Histoire

Samedi 6 mai 6 06 /05 /Mai 09:43

Comment je suis devenue AB et lesbienne

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Ces mutations de style de vie se sont faites progressivement lorsque j’étais à la fac. Il faisait froid, nous étions dans un bar d’étudiant en train de boire des coups pour se remonter le moral. Laurie, que nous appelions la surdouée était plus âgée que moi et, me voyant en pleine déprime, m’a proposée de venir me donner un coup de pouce pour mes études. En venant chez moi, elle a découvert mes petits secrets sans grand intérêt, comme mon biberon que j’aime bien boire le soir puis une tétine qui traînait sur la table basse. Lors de cette soirée entre filles, nous avons parlé de choses et d’autres, elle n’avait pas de tétine ou de biberon mais quelques peluches autour de son lit. « Si cela peut t’apaiser et t’aider à te concentrer de téter, n’hésite pas, tète » m’a indiquée Laurie en me tendant ma tétine. Comme il se faisait tard, je lui ai proposée de dormir à la maison, c’est ainsi qu’elle a aussi découvert que j’avais aussi des culottes petit bateau avec des motifs de petites filles.

Quelques jours plus tard, nous avons décidé de partager mon appartement pour de simples raisons d’économies. Il est vrai que j’avais eu la chance d’avoir trouvé un T2 avec deux mezzanines dans un vieil immeuble tout biscornu pour le prix d’un studio. Un soir, je m’énervais et picolais des bières comme si elles pouvaient m’aider à mémoriser mes cours, chose insensée qui, en plus d’embrouiller mes neurones m’obligeait à aller aux toilettes régulièrement. Pour me faire un électrochoc, elle s’est moquée de moi et m’a dit que si je continuais, j’allais avoir besoin de couche pour finir mes études en développant tranquillement une cirrhose du foi. L’avantage de sa remarque est que cela m’a faite rire et décontractée un peu. Laurie a ajouté, que c’est la seule chose qui manquait à ma panoplie de petite fille puisque j’avais déjà un biberon et une tétine. Voyant que je continuais à boire et à plonger psychologiquement, cette garce m’a fait la semaine suivante le coup de récupérer deux couches à l’hôpital !

J’étais dans un état avancé de déprime et un peu bourrée, j’en étais à prendre par deux les packs de bière au supermarché du coin, c’est dire..... Elle s’est un peu énervée après moi ce soir là et m’a jeté une couche sur la table me servant de bureau en me disant : « si tu veux je peux te la mettre cela ne me changera pas trop de mes gardes ». La colère est mauvaise conseillère, et, par défi pensant qu’elle plaisantait, je lui ai répondu « chiche ». La plus piégée des deux ce fut moi ! Cinq minutes plus tard, j’étais en couche avec ma tétine en bouche devant mes cours en me traitant de débile. Par provocation, j’ai fait mon premier pipi couche et découvert que ce n’était pas désagréable du tout, mais ça, je l’ai gardée pour moi. Lorsque je lui ai indiqué que bébé avait fait pipi, sa réponse m’a encore plus agacée.

- C’est bien, c’est fait pour. Continue de travailler je te la changerai tout à l’heure !

J’avais la haine, je n’en pouvais plus, ma tête semblait exploser de formules, de définitions, de..... Je suis redescendue de ma mezzanine en pleurant pour aller me chercher une énième bière. Laurie m’a attrapée au passage et prise sur ses genoux pour me consoler. Lovée contre elle j’étais bien. Je lui faisais des câlins de la main, elle caressait ma tête pour m’apaiser. J’étais si bien que plutôt que d’interrompre ce moment magique pour aller aux toilettes, j’ai refait un pipi couche sur ses genoux. Lorsque j’ai commencée à me décontracter, je lui ai demandé si elle me trouvait ridicule. En guise de réponse, elle m’a fait des petits bisous sur le front, sur les joues en continuant de me caresser avec une douceur extrême. Nos lèvres se sont touchées quand je lui rendais ses baisers. Elles se sont touchées plusieurs fois, puis sont restées collées. La langue de Laurie a envahi ma bouche pendant que sa main continuait de caresser ma tête. Je ne l’ai pas fuie, ce bisou de fille a duré très, très longtemps.

