Histoire

Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 20:32

Pipi couche forcée au vibromasseur Magic Wand

 

Par TSM

 

magic_wand_pipi_couche_force.jpg

Laurie et Sarah sont colocataires mais également deux amies très intimes, cette intimité les emmène parfois à partager de tendres moments saphiques même si elles recherchent toutes les deux un compagnon de vie.

- Je ne comprends pas le plaisir que tu éprouves à porter des couches et encore moins à pisser dedans ! Dit un soir Laurie à sa copine ABDL en la regardant se langer pour la nuit.

- Parce que tu n’as jamais voulu essayer. Lui répond Sarah. Je te jure que tu peux éprouver de très agréables sensations voir même plus si tu te branles en te retenant. Au moment où tu jouis dans ta couche, tu lâches ta vessie, c’est grisant. C’est idiot que tu ne veuilles pas essayer, tu n’en mourais pas, mais bon…..

- Ok ça va, donnes-m’en une je vais la mettre pour te prouver que je ne suis la coincée que tu décris. Répond Laurie un peu agacée, par contre, je ne me pisserai pas dessus, rêve pas.

- OK, je t’en donne une mais tu me laisses m’occuper de toi, j’ai envie que tu t’éclates, cela me ferait vraiment plaisir. Répond Sarah avec des idées ABDL très coquines derrière la tête.

Laurie ne se méfie pas lorsque Sarah sort les menottes et commence à l’attacher sur son lit. Au contraire, cela lui rappelle même des choses très excitantes comme quand elle n’a pas d’autres choix que de s’abandonner à la langue très habille de son amie. Sarah lui passe une couche sous les fesses, puis entreprend de jouer avec sa tendre intimité comme elle sait si bien le faire. Elle s’acharne un petit moment sur le petit bouton magique qu’elle torture de la pointe de sa langue pour le faire jaillir de son écrin, avant de le délaisser au grand dam de son amie.

- Sadique !

- Main non, c’est juste un début de câlin, je veux te rendre folle de plaisir.

Avec du lait de toilette, Sarah fait comme si elle s’occupait d’un vrai bébé avec beaucoup de douceur tout en passant très lentement entre les lèvres intimes de son amie. Elle exagère franchement la quantité de lait, le froid donne envie de faire pipi. La couche refermée, Sarah l’abandonne un instant, prétextant un texto important qu’elle a oublié d’envoyer. Cet instant dure plus longtemps que prévu, l’idée de sa tourmenteuse est d’attendre un peu pour qu’elle ait envie d’uriner.

A son retour, vingt minutes plus tard, elle lui dévoile son vibromasseur Magic Wand, un sex-toy extraordinaire qu’elles ont déjà partagées. Au lieu de s’en servir comme l’espérait Laurie de plus en plus excitée par le fait d’être entravée à la merci de son amie gloutonne de son clitoris, elle monte sur le lit pour lui faire des chatouilles. Laurie crie et bondit dans ses entraves en la traitant de sadique.

- Puisque cela fait deux fois que tu me traites de sadique, je vais donc l’être et punir cette agression verbale. Lui répond Sarah de plus en plus excitée par le jeu et les surprises qu’elle lui réserve.

Elle l’abandonne un instant pour aller chercher une bouteille d’eau fraîche, elle monte sur le lit pour se mettre à cheval sur les jambes de son amie et les bloquer avant de faire couler de l’eau sortant du frigidaire dans sa couche. Là encore, les cris et promesses de vengeances accompagnent leurs jeux coquins.

- Salope, je vais te massacrer quand tu vas me libérer, je vais rentrer dans le BDSM et devenir Maîtresse pour te faire souffrir à ton tour. Lui crie Laurie.

Sarah n’a aucune inquiétude sur les promesses de représailles, c’est un jeu qu’elles ont déjà pratiqué mainte et mainte fois. Elle branche le vibromasseur Magic Wand et entreprend de le passer entre les jambes de Laurie se mettant aussitôt à râler qu’à travers la couche, cela ne sert à rien. Sa tourmenteuse a un tout autre point de vue et une tout autre stratégie. Elle sait que l’eau froide va générer une envie pressante à son amie, elle appuie même un peu sur sa vessie comme par inadvertance pendant qu’elle promène le vibromasseur Magic Wand sur la couche entre ses jambes.

