Dimanche 7 mai 2017 7 07 /05 /Mai /2017 09:10

Une diaper-girl envoutée par Lil'One ® The One fait du selfbondage

 

Par TSM - Publié dans : Auto bondage et ABDL - Communauté : ABDL
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Samedi 6 mai 2017 6 06 /05 /Mai /2017 09:43

Comment je suis devenue AB et lesbienne

Comment_je_suis_devenue_AB_et_lesbienne.jpg

Ces mutations de style de vie se sont faites progressivement lorsque j’étais à la fac. Il faisait froid, nous étions dans un bar d’étudiant en train de boire des coups pour se remonter le moral. Laurie, que nous appelions la surdouée était plus âgée que moi et, me voyant en pleine déprime, m’a proposée de venir me donner un coup de pouce pour mes études. En venant chez moi, elle a découvert mes petits secrets sans grand intérêt, comme mon biberon que j’aime bien boire le soir puis une tétine qui traînait sur la table basse. Lors de cette soirée entre filles, nous avons parlé de choses et d’autres, elle n’avait pas de tétine ou de biberon mais quelques peluches autour de son lit. « Si cela peut t’apaiser et t’aider à te concentrer de téter, n’hésite pas, tète » m’a indiquée Laurie en me tendant ma tétine. Comme il se faisait tard, je lui ai proposée de dormir à la maison, c’est ainsi qu’elle a aussi découvert que j’avais aussi des culottes petit bateau avec des motifs de petites filles.

Quelques jours plus tard, nous avons décidé de partager mon appartement pour de simples raisons d’économies. Il est vrai que j’avais eu la chance d’avoir trouvé un T2 avec deux mezzanines dans un vieil immeuble tout biscornu pour le prix d’un studio. Un soir, je m’énervais et picolais des bières comme si elles pouvaient m’aider à mémoriser mes cours, chose insensée qui, en plus d’embrouiller mes neurones m’obligeait à aller aux toilettes régulièrement. Pour me faire un électrochoc, elle s’est moquée de moi et m’a dit que si je continuais, j’allais avoir besoin de couche pour finir mes études en développant tranquillement une cirrhose du foi. L’avantage de sa remarque est que cela m’a faite rire et décontractée un peu. Laurie a ajouté, que c’est la seule chose qui manquait à ma panoplie de petite fille puisque j’avais déjà un biberon et une tétine. Voyant que je continuais à boire et à plonger psychologiquement, cette garce m’a fait la semaine suivante le coup de récupérer deux couches à l’hôpital !

J’étais dans un état avancé de déprime et un peu bourrée, j’en étais à prendre par deux les packs de bière au supermarché du coin, c’est dire..... Elle s’est un peu énervée après moi ce soir là et m’a jeté une couche sur la table me servant de bureau en me disant : « si tu veux je peux te la mettre cela ne me changera pas trop de mes gardes ». La colère est mauvaise conseillère, et, par défi pensant qu’elle plaisantait, je lui ai répondu « chiche ». La plus piégée des deux ce fut moi ! Cinq minutes plus tard, j’étais en couche avec ma tétine en bouche devant mes cours en me traitant de débile. Par provocation, j’ai fait mon premier pipi couche et découvert que ce n’était pas désagréable du tout, mais ça, je l’ai gardée pour moi. Lorsque je lui ai indiqué que bébé avait fait pipi, sa réponse m’a encore plus agacée.

- C’est bien, c’est fait pour. Continue de travailler je te la changerai tout à l’heure !