Je ne voulais tellement pas qu’il s’arrête, que ma main est passée derrière sa nuque comme pour maintenir sa tête. Je crois que ni l’une ni l’autre ne désirions arrêter cet instant devenant fusionnel.

- On va aller couché bébé ! A dit Laurie en précisant que dans l’état où j’étais, il était inutile que je continue de travailler.

Elle m’a faite remonter dans ma mezzanine en m’accompagnant. Sous prétexte de prudence à cause des escaliers et pour que je ne redescende pas pour aller aux toilettes, elle a tenu à ce que je porte la deuxième couche pour la nuit. Je me suis laissée changer sans discuter, sans aucune gêne, chose surprenante quand on y réfléchit. Quand j’ai vu qu’elle allait partir, je lui ai demandée de rester, elle m’a fait un sourire ravageur et répondue « d’accord mais je reviens dans deux minutes ». A son retour des toilettes, elle avait pris des nounours et récupéré ma tétine sur mon bureau. Laurie s’est dévêtue et mise nue avant de s’étendre avec moi sous la couette. Quand elle m’a prise dans ses bras pour un gros câlin, j’ai encore eu envie de l’embrasser. Nos langues endiablées ont joué les serpents, elles s’enroulaient, se titillaient, nous nous serrions l’une contre l’autre en fusionnant.

Laurie a pris l’initiative d’aller plus loin en caressant mes seins, je ne l’ai pas fuie. Elle les les malaxait doucement tout en m’embrassant avec fougue, quand soudain, sa bouche a glissé dans mon cou pour y déposer une kyrielle de bisous toujours aussi doux. Cette divine douceur a occulté, si l’on peut dire ainsi, mes dernières réserves de décence. Quand ses lèvres ont happé un de mes tétons, je me suis cambrée pour mieux leur offrir. J’étais sur un nuage cotonneux fait de douceur et sensations aussi réconfortantes qu’agréables. Elle m’a poussée doucement pour s’allonger sur moi tout en continuant de me dévorer. Ses lèvres ont parcouru mes seins, mon buste, ma nuque en me rendant folle. Sous elle, sous ses mains, sous ses lèvres, j’étais si agréablement envoûtée que mes jambes l’ont happée pour mieux la plaquer contre moi, pour pas qu’elle m’abandonne.

J’étais dans un autre monde au-dessus de la stratosphère quand elle a glissé sa main dans ma couche. Au moment où elle a rencontré mon chaton, me cambrer pour mieux m’offrir sans pudeur est devenu un impérieux besoin. Ses doigts agiles ont immédiatement trouvé le bouton des plaisirs en même temps qu’elle dévorait ma bouche insatiable de ses baisers. Je ne voulais pas gâcher ces instants si sublimes pour aller aux toilettes. J’avais beau me retenir depuis un bon moment, la nature reprend ses droits quand les limites de la vessie sont atteintes. A regret, je lui ai indiquée qu’il faillait que j’aille faire un tour pour me soulager et là, Laurie m’a dit « non ». Cette garce a ajouté « laisse-toi aller sur ma main » en bâillonnant ma bouche pour m’interdire de lui répondre. En même temps qu’elle me dévorait, ses doigts agiles titillaient sauvagement ma perle clitoridienne et la paume de sa main appuyait sur ma vessie. J’ai essayé de réfuter, elle n’a pas cédé, au contraire, elle s’est acharnée sur mon clito.

Sous ses doigts experts, j’ai eu une contraction de plaisir, elle a été fatale à ma retenue, et, quand ma vessie a cédé en même temps qu’elle me caressait, j’ai cru imploser. Jouir et uriner en même temps entre les mains d’une vampire du plaisir est divin. Cela est si puissant comme sensations qu’elles en sont difficilement descriptibles. Lorsque je suis redescendue sur terre, je n’étais plus qu’une poupée chiffon. Au-dessus de mon visage, Laurie me souriait en remontant la couette. J’allais parler, lui dire que j’étais désolée, que je savais pas ce qu’il m’était passé par la tête quand elle m’a mise ma tétine en me faisant « chut » avant d’éteindre la lumière et de se lover contre moi.