Au bout d’un moment, l’envie d’uriner espérée par Sarah se fait sentir, Laurie lui demande de la libérer pour qu’elle aille aux toilettes, chose immédiatement refusée, le but de sa tourmenteuse étant de la pousser à s’abandonner. Au lieu de la libérer, elle plonge ses doigts taquins sous la couche pour venir titiller l’intimité de son amie tout en insistant entre ses jambes avec le vibromasseur Magic Wand. Partagée entre son envie de jouir et son envie d’uriner, Laurie se contorsionne sur le lit. Sarah est si redoutable quand elle s’attaque à son clito qu’en un rien de temps elle l’a fait grimper. Une lute inégale s’engage entre les filles, l’une cherchant à faire jouir l’autre malgré une envie de plus en plus pressante.

- Excuse-moi, j’ai envie d’aller aux toilettes ! Dit Sarah en abandonnant son amie non sans avoir placé le vibromasseur Magic Wand dans sa couche avant de l’abandonner sur le lit.

Sarah fait exprès de laisser la porte de toilettes ouverte pour que son amie entende le bruit du ruissellement, tout comme elle fait exprès de se laver les mains longuement pour que le bruit de l’eau qui coule augmente encore les envies de son amie. Dans le même état d’esprit sadique, quand elle remonte sur le lit, elle s’appuie comme par inadvertance sur le ventre de son amie, juste au-dessus de la vessie en perdition avec le vibromasseur Magic Wand en bonne place.

Bien décidée à la faire craquer, lorsque qu’elle retire le vibromasseur Magic Wand elle plonge à nouveau sa main dans la couche, titille le bouton magique tout en appuyant le vibromasseur Magic Wand entre les jambes de Laurie. Lorsqu’elle sent que sa jouissance arrive, Sarah retire sa main et s’acharne avec le vibromasseur Magic Wand. Laurie bondit sur le lit, se contorsionne dans tous les sens mais sa tourmenteuse suit le mouvement.

Les vibrations du vibromasseur Magic Wand sont telles, qu’au bout d’un moment Laurie monte inexorablement en jouissance. Lorsque la vague de plaisir la submerge, il n’y a pas qu’une vague mais deux à être délivrées dans la couche. « Je me pisse dessus salopeeeeeeee » crie Laurie pendant que son amie continue de s’acharner entre ses jambes avec le vibromasseur Magic Wand.

C’est grâce au vibromasseur Magic Wand que Laurie a découvert les plaisirs de la couche et de l’ABDL, c’est à cause du vibromasseur Magic Wand que leurs voisins savent maintenant que les filles entretiennent une relation très intime.

TSM

 

Le_vibro_magic_wand_massager.jpg

 

en vente sur www.ABCplaisir.com

 

Note de TSM à propos du vibromasseur Magic wand.

 

Toutes les soumises passées en mon logis qui ont gouté à ce jouet ont connu de très intenses jouissances.

 

C'est réellement aussi puissant que ce que l'on voit dans les films.

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 10:17

Ma femme a une maîtresse (BDSM et ABDL couple)



Ma_femme_a_une_maitresse.jpg
Cela fait des années que nous pratiquons le BDSM, lors des soirées je suis le soumis de ma femme qui prend plaisir à me « martyriser » pour son et mon plaisir. En dehors des soirées BDSM, nous vivons normalement comme tous les couples conventionnels appelés « vanille ».

Sur le site www.fessestivite.com ma femme a rencontré une soumise qui cherchait un Maître ou une Maîtresse digne de ce nom. Cette pauvre fille aussi jolie que sympa vivait avec un rustre se prétendant Maître et qui du BDSM ne connaissait pas les notions de respect. Leur relation allait mal, Michelle trouva en mon épouse une oreille attentive à ses problèmes de couple. Elles mirent rapidement à communiquer par téléphone pendant des heures.