J’avais la haine, je n’en pouvais plus, ma tête semblait exploser de formules, de définitions, de..... Je suis redescendue de ma mezzanine en pleurant pour aller me chercher une énième bière. Laurie m’a attrapée au passage et prise sur ses genoux pour me consoler. Lovée contre elle j’étais bien. Je lui faisais des câlins de la main, elle caressait ma tête pour m’apaiser. J’étais si bien que plutôt que d’interrompre ce moment magique pour aller aux toilettes, j’ai refait un pipi couche sur ses genoux. Lorsque j’ai commencée à me décontracter, je lui ai demandé si elle me trouvait ridicule. En guise de réponse, elle m’a fait des petits bisous sur le front, sur les joues en continuant de me caresser avec une douceur extrême. Nos lèvres se sont touchées quand je lui rendais ses baisers. Elles se sont touchées plusieurs fois, puis sont restées collées. La langue de Laurie a envahi ma bouche pendant que sa main continuait de caresser ma tête. Je ne l’ai pas fuie, ce bisou de fille a duré très, très longtemps.

Je ne voulais tellement pas qu’il s’arrête, que ma main est passée derrière sa nuque comme pour maintenir sa tête. Je crois que ni l’une ni l’autre ne désirions arrêter cet instant devenant fusionnel.

- On va aller couché bébé ! A dit Laurie en précisant que dans l’état où j’étais, il était inutile que je continue de travailler.

Elle m’a faite remonter dans ma mezzanine en m’accompagnant. Sous prétexte de prudence à cause des escaliers et pour que je ne redescende pas pour aller aux toilettes, elle a tenu à ce que je porte la deuxième couche pour la nuit. Je me suis laissée changer sans discuter, sans aucune gêne, chose surprenante quand on y réfléchit. Quand j’ai vu qu’elle allait partir, je lui ai demandée de rester, elle m’a fait un sourire ravageur et répondue « d’accord mais je reviens dans deux minutes ». A son retour des toilettes, elle avait pris des nounours et récupéré ma tétine sur mon bureau. Laurie s’est dévêtue et mise nue avant de s’étendre avec moi sous la couette. Quand elle m’a prise dans ses bras pour un gros câlin, j’ai encore eu envie de l’embrasser. Nos langues endiablées ont joué les serpents, elles s’enroulaient, se titillaient, nous nous serrions l’une contre l’autre en fusionnant.

Laurie a pris l’initiative d’aller plus loin en caressant mes seins, je ne l’ai pas fuie. Elle les les malaxait doucement tout en m’embrassant avec fougue, quand soudain, sa bouche a glissé dans mon cou pour y déposer une kyrielle de bisous toujours aussi doux. Cette divine douceur a occulté, si l’on peut dire ainsi, mes dernières réserves de décence. Quand ses lèvres ont happé un de mes tétons, je me suis cambrée pour mieux leur offrir. J’étais sur un nuage cotonneux fait de douceur et sensations aussi réconfortantes qu’agréables. Elle m’a poussée doucement pour s’allonger sur moi tout en continuant de me dévorer. Ses lèvres ont parcouru mes seins, mon buste, ma nuque en me rendant folle. Sous elle, sous ses mains, sous ses lèvres, j’étais si agréablement envoûtée que mes jambes l’ont happée pour mieux la plaquer contre moi, pour pas qu’elle m’abandonne.

J’étais dans un autre monde au-dessus de la stratosphère quand elle a glissé sa main dans ma couche. Au moment où elle a rencontré mon chaton, me cambrer pour mieux m’offrir sans pudeur est devenu un impérieux besoin. Ses doigts agiles ont immédiatement trouvé le bouton des plaisirs en même temps qu’elle dévorait ma bouche insatiable de ses baisers. Je ne voulais pas gâcher ces instants si sublimes pour aller aux toilettes. J’avais beau me retenir depuis un bon moment, la nature reprend ses droits quand les limites de la vessie sont atteintes. A regret, je lui ai indiquée qu’il faillait que j’aille faire un tour pour me soulager et là, Laurie m’a dit « non ». Cette garce a ajouté « laisse-toi aller sur ma main » en bâillonnant ma bouche pour m’interdire de lui répondre. En même temps qu’elle me dévorait, ses doigts agiles titillaient sauvagement ma perle clitoridienne et la paume de sa main appuyait sur ma vessie. J’ai essayé de réfuter, elle n’a pas cédé, au contraire, elle s’est acharnée sur mon clito.