Au petit matin, je me suis réveillée entre ses bras. J’étais à la fois bien et gênée de ce qu’il s’était passé et d’être en couche. En voulant me lever je l’ai réveillée, elle m’a attrapée et plaquée dans le lit pour m’embrasser à nouveau en me disant que j’avais été extraordinaire alors que moi je me trouvais nulle. Cette garce ne m’a pas laissée me lever de suite, elle m’a encore dévorée et je me suis laissée faire avec bonheur même quand elle a commencé à visiter l’intérieur de mon chaton avec ses doigts. J’ai à nouveau uriné dans ma couche et implosé.

.......................

Il m’a fallut un peu de temps pour parvenir à la toucher à mon tour, pour parvenir au plaisir sous sa langue aussi agile que ses doigts et à, moi aussi, brouter son très joli chaton. Aujourd’hui je l’aime comme une folle et me donne totalement à ses envies lubriques. Aucun des garçons que j’ai rencontré avant elle n’est parvenu à me donner autant de plaisir, de douceur, de bonheur. Laurie est devenue ma nounou, ma Maîtresse d’Amour, ma compagne. Elle a trouvé un poste dans un hôpital le temps que je termine mes études, il était hors de question pour elle de me laisser pour retourner dans sa région.

Pour me faire plaisir et me permettre de lui donner autant qu’elle me donne, elle a accepté de mettre une couche et de se laisser lui faire des choses. Ce n’est pas son trip, elle, ce qui l’anime c’est de s’occuper de moi, de m’habiller en petite fille ou en bébé, de me langer, de me croquer et de me donner de petites fessées quand je ne suis pas sage.

Je l’aime à la folie.

J’aime à la folie ma nounou qui m’achète régulièrement des trucs et tenues adaptées à ma condition d’AB et a parfois de drôle d’idée.

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Elle a découvert le parfum Lil'One ® The One qu’elle trouve sur ABCplaisir. Elaboré avec des huiles essentielles, il est envoûtant et me ramène psychologiquement à ma prime jeunesse en plus de sentir bon. Pour compléter cette douce fragrance et créer l’ambiance correspondante à nos plaisirs dans ma régression, elle m’offre des couches Princess pink ou des Crinklz qu'elle prend aussi sur ABCplaisir. Entre les couches stylées et Lil'One ® The One je suis vraiment dans un autre monde que celui des adultes. Je sens bon, je suis belle comme un bébé serein.

Ma nounou d’Amour a parfois des idées tordues et, quand elle a décidé de tout contrôler, elle me met une culotte en plastique à cadenas pour m’obliger à attendre son retour pour me changer elle-même. Je me suis demandée si elle n’était pas jalouse de ma main coquine qui, des fois, s’aventure sans elle au confluent de mes cuisses.....

Je sais que son idée est de me pousser au 24/24 les week-ends, sauf pour le pot si vous voyez ce que je veux dire... Elle me fait prendre un bain, qu’elle agrémente des huiles essentielles Lil'One ® The One, me coiffe et m’habille avec une couche et un body tour de cou en licra lame qui maintient bien la couche et qui est super pour sa douceur. Après les vêtements sont en fonction des ses envies.

A Noël, nous avons eu une semaine de vacances, elle en a profité pour m’organiser une semaine de régression de folie. J’ai eu souvent honte quand nous sortions de la maison car j’avais peur que mes couches se voient. Elle s’en moquait et assume toujours toutes ses envies. Là où cela été le pire c’est quand elle a voulu faire des photos de moi dans un jardin d’e n f a n t. Il n’était que huit heures, il ne devait y avoir personne à cette heure là un dimanche matin.....

Nous rigolions comme des folles, elle en prenant les photos, moi en jouant à la petite fille sur les installations. Ma couche Princess pink se voyait à travers ma robe vichy, je prenais des postures subjectives sur le toboggan, la balançoire. Elle riait en faisant les photos tout en me criant des « c’est bien bébé » ou en venant de faire des bisous. Tout était magique sauf quand nous avons découvert que des gendarmes nous observaient en rigolant. Comme vous vous en doutez, nous avons eu droit au contrôle d’identité et à des questions gênantes. Laurie s’est énervée et les a envoyés bouler, nous avons failli finir la matinée à la gendarmerie parce que je n’avais pas ma carte d’identité. Elle s’est calmée, j’ai fait le bébé adulte aussi débile qu’aguicheur et ils nous ont laissé partir après nous avoir fait la morale.