Elle est venue seule à la maison pour nous rencontrer, la soirée a un peu dérapé autour des jeux SM mais plus verbalement que physiquement car Michèle était relativement perturbée. La seule personne qui a pris des coups ce soir là ce fut moi ! Une réelle amitié est née entre nous et lors de l’explosion de son couple, comme nous disposons d’une chambre indépendante, nous l’avons hébergée pour la préserver du « maimaitre » devenu violent et débile le temps qu’elle trouve un appartement.

Un soir, alors que je commençais à être en manque de jeux et plaisirs SM, je me suis amusé à la provoquer devant son amie sans gêne ni pudeur puisque nous étions entre joueurs et adeptes des jeux de domination / soumission. Mon épouse me promit une fessée, promesse à laquelle je répondis « promesse, promesse » et d’autres provocations imagées ayant pour objectifs de déclencher une petite soirée SM.

C’est en tant que complice de notre couple que Michèle intervint en soulignant mes provocations. Et moi, tout heureux de rire et parler de nos délires, j’en ai rajouté en baissant mon short pour faire voir mes fesses en partant aux toilettes pour éliminer les apéros consommés avant le dîner. Les filles conspirèrent en mon absence car dès mon retour à la cuisine, mon épouse m’intima l’ordre de baisser mon short et de venir m’allonger sur ses genoux pour recevoir la fessée méritée. Un peu gêné, je me suis exécuté devant Michèle amusée. Les premières claques furent assez fortes et douloureuses, mes demandes de commencer doucement furent à peine entendues. Mon fessier commençait méchamment à s’échauffer lorsque l’idée de partager ma fessée vint à l’esprit de ma femme. Elle me fit me relever puis plaça deux chaises face à face comme il m’arrive de le faire pour martyriser des soumis ou des soumises lors des soirées BDSM. C’est en m’étendant sur leurs genoux que je pris conscience que cela ne m’était encore jamais arrivé que deux femmes me donnent une fessée ensembles. Comme à mon habitude, je ne pus contenir mes pensées, ce qui me valut la promesse de sévères représailles.

C’est donc sous quatre mains féminines que je me suis tortillé de douleur au fur et à mesure que les claques sonantes s’abattaient sur mon postérieur rougissant pour d’autres raisons que le pudeur….. Les filles s’éclataient, moi aussi je l’avoue malgré la cuisante fessée qu’elles m’administraient. Michèle pour qui fesser quelqu’un était une première trouva grisant de passer de soumise à dominante. Les coups cessèrent et quand je voulus me relever, Sophie m’imposa de la main de rester sur leurs genoux. Et là, surprise, pendant que j’attendais la suite, au-dessus de mes fesses enflammées les filles se bécotaient tendrement ! Certes elles avaient déjà un peu joué ensembles mais la durée du baiser saphique me surprit.

Sonné d’aller chercher ma cage de chasteté, je les laissais entre filles en me demandant si ce prélude aux jeux SM aurait une suite. Pour anticiper les soucis d’érection rendant impossible la pose de la cage de chasteté, je l’ai enfilée avant même de revenir à la cuisine en laissant le plaisir de clore le cadenas à mon épouse. A mon arrivé à la cuisine, elles étaient debout enlacées en train de câliner. J’appréciais un instant du regard ces tendres épanchements avant de venir me lover contre ma femme qui me rabroua pour les avoir dérangées. Elle ferma le cadenas de ma cage de chasteté et mit la clé dans sa poche, m’ordonna de débarrasser la cuisine avant d’emmener Michèle au salon. Autant dire que dans ma cage, la crise du logement se faisait sentir et qu’il n’y avait pas que mes fesses de chaudes….

La cuisine débarrassée, je les ai trouvées au salon poitrines à l’air dans des câlins saphiques des plus gloutons. Ma présence sembla gêner leurs envies, ma femme proposa que l’on s’occupe de moi, idée qui me fit fondre de joies. Mon teeshirt retiré, je fus conduit à notre lit où je m’étendis avec le sourire banane d’un homme qui va se faire croquer par deux femmes.