Sous ses doigts experts, j’ai eu une contraction de plaisir, elle a été fatale à ma retenue, et, quand ma vessie a cédé en même temps qu’elle me caressait, j’ai cru imploser. Jouir et uriner en même temps entre les mains d’une vampire du plaisir est divin. Cela est si puissant comme sensations qu’elles en sont difficilement descriptibles. Lorsque je suis redescendue sur terre, je n’étais plus qu’une poupée chiffon. Au-dessus de mon visage, Laurie me souriait en remontant la couette. J’allais parler, lui dire que j’étais désolée, que je savais pas ce qu’il m’était passé par la tête quand elle m’a mise ma tétine en me faisant « chut » avant d’éteindre la lumière et de se lover contre moi.

Au petit matin, je me suis réveillée entre ses bras. J’étais à la fois bien et gênée de ce qu’il s’était passé et d’être en couche. En voulant me lever je l’ai réveillée, elle m’a attrapée et plaquée dans le lit pour m’embrasser à nouveau en me disant que j’avais été extraordinaire alors que moi je me trouvais nulle. Cette garce ne m’a pas laissée me lever de suite, elle m’a encore dévorée et je me suis laissée faire avec bonheur même quand elle a commencé à visiter l’intérieur de mon chaton avec ses doigts. J’ai à nouveau uriné dans ma couche et implosé.

.......................

Il m’a fallut un peu de temps pour parvenir à la toucher à mon tour, pour parvenir au plaisir sous sa langue aussi agile que ses doigts et à, moi aussi, brouter son très joli chaton. Aujourd’hui je l’aime comme une folle et me donne totalement à ses envies lubriques. Aucun des garçons que j’ai rencontré avant elle n’est parvenu à me donner autant de plaisir, de douceur, de bonheur. Laurie est devenue ma nounou, ma Maîtresse d’Amour, ma compagne. Elle a trouvé un poste dans un hôpital le temps que je termine mes études, il était hors de question pour elle de me laisser pour retourner dans sa région.

Pour me faire plaisir et me permettre de lui donner autant qu’elle me donne, elle a accepté de mettre une couche et de se laisser lui faire des choses. Ce n’est pas son trip, elle, ce qui l’anime c’est de s’occuper de moi, de m’habiller en petite fille ou en bébé, de me langer, de me croquer et de me donner de petites fessées quand je ne suis pas sage.

Je l’aime à la folie.

J’aime à la folie ma nounou qui m’achète régulièrement des trucs et tenues adaptées à ma condition d’AB et a parfois de drôle d’idée.

Le_parfum_des_ABDL.1.jpg

Elle a découvert le parfum Lil'One ® The One qu’elle trouve sur ABCplaisir. Elaboré avec des huiles essentielles, il est envoûtant et me ramène psychologiquement à ma prime jeunesse en plus de sentir bon. Pour compléter cette douce fragrance et créer l’ambiance correspondante à nos plaisirs dans ma régression, elle m’offre des couches Princess pink ou des Crinklz qu'elle prend aussi sur ABCplaisir. Entre les couches stylées et Lil'One ® The One je suis vraiment dans un autre monde que celui des adultes. Je sens bon, je suis belle comme un bébé serein.

Ma nounou d’Amour a parfois des idées tordues et, quand elle a décidé de tout contrôler, elle me met une culotte en plastique à cadenas pour m’obliger à attendre son retour pour me changer elle-même. Je me suis demandée si elle n’était pas jalouse de ma main coquine qui, des fois, s’aventure sans elle au confluent de mes cuisses.....

Je sais que son idée est de me pousser au 24/24 les week-ends, sauf pour le pot si vous voyez ce que je veux dire... Elle me fait prendre un bain, qu’elle agrémente des huiles essentielles Lil'One ® The One, me coiffe et m’habille avec une couche et un body tour de cou en licra lame qui maintient bien la couche et qui est super pour sa douceur. Après les vêtements sont en fonction des ses envies.