L’énorme gag est que la semaine suivante un des gendarmes s’est retrouvé en slip à l’hôpital devant Laurie pour un problème de testicule. Il était moins arrogant quand elle l’a ausculté.

Je m’égare...

Vous savez donc pourquoi et comment je suis devenu 100 % lesbienne et AB. Ne cherchez pas les raisons psychologiques de notre fétichisme et notre amour entre filles. J’avais des parents adorables, je n’ai manqué ni de câlin ni de quoi que ce soit, je n’ai pas fait pipi au lit plus tard que les autres quand j’étais petite. Je suis devenu médecin et me porte bien, je ne suis pas attirée par les hommes tout simplement parce que j’ai trouvé le bonheur avec une femme.

Ecrivaillon

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Dimanche 13 mars 7 13 /03 /Mars 17:21

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Concours d’histoires érotiques printemps 2016

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THEME LIBRE : fessée, libertinage, ABDL, fétichiste, BDSM, autre....

260 euros de lots à se partager

Premier prix offert par Fessestivites.com

Un paddle collector de Fessestivites (2 pièces dans le monde) d’une valeur de 145 euros. Matière 100% cuir Longueur 45cm largeur 6,5 cm épaisseur 8 cm. Ce n’est pas un simple jouet, il peut laisser de sacrés souvenirs.....

Deuxième prix offert par www.ABC-charme.com

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Troisième prix offert par www.ABCplaisir.com

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Un lecteur MP3 MP4 de 64 GB offert par ABCplaisir.com. Vous pourrez écouter la musique, regarder un film, écouter FM radio, voir des photos, lire des ebooks. Compatible avec les formats de musique: MP3.MP4. WMA. WMV, ASF WAV DMA, mais également compatible en vidéo avec WMV, MPG, MPEG I, MEG II, et d'avi à AMV (logiciel inclus) Il peut convertir JPEG, GIF, SWF fichiers image ou bien aux dossiers de PIC pour être consultés par MTV.  Soutien ID3 affichage des paroles en rythme avec la chanson. Il offre 7 types de paramètres de l'égaliseur: Normal, Jazz, Pop, Classique, Rock, Soft, DBB + album électronique, support format JPG photo  + E-book fonction + Jeux 

REGLEMENT

 

- Les histoires doivent être adressées par email au webmaster ici contact@fessestivites.com avec le mot CONCOURS dans le titre. (Titre + le mot concours) Le webmaster indiquera le pseudo des auteurs dans chaque publication avec le résumé, + le titre + des options de vote.

- Les auteurs doivent rédiger un petit résumé attractif de leurs histoires en début de page.

- Date de fin du dépôt des histoires érotiques : le 30 avril 2016 (Au plus tôt vous posterez, au plus tôt vous aurez des votes, au plus tôt vous aurez de chances de gagner).

- L’adresse email où adresser les histoires avant le 30 avril 2016 est contact@fessestivites.com

- Les histoires doivent être en français

- Les histoires doivent faire au minimum une page word ou équivalent.

- Ce concours est sans obligation d'achat d'abonnement.

- Mineur et scato strictement interdit dans ces histoires.

- Les histoires ne seront pas corrigées avant publication.

- Vous pouvez mettre le lien de votre blog à la fin de votre histoire et joindre une photo sans copyright.

 

COMMENT SERONT NOTEES LES HISTOIRES ET QUI VOTE ?

Les histoires seront postées dans le forum par le webmaster qui créera un sondage par texte adressé. Les membres pourront voter une seule fois par texte avec les propositions ci-dessous.

  • Note 18 : Candidat au prochain prix Goncourt
  • Note 15: Félicitations
  • Note 13 : Encouragement
  • Note 10 : Encore un petit effort
  • Non notée : Cette histoire n’entre pas dans mes trips, préférences.............

Faites-vous connaître et faites-nous vibrer par vos plus beaux écrits et bonne chance à tous pour ce concours d'écriture d'histoires érotiques.