Ma_femme_a_une_maitresse_2.gif

Sauf que ma belle ouvrit le tiroir où je range mes accessoires ABDL d’où elle sortie une couche, une culotte en plastique et la camisole de force. Sous les yeux amusés de Michèle, elle me langea puis m’ordonna de me lever. J’étais blême de honte d’apparaître ainsi vêtu devant son amie qui l’aida avec joie à m’enfiler puis à boucler la camisole de force. Sophie sortit mon collier de soumis et une chaînette de la caisse à jouets et qu’elle attacha au pied du canapé. Elle m’y coucha puis referma le collier autour de mon cou et me souhaita bonne nuit avant d’entrainer son amie dans notre chambre. J’aime les entraves, les bondages, les plaisirs ABDL, les jeux de contraintes mais là, j’aurai bien aimé participer à leurs ébats ou au moins les regarder. Il n’en fut rien, hormis les soupirs, râles, bruits de vibromasseurs et cris de jouissance, je n’ai rien pu apprécier. Sur mon canapé, j’étais fou…

Ma femme vint me souhaiter bonne nuit puis me parler en quelques mots du plaisir qu’elle avait eu à faire l’amour en me sachant entravé avant de me m’embrasser et de me planter là. La lumière de la chambre s’éteignit en me laissant en pleine crise d’excitation sous cage de chasteté avec mon Popaul gorgé de désir et surtout compressé dans son tube d’acier. Ma nuit fut peuplée de rêves érotiques aussi fous les uns que les autres malgré l’inconfort du canapé.

Au petit matin, mon épouse est venue me libérer de la camisole en me demandant de leur apporter un café, chose que je fis avec l’esprit embrouillé de songes érotiques avec mon Popaul tendu à rompre la cage qui étirait mes testicules à m’en faire mal. Par pudeur, j’avais mis mon peignoir mais elles voulurent voir le « gros bébé » dans ses langes ce qui me troubla énormément car entre délirer seul, délirer avec sa femme et délirer devant une tierce personne, il y a tout un monde. Je m’en ouvris à elle ce qui me valut la réponse suivante qui me surprit et coupa net toutes mes réfutations :

« C’est toi qui me donne toutes ces idées, c’est toi qui achète tout ce matériel, c’est toi qui me parle de stage et de domination sur la durée, c’est encore toi qui écrit des textes et modes d’emploi pour bien dominer son mari. Tu as eu l’outrecuidance de dire à nos amis que je suis trop soft avec toi ce qui m’a gênée pour deux raisons. La première parce que tu parles de notre intimité sans m’en parler au préalable, la deuxième parce que j’apparais comme une maîtresse gnangnan qui ne sait pas dominer. Quand je t’ai dit que je cherchais une Maîtresse pour m’aider à te dominer, cela avait l’air de te plaire n’est pas…. alors j’ai trouvé. Le temps qu’elle trouve un appartement, Michèle va m’aider à te recadrer. Elle a toute ma confiance et je sais pertinemment qu’elle ne cherchera pas à briser notre couple. Tu voulais une domination dans la durée, tu vas l’avoir mais tu as intérêt à être un bon soumis si tu ne veux pas trop souffrir».

Que répondre à cela ?
Rien !
J’étais sans voix, au pied du mur face à mes délires et fantasmes.

Mon épouse me semblait très sérieuse, j’aurai pu me révolter et mettre un terme à ce jeu mais l’appel des émotions et plaisirs BDSM furent plus forts que la raison. Mes yeux se sont baissés presque malgré moi, scellant mon sort pour une histoire qui allait dépasser tout ce que j’aurai pu imaginer parce que ce qu’une femme qui veut obtenir quelque chose de son mari elle l’obtient, deux c’est pire. Michèle prenant son rôle très à cœur m’ordonna de me mettre à genoux, en acceptant j’ai reconnu son autorité. Ce matin restera à jamais gravé dans ma mémoire car il a scellé mon destin. Elles étaient elles aussi imprégnées de cette atmosphère grave, presque lourde, personne ne souriait tant la pression était palpable.