A Noël, nous avons eu une semaine de vacances, elle en a profité pour m’organiser une semaine de régression de folie. J’ai eu souvent honte quand nous sortions de la maison car j’avais peur que mes couches se voient. Elle s’en moquait et assume toujours toutes ses envies. Là où cela été le pire c’est quand elle a voulu faire des photos de moi dans un jardin d’e n f a n t. Il n’était que huit heures, il ne devait y avoir personne à cette heure là un dimanche matin.....

Nous rigolions comme des folles, elle en prenant les photos, moi en jouant à la petite fille sur les installations. Ma couche Princess pink se voyait à travers ma robe vichy, je prenais des postures subjectives sur le toboggan, la balançoire. Elle riait en faisant les photos tout en me criant des « c’est bien bébé » ou en venant de faire des bisous. Tout était magique sauf quand nous avons découvert que des gendarmes nous observaient en rigolant. Comme vous vous en doutez, nous avons eu droit au contrôle d’identité et à des questions gênantes. Laurie s’est énervée et les a envoyés bouler, nous avons failli finir la matinée à la gendarmerie parce que je n’avais pas ma carte d’identité. Elle s’est calmée, j’ai fait le bébé adulte aussi débile qu’aguicheur et ils nous ont laissé partir après nous avoir fait la morale.

L’énorme gag est que la semaine suivante un des gendarmes s’est retrouvé en slip à l’hôpital devant Laurie pour un problème de testicule. Il était moins arrogant quand elle l’a ausculté.

Je m’égare...

Vous savez donc pourquoi et comment je suis devenu 100 % lesbienne et AB. Ne cherchez pas les raisons psychologiques de notre fétichisme et notre amour entre filles. J’avais des parents adorables, je n’ai manqué ni de câlin ni de quoi que ce soit, je n’ai pas fait pipi au lit plus tard que les autres quand j’étais petite. Je suis devenu médecin et me porte bien, je ne suis pas attirée par les hommes tout simplement parce que j’ai trouvé le bonheur avec une femme.

Ecrivaillon

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Lundi 24 avril 2017 1 24 /04 /Avr /2017 11:23

Fessée présidentielle 2017 

Cette vidéo sur la fessée Présidentielle 2017 n'a aucun rapport avec l'ABDL quoi que, certains des candidats en tiennent une couche tout comme les journalistes.

Nous vous laissons écouter et visionner cette petite fessée présidentielle.  

Par TSM - Publié dans : Vécu et bien réel - Communauté : ABDL
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Mardi 28 février 2017 2 28 /02 /Fév /2017 17:21

Fragrances BIO Lil'One ® The One l'Art du parfum ABDL

Les Fragrances BIO Lil'One ® The One viennent d'arriver sur http://www.abcplaisir.com/

Avant de vous livrer le descriptif technique et commercial, nous tenons à partager avec vous nos impressions. Lorsque nous avons reçu l’échantillon, j’étais perplexe, cela n’a pas duré. 

Je trouvais que ce parfum sentait bon sans l’avoir utilisé, juste en ouvrant le flacon. Lorsque ma femme est arrivée, je lui ai fait tester pour avoir son avis. Nous en avons mis quelques gouttes sur son bras. Comme quelques gouttes c’était trop, la cuisine a eu soudain une odeur de nurseries ! 

Donc si vous en achetez, la première fois, dosez bien car il ne suffit que d’une goutte pour savourer ses effets « envoûtants ». 

« Envoûtants » car ses facettes olfactives multiples sont un vrai régal pour les sens ! On a envie de le sentir encore et encore. Ma femme m’a « fauché » l’échantillon ! 

En plus du descriptif technique ci-dessous, j’ai envie de vous dire que si vous en mettez une goutte sur votre oreiller, vous allez avoir du mal à vous lever le matin ! 

LE DESCRIPTIF 

Subtil mélange BIO de fragrances pour se parfumer et/ou entretenir les culottes en PVC
L'odeur originale des culottes La Laborantine ® et Gerber ®
Utilisation en : pot-pourri, en diffuseur, dans l'eau de rinçage ou directement sur le vêtement
Elaboré avec des huiles essentielles
Flacon de 10ml avec compte-goutte

Lil'One® est une marque artisanale de cosmétique Bio Française initialement pour les enfants. La Fragrance 'The One' se caractérise essentiellement par des parfums aux notes subtiles et très naturelles.