L’adresse email où adresser les histoires + votre résumé avant le 30 avril 2016 est : contact@fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Mardi 1 mars 2 01 /03 /Mars 12:16

Un lavement pour un vilain bébé adulte

Comme presque chaque vendredi, j'arrivai vers les 18h30 chez nurse Philippa pour y passer la nuit. Le rituel était bien connu. A partir du moment où je franchissais la porte je devenais un petit de deux ans à peine, je n'avais plus le droit de parler adulte, seuls quelques mots étaient autorisés : manger, faim, pipi, caca, mal au ventre, jouer...

Immédiatement je devais me préparer pour le bain du soir. Mes vêtements me seraient rendus le samedi en fin de matinée. Pendant que je me déshabillais, ma nurse faisait couler le bain, juste une dizaine de centimètres pour barboter, et tout de suite entreprenait de me laver comme on le fait pour les bébés. Pas un recoin n'était épargné par l'éponge, surtout le zizi. Elle m'expliquait l'importance de l'hygiène et se faisant finissait par me faire bander. C'était le signal immédiat de la fin du bain !

Après m'avoir copieusement talqué et mis de l'eau qui sent bon, en particulier sur le zizi, ce qui me provoquait irrémédiablement une nouvelle érection, elle me demandait de l'allonger sur le lit pour me mettre un change complet spécial nuit, plus une couche droite pour mieux me protéger. Là dessus, elle me passait ma culotte carreau rose vichy et un body fermé à l'entrejambe pour couronner le tout.

C'était alors l'heure du repas : assis sur la chaîne haute avec mon bavoir pour protéger le beau body aux motifs ornés de dauphins, j'avais le droit à un vrai repas de bébé : petits pots de légume et poisson ou blédine, suivi d'un petit pot de compote pomme-poire et le tout arrosé d'un grand biberon d'eau. Généralement je n'étais pas sage, et avec les mains, je jouerais avec la cuillère renversant une partie de son contenu : mécontante cela se finissait toujours par le fait qu'elle m'attachait les mains derrière le dos et elle me promettait une bonne fessée avant le dodo. Ce n'était pas pour me déplaire !

Ce vendredi là j'avais décidé de la fâcher un peu plus. Comme je ne pouvais plus utiliser mes mains, je décidais de me laisser remplir la bouche avec cette horreur de limande-épinard et tout recracher d'un coup. Il y en avait plein la cuisine.

Quelle ne fut pas ma surprise. Elle ne dit rien mais le repas s'arrêta aussitôt. Mais au lieu de me détacher les mains comme d'habitude, elle m'amena directement dans la chambre à coucher et bizarrement me déshabilla. Alors elle prit mes deux chevilles, les remonta au niveau des épaules, attacha-le tout aux barreaux du lit cage et partit. J'étais inquiet, n'étais-je pas allé trop loin ?

Quelques minutes plus tard, elle revint avec un broc comme on en utilise pour faire des lavements, mais aussi avec un truc bizarre en caoutchouc comportant deux poires comme celles que les médecins ont pour prendre la tension.

- Tu as été très vilain ce soir et j'ai décidé de te punir autrement qu'avec une fessée puisque tu sembles aimer cela. Tu vas avoir un lavement et je te promets que tu vas t'en souvenir. L'instrument que tu vois s'appelle un double-bardex, il est fait pour que tu évites d'en mettre partout comme ce soir.

A l'aide d'une crème elle me lubrifia le trou des fesses et enfila le "bardex" qu'elle se mit à gonfler dans mon colon. Elle relia le tuyau du broc et ouvrit le robinet.

- Tu vas voir, au début ce n'est pas désagréable, mais au bout d'un litre, tu vas changer d'avis. Il y a deux litres d'eau chaude mélangée avec du savon de Marseille, je te laisse...

Quelques minutes après les premières crampes se faisaient cruellement sentir et je regardais avec effroi le niveau de l'eau diminuer trop lentement pour que la suite puisse ma rassurer.

De manière instinctive, je tentais de pousser pour expulser tout cela. Rien à faire, le Bardex jouait pleinement son rôle. Pas une goutte ne sortait de mon intestin. Après dix minutes, elle revint et détacha le flexible du broc du Bardex mais laissa le Bardex en place. Elle me remit couche et culotte en plastique, déplia mes jambes, laissa mes mains attachées aux barreaux et ferma la lumière. Je souffrais de crampes, j'avais envie d'aller aux toilettes, j'en avais mal au cœur. Je criais qu'elle me laisse aller faire mes besoins mais elle fit, je suppose, semblant de ne rien entendre. Mes hauts le coeur se faisaient plus puissants.