Michèle m’ordonna d’aller refaire du café, mon épouse d’ouvrir ensuite le portail pour qu’elle n’ait pas à le faire pour partir travailler. Ma requête de me changer s’opposa à un refus catégorique. Comme ivre et dans un état second, j’ai enfilé mon peignoir pour réaliser ce qui m’était demandé. Quand je suis revenu après avoir ouvert le portail, elles prenaient la douche ensembles la porte était fermée. Ne sachant que faire, j’ai allumé mon ordinateur et j’ai pris un café en fumant une cigarette.


Elles sont sorties nues de la salle de bain sans aucun gêne, j’ai du fermer le soutien-gorge de Michèle et l’aider à enfiler son pull. Elles sont parties travailler en me laissant une liste de choses à faire, comme ranger la maison, faire le lit et le repas du midi. Je fais du télétravail mais ce matin-là, mon travail prit du retard car j’étais à la fois, perturbé, excité et troublé. En faisant un brin de ménage, mille questions me traversaient l’esprit, j’étais à la fois heureux de vivre un de mes fantasmes et à la fois inquiet.

Lorsqu’elles sont arrivées presque en même temps vers 12h30 la table était mise, le repas était prêt. Le déjeuner fut assez rapide, elles parlèrent de choses et d’autres comme si de rien n’était. Sophie m’annonça qu’elles arriveraient plus tard ce soir là et que je ne devais pas m’inquiéter sans pour autant m’en dire plus. L’après-midi est passée lentement malgré la surcharge de travail que j’avais. Vers 18 h je me suis mis en cuisine, vers 19h j’ai pris un apéro comme pour tuer le temps en surfant sur le net sans grande conviction.

LA SURPRISE

Les deux voitures sont entrées dans le jardin vers 19h45, elles ont fermé le portail puis elles ont débarqué les bras chargés de sac de fringues en m’ordonnant de servir l’apéro au salon. Connaissant leurs goûts, j’ai aussitôt ouvert une bouteille de blanc que j’ai apporté comme ça au salon avec des verres dans les mains. Michèle me renvoya aussitôt à la cuisine sans me laisser les poser sur la table en m’indiquant qu’un service se fait sur un plateau. Je revins donc avec un plateau pour faire le service sous leurs yeux rieurs. Mon épouse m’indiqua alors avec un sourire radieux qu’elles avaient une surprise pour moi.


Leurs mimiques indiquaient clairement que la surprise risquait d’être difficile et je ne me trompais pas. Sonné de me mettre nu devant elles, je retirais mes vêtements en me demandant ce qui m’attendait. C’est mon épouse qui ouvrit le bal des surprises en ouvrant un sac dont elle sortit une culotte rose en dentelle que je dus enfiler aussitôt devant elle. Michèle se leva avec un soutien-gorge assorti qu’elle me passa en me disant que je serai « belle » avec ça. J’aurai préféré être nu, c’est moins gênant. Sphie sortit ensuite des bas auto-fixant noirs que je dus passer devant elle en écoutant leurs conseils pour les mettre sans les abimer puis ce fut une robe rose en tissu type chiffon qu’elles sortirent d’un des sacs. J’étais blême car si les sous-vêtements féminins m’ont toujours attirés, les porter ainsi devant elles comme un spectacle me gênait. Le clou du spectacle qui m’humiliait fut de mettre une perruque brune cheveux mi-long. Elles s’éclataient comme des folles, leurs commentaires sur ma beauté fusaient. J’ai demandé l’autorisation de me servir un verre, elles me l’ont accordé, c’est une 102 (double pastis) que je me suis servi pour puiser dans l’alcool le courage nécessaire pour ne pas les envoyer « chier ».

Me sentant sûrement proche de mes limites et de l’incident, elles m’invitèrent à m’asseoir entre-elles pour trinquer. Leurs mains se firent coquines sur mon corps, l’une caressait mes cuisses, l’autre mes seins à travers le soutien-gorge, leurs attouchements et baisers me firent fondre et oublier le ridicule de ma situation. « Ce soir, c’est soirée filles » m’indiqua mon épouse en ajoutant que je luis plaisais beaucoup comme ça. Entre leurs mains, je devais fou et un jouet sexuel avec lequel elles s’amusaient comme des folles.