Idéal pour parfumer toute la maison. Peut s'utiliser dans l'eau de rinçage des culottes pour apporter un parfum très typé.

Concentré fabriqué selon la réglementation cosmétique en vigueur et ne contient pas d'allergène. Il est à base de dispersant végétal et d'un mélange d'huiles essentielles.

Flacon de 10 ml avec bouchon compte-goutte pour un dosage parfait

Son prix : 19,90 euros, un prix plus que raisonnable pour un parfum de cette qualité ! 


Par TSM - Publié dans : Vécu et bien réel - Communauté : ABDL
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Jeudi 23 février 2017 4 23 /02 /Fév /2017 15:11

Piégé en couche et en selfbondage une nouvelle vie démarre

Piege_en_couche_et_en_selfbondage_une_nouvelle_vie_demarre.jpg

Après 20 ans de mariage, sa vie de couple partant en brioche, un homme s’adonne à des plaisirs solitaires et au selfbondage. Son épouse, une déesse, une beauté de la mère nature le découvre. Une histoire à rebondissement mais aussi qui traite des Mères oubliant d’être femmes.

Après 20 ans de mariage, ma vie de couple partait en brioche. Marié et papa à 19 ans, je n’ai pas profité de ma vie d’homme. Ma puce était une déesse, une beauté de la mère nature, nombreux étaient ceux qui la courtisaient en vain, j’étais l’élu. L’élu de son coeur, nous câlinions des week-ends entiers en nous disant des mots d’amour. Et puis bébé est arrivé, j’étais fier comme Artaban, c’était un beau bébé, un garçon qui a fait ses nuits en un rien de temps. Un p’tit bout d’homme bien, f o r c é m e n t c’était le mien....

Le problème est que la femme en devenant mère a oublié qu’elle était une femme. Si au début je trouvais logique qu’elle consacre son temps et son énergie pour le bébé, Marion n’était plus intéressée par le sexe. Tout au plus quelques câlins de temps en temps nous rapprochaient. Je n’étais plus son mari, je n’étais plus que son amis et le père de son bébé....

Mes multiples tentatives pour sortir, aller au cinéma, au restaurent ou autre en payant une étudiante pour faire la nounou se sont toutes soldées par des échecs. N’étant pas coureur de jupons de par ma timidité avec les filles, j’ai fini par prendre un abonnement avec la veuve poignet et par surfer sur le net. Comme je savais par avance que mes tendres attentions se solderaient par un échec, j’attendais qu’elle soit couchée pour aller surfer sur des sites dits cochons. Les BDSM m’a attiré, non pas pour la douleur mais pour les jeux de rôles. Des fois je me voyais attacher ma puce pour lui faire des choses, d’autre fois, je m’imaginais entravé obligé de lui déguster le minou dans un facesitting d’enfer où elle jouissait comme avant, comme à nos débuts de vie de couple quand nous faisions des 69 de folie.


Un jour, je suis tombé sur Fessestivites, un site abordant de multiples fétichismes. Au départ, je me suis limité à la partie gratuite, les histoires érotiques et les photos BDSM suffisaient à me faire rêver. Je n’avais pas d’annonce ni de photo, il était hors de question pour moi de tromper ma femme et de faire des rencontres. Une nuit, un texte mélangeant BDSM et ABDL m’a perturbé. J’avais vu qu’il y a des photos ABDL, mais je me disais que ces gens avaient des goûts bizarres. Cette histoire érotique traitait de domination féminine, de bondage et d’humiliation.