Après un bon quart d'heure elle me détacha, me déshabilla et me mis sur le pot pendant deux minutes. Je devais vider tout ce que je pouvais car ensuite ce serait trop tard ! Quel soulagement, deux crampes me firent expulser cette satanée eau, je pensais en avoir fini.

Immédiatement, elle me remit mes couches, doubla la culotte en plastique, me remit au lit et ferma de nouveau la lumière. Je ne devais la revoir que le lendemain.

Après dix minutes, les crampes reprirent de plus belle mais je n'avais rien pour empêcher d'expulser. C'est donc honteux que je fis pour la première fois un gros caca dans la couche.

Cela dura encore une demi-heure avant que tout se calme. J'étais sale et je savais que ma couche ne serait pas changée avant le lendemain matin. De manière curieuse j'aimais cela, sentir cette masse sur mon derrière. Seule l'odeur était pénible.

J'ai eu évidemment beaucoup de mal à m'endormir, mais finalement c'est bien Philippa qui me réveilla le lendemain. J'ai du prendre mon grand biberon de lait dans cet état, avant qu'un bain salvateur ne me rendit à mon était d'origine.

Ah oui, j'avais oublié, le plus dur fut de laver moi-même la culotte en plastique qui avait bien protégé le débordement de la couche.

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Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Samedi 28 novembre 6 28 /11 /Nov 19:45

Un drame et l’incontinence peuvent tout changer

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- Tu es malade, ton futur est très incertain, nous nous entendons bien, et si nous nous mettions en couple ?


- Mais tu es fou ou quoi ? Cette saloperie de cancer me ronge, je deviens incontinente au point que je ne peux plus sortir sans des protections et toi tu veux vivre avec moi. Tu as pété un câble ou quoi ? Tu es un me givré, un enfoiré de première et tu me déçois au point que j’ai envie de te gifler. Je ne sais pas si je vais crever cette année et toi tu penses à baiser !!!!!!!


- STOP arrête, tu n’as rien compris ! MERDE qui te parle de cul ! Si tu veux que je parte je partirai mais il faut au moins que tu m’accordes trois minutes de ton attention sans crier, après tu décideras.


- Si c’est pour me sortir des excuses à deux balles ce n’est pas la peine. Va t’en. Crie Lucie folle de rage.


- Non, je t’aime et tu le sais, je t’ai toujours soutenue et plus encore maintenant alors ou tu m’écoutes ou je vais finir moi aussi par énerver !

- .......

- Je vais te faire des confidences qui vont te surprendre. Si tu ne me crois pas, je te ferai voir des photos, la seule chose que je te demanderai si tu décides vraiment de me virer, c’est de garder mon secret.


- Dit toujours. Vide ton sac.


- Oh mon sac contient du bonheur et un grand malheur. Aujourd’hui ta maladie en est un second car je t’aime et je donnerai ma vie si cela pouvait sauver la tienne. Je suis vieux, je serai à la retraite dans deux ans, tu es encore jeune, un vieux pour une jeune, ce serait bien non.


- Quarante cinq ans, ce n’est quand même plus très jeune. Je sens que tu me caches quelque chose, c’est quoi ? Demande Lucie soudain plus calme à la vue des larmes qui coulent sur les joues de Paul.


- Tu me promets de m’écouter jusqu’au bout sans me couper ?


- Oui !


- Voilà, c’est très gênant mais je vais tout te dire. Je suis ABDL, sais-tu ce que c’est ?

- Aucune idée.


- Il y a des personnes qui apprécient de s’abandonner, de lâcher prise dans la régression, de jouer un rôle comme si elles étaient de grands bébés adultes. C’est ce que l’on appelle, des AB, Adult baby. Ensuite il y a des personnes qui aiment la douceur des couches, qui en ont fait leur fétichisme, c’est ce que l’on appelle des DL, en anglais diaper lover.


- Si cela leur plait de jouer avec des couches, grand bien leur fasse, moi je n’ai pas le choix.