Faire le service du dîner en fille ne m’a pas gêné, c’était rigolo, un peu moins quand elles parlèrent de me trouver des chaussures à talon et de me faire sortir en fille ! Après le diner, la soirée s’orienta immédiatement vers les jeux et câlins. Mon épouse m’envoya chercher notre chaise percée, ce que je fis volontiers car j’aime déguster les minettes et les sentir vibrer sous ma langue. La chaise donne l’impression de contrainte, pour moi ce n’en était pas une sauf que les choses ont un peu dérapé quand Michèle voulu me faire boire son champagne doré pendant que mon épouse jouait avec ses tétons pendant que je savourai sa minette. Certes je l’ai déjà fait, mais partiellement et en étant très chaud mais là, elles surent être très convaincantes.


C’est avec de sévères pinces à sein accrochées à mes tétons et tirées fortement par Michèle en délire puis avec le pied de mon épouse sur mon sexe que j’ai bu une bonne partie de son champagne dorée. Puis ce fut au tour de ma femme de se soulager avant de s’offrir une jouissance titanesque sous mes lèvres et son vibro favori pendant que Michèle lui pinçait les tétons. Mon épouse étant femme fontaine, je fus inondé une troisième fois mais cette fois, je bus avec conviction le fruit de sa généreuse jouissance.

Après ces moments d’extases et de délires, nous étions épuisés. Elles me mirent une couche et la camisole en deux temps trois mouvements avant de m’enchaîner par le cou aux pieds du lit sur et sous une couverture. Ce qui me surpris et aussi surprenant que cela puisse paraître j’étais heureux de dormir avec elles, même si c’était par terre. Un sentiment d’appartenance et un bien être m’a permis de sombrer rapidement dans les bras de Morphée.

Par chance, ou comble de malchance, Michèle trouva le lendemain un travail à Paris très bien rémunéré et partie deux jours plus tard. Je garde un sublime souvenir de cette aventure. Elles ont prévu de passer cet été 15 jours de vacances ensembles, je crains le pire et le meilleur.

Ecrivaillon



Pinces_a_seins_BDSM_chainette.jpg


Pinces à seins BDSM elles pincent!!!!!


Camisole_de_force_00.1.jpg


Camisole de force ABCplaisir.com 59.95 au 24 avril 2014

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL & plaisir
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 12:14

Grenouillère pour adulte un piège

 

Grenouillere_pour_adulte_a_cadenas_5_cadens.jpgGrenouillère pour adulte

 

Auteur : Ecrivaillon

Adepte des rencontres libertines ou fessée, je surfais depuis près de deux ans sur le site de rencontre Fessestivites ce qui m’a permis de rencontrer des gens géniaux et de passer de superbes soirées. Comme ce site est ouvert à tous les profils, j’ai sympathisé avec un couple ABDL qui fait parfois un peu de la fessée. Passant dans leur région avec mon camion, je leur ai proposé de les rencontrer en tout bien tout honneur histoire de faire connaissance puis de parler un peu de nos passions.

Lors de nos échanges autour d’une bouteille de champagne, ils m’ont demandé si j’avais déjà essayé la couche dans mes jeux. Du tac au tac, je leur ai demandé s’ils avaient déjà été fessés par un étranger. La complicité s’installant entre nous, l’idée est venue de nous défier amicalement ce qui nous emmena à faire un parie sur ce qu’il se passerait après le repas. Allez t’ils prendre une fessée ou allais-je devoir mettre une couche ?

Franck est un gros joueur, les défis l’amusent follement contrairement à sa femme Karine qui est plus réservée bien que sacrément coquine. C’est finalement lui qui a lancé le défi sur une partie d’échec, un jeu que j’affectionne. S’il perdait, je les fessais tous les deux, s’il gagnait, je devrais découvrir l’ABDL à leur façon.