La Maîtresse attachait son mari soumis et, après l’avoir un peu martyrisé, lui imposait un facesitting pour prendre son plaisir. A la suite de quoi, elle lui mettait une couche et le laissait attaché pour la nuit avant d’aller dormir. Le mec racontait sa gêne puis la honte qu’il avait éprouvée quand, n’en pouvant plus, il avait du se laisser aller dans sa couche et que sa femme savait qu’il aimait ça. Le matin, elle venait s’offrir un deuxième facesitting en titillant ses tétons tout en lui disant que s’il n’arrivait pas à la faire jouir, elle le laisserait attaché toute la journée. Dans sa jouissance, elle avait laissé échapper quelques gouttes d’urine qu’il avait bu avec un plaisir nouveau.


Cette histoire ayant enflammé mes sens, j’ai commencé à regarder les photos ABDL. Les photos de mec en couche ne m’attirent pas, celles des filles AB dans leur monde de petites filles m’ont beaucoup plus. Celles associant BDSM et ABDL m’ont rapidement passionné. J’ai fini par prendre un abonnement après avoir contacté le webmaster pour savoir ce qui apparaît sur le relevé de banque. Et là, j’ai pu accéder à toutes les vidéos. J’y ai passé des nuits ! J’en ai eu des cernes sous les yeux et presque des ampoules, non pas à la main mais sur ma verge que je suis parvenu à irriter ! ! ! ! !


Un soir, en manque d’amour, j’ai branché ma femme en lui faisant remarquer que cela faisait trois mois qu’elle se refusait à moi et que nous n’avions pas fait l’amour. Quand elle m’a demandé si je tenais les comptes, j’ai répondu « oui » et je lui ai sorti le calendrier. Il y avait une croix sur le jeudi 10 janvier, si j’ai bonne mémoire, nous étions début mars. Elle m’a sauté au cou et m’a fait des tonnes de bisous en me disant qu’elle m’aimait, qu’elle avait juste un peu perdu sa libido. Quand une femme aussi belle que Marion vous saute au cou et vous fait des bisous, vous devenez non pas un légume mais vous fondez comme neige au soleil. Ce soir là, nous avons fait l’amour, j’avais juste l’impression dans ma tête qu’elle faisait un effort. Un sentiment horrible qui me mina au point qu’elle me demanda de me laisser aller. Il est vrai que j’ai toujours su me contenir et que je jouis quand je veux. Là, j’avais envie que cela dure toute la nuit comme avant.............


Il n’y a pas eu de grands changements après cette discussion ! J’ai repris un abonnement avec la veuve poignet et sur Fessestivites. C’est sur ce site que j’ai découvert le selfbondage. Plutôt que de craquer et la tromper, cela m’est apparu comme une alternative me permettant de me faire quelques plaisirs BDSM lorsque j’ai mes RTT. N’ayant pas de matériel BDSM, j’ai bricolé quelques trucs, j’avais des chaînes et des cadenas, des trucs simples qui se cachent dans le garage. Sauf que, quand on y a goutté.......


Sauf que, quand on a goutté au BDSM on a envie d’aller toujours plus loin.

J’ai donc commencé à visiter les sexshops et à m’acheter quelques accessoires. Pour les cacher, je me suis fabriqué un gros coffre où j’ai écrit « plomberie » au feutre sur le bois. J’ai ensuite fabriqué un coffre d’un centimètre de moins que le gros pour mettre à l’intérieur avec des bouts de tuyaux, des morceaux de gouttière, des trucs me servant à faire croire que...... Dessous, ce mini coffre, j’y cachais mes jouets coquins. Si ma femme ou mon fils ouvrait le coffre, ils ne pouvaient rien voir et n’iraient pas plus loin.

Les pratiques ABDL ont à nouveau titillé mes envies lubriques avec les 365 idées de jeux et punitions qui ont été publiés sur le site. J’ai fini par céder à l’envie d’essayer. J’ai donc commandé des couches et une culotte en plastique en me faisant livrer en poste restante. Le contenu du colis a trouvé sa place dans mon coffre « plomberie » dans le garage jusqu’à mes RTT. Lorsque j’ai essayé la couche, j’avoue avoir été déçu. J’ai donc zappé quelques temps. Le jour où j’ai été nommé directeur de l’agence bancaire où je travaille, cela a changé a donne. Je pouvais prendre des demi-journées sous des prétextes bidons sans avoir à rendre des comptes.