- J’ai déjà eu une femme bébé adulte, c’était magique, malheureusement, elle nous a quitté. J’étais heureux, mon plaisir était de m’occuper d’elle, de la choyer, nous nous éclations tous les deux et moi aussi, parfois je mettais des couches. On délirait ensembles, ce n’était que de l’amour. Nous étions heureux, notre amour était asexuel même s’il nous est arrivé de coucher ensemble quand l’envie nous prenait. C’était assez rare mais toujours fusionnel comme cela arrive parfois entre un homme et une femme qui s’aiment.


- Tu me surprends ! Je ne m’attendais pas à ça.


- Et oui, l’Amour avec un grand A et les fétichismes font parfois bon ménage. Moi j’aime m’occuper des autres comme tu as pu le constater. Je me sens utile, étant sans enfant puisque je suis stérile, je lui ai donné de l’amour autrement un peu comme si j’étais son père, sauf bien sûr, quand nos corps s’enlaçaient pour répondre à nos envies fusionnelles.


- Et qu’est-il arrivé à cette femme si je ne suis pas indiscrète ?


- Elle nous a quitté parce qu’elle s’est endormie au volant de ma voiture. Nous avons fait trois tonneaux et croisé un arbre. Je m’en suis sorti après six mois d’hôpital elle non.


- Je suis désolée. Pardonne ma colère de tout à l’heure. Je me sens si mal et j’ai si peur.


- Je sais tout cela et tu es pardonnée, mais si tu me le permets, j’aimerai continuer de t’expliquer mon idée, mes envies.


- Je t’écoute.


- Nous allons commencer par ce que j’éprouve pour toi. Je t’aime, j’aimerai que tu sois ma femme. Nous attendrons que tu sois guérie si tu le désires mais j’aimerai te demander en mariage. J’aimerai tant que tu me laisses aussi m’occuper de toi, que tu me laisses te choyer, te donner tout cet amour que j’éprouve pour toi. Tes couches et tes soucis d’incontinence, je m’en tape, tu sais maintenant pourquoi.


- Mes couches, je peux les changer toutes seules, je n’ai besoin de personne.


- Oh je n’en doute pas un instant, sauf que me laisser te faire un petit bisou de temps en temps, partager tes soucis avec moi qui n’ai aucun regard négatif ne peut que t’apporter du réconfort. Le moral est une chose très importante dans la thérapie, dans la lutte contre le crabe, si on est deux face à lui nous serons plus forts.


- J’ai besoin de réfléchir, ce que tu viens de me dire me perturbe tout comme ta demande en mariage. Je t’aime aussi mais en ce moment, tu comprends que je n’ai pas la tête à ça.


- Oui bébé !


- Moque-toi de moi idiot ! Lui répond Lucie en larmes en lui tendant les bras.

- La détresse n’est pas facile. On ne se reconnaît plus. On se pose beaucoup de questions. C’est important de ne pas s’isoler là-dedans. Ce n’est pas de moi, c’est de Montréal. Laisse-moi t’aimer plus encore et t’aider. S’il te plait.


- Je t’aime idiot ! Lui répond Lucie en l’embrassant pour la première fois.

 

Un mois plus tard, Lucie intègre la maison de Paul à titre provisoire, plutôt que de faire des trajets pour se voir, ils ont décidé que pendant sa thérapie, se rapprocher serait mieux, surtout que Paul habite à dix minutes de l’hôpital. Ils font chambre à part mais partagent beaucoup de choses et beaucoup d’amour. L’accident arrive bêtement après une séance de chimio de Lucie. Épuisée, elle glisse en sortant de la baignoire et se casse le bras. Rien de grave en soit, mais la situation devient compliquée pour Lucie, mettre seule ses protections devient difficile.


Le fait qu’il lui ait fait voir les photos de son ex-femme en bébé adulte, photos commentées avec beaucoup d’amour et parfois des larmes, permet à Lucie de sauter le pas. Sa dernière protection étant tombée dans le jardin en même temps que son string, elle se résout à lui demander de l’aide. L’acte de faire un change commence par un gros bisou et un câlin, lovés l’un contre l’autre ils se font des papouilles. Leurs yeux sont mouillés, d’émotion.


Paul est alors très prévoyant, il ne fait pas cela dans sa chambre mais dans celle de Lucie. Il a tout prévu, les lingettes, le talc, la grande serviette et un petit sac pour mettre la couche usagée. Ses gestes sont ultra attentionnés, comme paternels avec absolument rien de déplacé. La surprise arrive avec une proposition inattendue de Paul. « Si tu l’acceptes, je te mettrait bien une culotte en plastique, elle sécuriserait le change et tu seras plus tranquille ».