C’est donc le jour du BAC de mon fils que je me suis fait un gros délire qui a changé ma façon de faire du selfbondage en incluant la couche dans mes plaisirs. Après l’avoir déposé à a l’endroit où se déroulaient les épreuves, je suis revenu chez moi. Je m’étais fait un petit ice-timer en croisant les doigts pour que Marion ne le trouve pas dans le congélateur. Je me suis donc attaché avec un petit plug dans les fesses, une couche, des pinces à sein après avoir déposé les clés emprisonnées dans le glaçon dans l’entrée de la maison. ce jour là, j’ai du ramper comme un vers pour aller les chercher et attendre que le glaçon ait fini de fondre pour me libérer. Aussi idiot que cala puisse paraître, lorsque j’ai mouillé la couche j’étais à deux doigts de jouir. Une fois libre, lorsque je me suis masturbé en imaginant ma princesse m’obligeant à lui bouffer le chaton, j’ai pris un pieds d’enfer. Je crois que cela a été le plus puissant orgasme de ma vie. J’étais vidé de toute énergie, couché à même le carrelage, je n’arrivais pas à me relever.


Notre relation de couple c’est dégradée progressivement. Un jour, je lui ai dit : « à quoi me sert d’avoir la plus belle femme du monde si je dois me branler pour avoir un minimum de sexualité ». Elle n’a pas aimé. Comme elle m’a tenu tête, je lui ai demandé si elle avait un amant ou si elle espérait que son pucelage se reforme. Etant à bout, comme je ne cédais rien dans cette dispute, elle a fondu en larme. Ce soir là, cela ne m’a fait ni chaut ni froid. J’ai été méchant et lui ai indiqué en guise de mots se voulant consolateurs : « va te coucher, je vais me branler en rêvant que j’ai une femme ». Et là, je l’ai mise dehors du salon et j’ai fermé la porte. Je ne me suis pas masturbé, j’ai pleuré.


C’est ce soir là que j’ai décidé pour notre fils d’attendre un peu avant de demander le divorce. C’est aussi ce soir là que j’ai décidé de vivre ma sexualité en solo et de prendre tous les jeudis pour me faire plaisir. Mélanger le BDSM et l’ABDL est rapidement devenu une habitude lors de mes selfbondages. J’ai acheté de nouveaux jouets en payant par carte bleue, je me foutais royalement que Marion découvre mes dépenses. Par contre, pour préserver notre fils, j’ai fabriqué un deuxième coffre de « plomberie » ayant acheté un max de tenues et accessoires en guise de compensation d’une vie de couple que je n’avais pas.......


PIEGE EN COUCHE ET EN SELFBONDAGE


Comme indiqué précédemment, notre relation de couple c’est dégradée progressivement. J’ai prétexté ne pas avoir les mêmes vacances qu’elle pour m’accorder une semaine de délires et plaisirs personnels. Je lui ai promis de la rejoindre dans notre appartement au Cap d’Agde le vendredi et que je prendrai des RTT pour être avec elle le soir.

J’étais donc peinard, seul à la maison. Cette semaine là, je n’avais pas à tout cacher avant qu’elle arrive.

Je m’étais fait un très long lavement pour être propre avant de m’injecter un litre d’eau dans les fesses puis de me faire un plan BDSM selfbondage et ABDL.

J’avais acheté un coffre électronique sur ABCplaisir. A l’intérieur il y avait les clés de mes menottes.

Par sécurité, une ficelle à rôti doublée allait des menottes enfermées dans le coffre à mes menottes.

J’avais mis une culotte en plastique et deux couches, une était percée la deuxième par dessus assurerait l’étanchéité.

J’étais sur le lit, attaché sur le dos avec les jambes maintenues écartées par des bracelets et des cordes.

J’avais mis des pinces à mes tétons.

J’avais mis une des chemises de nuit de Marion

Je m’étais bâillonné avec un bâillon bouche ouverte.

J’étais en train de planer dans mes délires et mon selfondage en essayant de contrôler le dernier lavement désirant ressortir de mes intestins.


ET LA MARION EST ENTREE DANS LA CHAMBRE !


La porte étant fermée à clé, comme il n’y avait personne d’autre que moi et pas de dégât dans la maison, elle a compris que je n’étais pas en difficulté MAIS elle a pensé que la femme qui m’avait fait ça et aller revenir.

Marion n’a pas calculé le coffre électronique, d’ailleurs, comment pouvait-elle comprendre ?

Elle a pété un câble !

Elle a pleuré.

Elle m’a traité de tous les noms.

Et je ne pouvais rien dire hormis des : « é a e que u rois » à cause du bâillon. (Essayez de parler avec un bâillon bouche ouverte, vous comprendre mes soucis d’élocutions)

Marion m’a laissé seul avec ma déprime, mes angoisses, ma honte. Elle est revenue une demi-heure plus tard en me demandant le code d’accès au dossier « I like » caché à la racine du disque dur de notre ordinateur. Pour que je puisse parler, elle m’a retiré le bâillon en me disant avec la voix d’une hystérique qu’il valait mieux que je ne joue pas au con. Je lui ai donné le code, elle s’est acharnée sur le coffre qu’elle voulait emporter avec elle. C’est avec un couteau qu’elle est revenue une minute plus tard pour couper les ficelles à rôti reliant mes menottes aux clés. A la vue du couteau, j’ai cru que ma dernière heure était arrivée.


Je suis resté attaché trois heures avant que Marion revienne avec les larmes aux yeux. Ces trois heures ont été abominables. Voilà à peu prés ce qu’elle m’a dit :


J’ai cru que tu me trompais. J’ai cru à la fin de notre couple. Je t’aime plus que tout au monde. Je viens de lire ta correspondance, de voir les photos et vidéos que tu collectionnes. Je sais que tu m’aimes, que tu ne veux pas me tromper. Oui je t’ai délaissé, oui j’ai été mère et j’ai oublié d’être femme. J’ai pleuré comme une madeleine dans le TGV que j’ai pris pour revenir du Cap et en avoir le coeur net. J’ai aussi pleuré en lisant ton texte « Le rêve de ma vie ». Ce texte a été pour moi un électro choc. Je te jure mon chéri que même si ta libido est particulière et que tu es complètement fou, à partir d’aujourd’hui je vais redevenir ta femme, la femme que tu as épousée. J’ai aussi lu dans ton dossier que tu allais entreprendre une procédure de divorce. S’il te plait mon chéri, laisse-moi une chance, laisse-moi me faire pardonner. Non je ne suis pas frigide, non je ne suis pas qu’une mère, non je n’ai pas oublié l’homme qui a su me rendre mère mais aussi faire de moi une femme qui aime l’amour et a réussi à la faire jouir. Je crois qu’il est temps pour moi de me faire pardonner et de me donner à toi comme avant, de vivre aussi comme avant. Je t’aime et puisque tu rêves de facesitting, ....................

Et là, alors que nous étions deux à pleurer, elle a enjambé mon visage et m’a donné son chaton à déguster. Je ne sais pas si elle a simulé ou pas, mais elle a pris son temps et a beaucoup mouillé. Sans même me détacher, elle a ensuite dévoré mon visage et ma bouche de bisous sauvages en se frottant à moi comme une damnée.

 

EPILOGUE

Aujourd’hui, Marion sait à quoi servent tous les accessoires qu’elle a trouvé dans les coffres « plomberie ».

Aujourd’hui, Marion est redevenue un démon au lit, j’en suis à prendre des vitamines.

Aujourd’hui, Marion a mis mon sexe dans la cage de chasteté qu’elle a trouvé dans le coffre, elle ne veut plus rien perdre de ma « vitalité » et me libère tous les soirs ou presque.

Aujourd’hui, Marion est parfois ma soumise, parfois ma Maîtresse, parfois ma nurse mais aussi ma perle d’amour comme avant.

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