Lucie accepte, au point ou elle en est, sa gêne ne peut pas être plus grande. Il l’abandonne un instant et revient en s’excusant, les seules culottes plastique qu’il a sont celles de Marilyne et elles ont toutes des motifs enfantins. Il la lui met en détournant son attention comme si le menu du soir devenait une priorité de vie. Lucie n’est pas dupe mais répond comme si elle n’avait pas compris. Le gros bisous suivant se fait naturellement lorsqu’il l’aide à se lever. A peine debout, leurs lèvres sont comme aimantées, enlacés ils fusionnent un instant dans ce chaste bisou d’amour.


« Bébé a faim » ! Dit Lucie en rigolant, Paul fond en larmes aussitôt. Très gênée elle se confond en excuses mais il l’a rassure. Elle n’a pas fait d’imper, bien au contraire, avec cette expression humoristique elle vient de le combler de bonheur. Cette fois et sans lui demander son accord, il la couvre de bisous en lui disant « merci » entre chaque bisou.


Ce soir là, ils décident de dormir ensembles, dormir uniquement cela va de soit, enfin presque car leurs lèvres n’arrêtent pas de se croiser, allez donc savoir pourquoi.

Au milieu de la nuit, Lucie eut besoin d’aller aux toilettes, Paul se fit plus entreprenant en lui disant « tu as une couche, profites-en pour ne pas te lever, promis, je te la change demain ». C’est donc accompagnée de câlins et petits bisous doux que Lucie fit son premier pipi couche au lit et découvre que cela n’est pas si désagréable que ça quand c’est volontaire.


Le lendemain, Paul s’occupe d’elle comme la veille, sans aucun geste déplacé. Par contre il lui fait une surprise de taille T avec un carton livré chez lui mais dont elle est la destinataire. Très surprise de recevoir un colis, elle se fait aider pour l’ouvrir et découvre une superbe robe de soirée de chez ABCcharme.com

Robe_de_charme_06.jpgABCcharme.com

- Mais c’est quoi, ça, je n’ai rien commandé ! Indique Lucie furieuse.

- Je sais mais moi oui, ce sera la robe que tu porteras lorsque nous irons au restaurent samedi prochain. Elle est magnifique et masquera la couche sans problème.

- Je te hais ! Lui répondit Lucie en l’embrassant.

....................................

Deux mois plus tard, la chimio presque terminée, les résultats semblent annoncer une réminiscence importante de son cancer. Les soirées deviennent celles d’un couple normal sans souci de santé, avec une variable près, Lucie s’est totalement abandonnée entre les mains de son « papa » d’adoption. Elle a finalement pris goût au pipi couche, le côté incontinence fécale ayant disparu, elle peut se laisser aller aux plaisirs multiples de la régression volontaire. Sans tomber dans le monde du bébé ni des jouets, elle n’a rien contre un biberon de chocolat chaud et quelques papouilles après avoir été changée.


Paul lui a offert une grenouillère de chez ABCplaisir.com un vêtement qu’elle apprécie de plus en plus pour sa douceur et, étant frileuse de nature, pour son confort.

Lucie n’a quasiment plus de fuite urinaire mais par amour pour son deuxième papa si généreux d’âme, elle continue de porter des changes complet de chez Bed wet qui l'a tant aidée. Six mois plus tard, Lucie et Paul convolent en juste noce, elle est guérie et devenue AB et DL par amour mais aussi par plaisir.


Ecrivailon

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Jeudi 22 octobre 4 22 /10 /Oct 14:44

Halloween ABDL le piège

Halloween est le prétexte pour sortir déguisé et s’amuser. Un médecin va piéger sa femme infirmière sous divers prétexte et la faire sortir avec une couche sous ses vêtements.

Au dernier moment il la conduit dans la salle de bain pour faire un petit selfie et la menotte pour l’obliger à faire pipi dans sa couche. En plein délire, il utilise même son stéthoscope pour l’écouter uriner. Sa femme étant également sa soumise, il l’oblige à se rendre à la soirée Halloween de l’hôpital en couche.


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