- Si tu perds chéri, attend-toi à ce que je fesse aussi et cette fessée, tu t’en souviendras ! Lui dit Karine quand il a sorti le jeu d’échec.

La partie ne pouvant durer des heures, nous avons décidé de limiter le temps de réflexion à une minute par coup sur le jeu d’échec. En grand provocateur, lorsque la partie a débuté, je leur ai conseillé de préparer leurs fesses, Karine me répondit au tac au tac, « si je m’occupe des tiennes, tu t’en souviendras ». Cet enfoiré de Franck a roqué, une stratégie que je n’avais pas prévue. Du coup mon attaque sur son roi n’avait plus aucun sens, sa tour menaçait mon cavalier ou ma tour. En une dizaine de coup j’étais mat ! L’enfoiré, adieu les petites fessées que j’aurai bien donné à l’un comme à l’autre car je fesse aussi bien les hommes que les femmes, même si évidement, j’ai une préférence pour les dames.

Karine était plié de rire à ma mine déconfite, Franck en rajoutait en disant « c’est pour qui la cou-couche » ? Avec beaucoup de gentillesse, il m’a offert un bon whisky pour me donner du courage avant de m’inviter à m’allonger nu sur le canapé pour que sa femme s’occupe de moi. Elle revint avec une grande serviette à mettre sous mes fesses et son matériel d’ABDL. J’ai eu droit à la totale ! Le lait de bébé, le talc la couche et même une culotte en plastique rose d’ABCplaisir.com !

« Avec ma couche et une culotte en plastique j’avais l’air d’un con ma mère, avec ma couche et une culotte en plastique j’avais l’air d’un con » !

Chers lecteur ABDL ne voyez aucune agression de ma part ni critique avec cette parodie, disons que je n’étais pas à l’aise du tout ! Cet enfoiré de Franck est aller chercher une grenouillère pour adulte et me l’a faite enfiler en me disant que Karine allait avoir une surprise pour moi. Il insista sur le fait qu’avec l’alcool consommé, je ne pouvais pas prendre la route et que je devais dormir chez eux.

 

Grenouillere_adulte_grise_cadenas_2.jpg

 

Grenouillère pour adulte

 

La belle a compris après-coup et s’en est follement amusée en nous abandonnant un instant. Deux minutes plus tard, elle revint avec un cadenas qu’elle posa aux anneaux de la grenouillère pour adulte en bloquant également la fermeture éclair. Nous avons pris un dernier verre et sommes allées nous coucher non sans quelques quolibets à mon encontre du type, « bonne nuit bébé » ou pire « ne fais pas pipi au lit »….. .

Vers 2 heures du matin, une furieuse envie de faire pipi m’a réveillé. Par réflexe je me suis assis au bord du lit pour me lever avant de reprendre mes esprits. Heu ? Que faire, déchirer la grenouillère d’ABCplaisir.com ? Impensable, je ne pouvais pas faire ça à des gens aussi gentils ! Les réveiller ? L’idée me dérangeait fortement surtout que je n’étais pas convaincu qu’ils acceptent de me libérer pour que j’aille aux toilettes……. Je me suis donc recouché en pensant pouvoir tenir jusqu’au petit matin mais il me fut impossible de retrouver le sommeil.

A force de négociations entre ma vessie et ma raison, à savoir la propreté, j’ai fini par me dire que j’allais faire un petit pipi dans la couche histoire de soulager un peu la vessie. Par peur de tremper le lit de leur chambre d’amis, je me suis levé pour faire. Impossible ! Impossible j’en mourrais d’envie mais je n’y arrivais pas. Je me suis recouché, puis à nouveau levé un moment plus tard et là, j’ai fini par y parvenir avec un petit pipi bien plus gros que prévu ! Je m’attendais à baigner dans mon urine, il n’en fut rien. J’ai bien senti une chaleur envahir mon bas ventre mais sans plus. Du coup, j’ai libéré ma vessie ce qui généra en moi de sensations bizarre.

L’érection du matin m’a posé un souci ! Comme beaucoup d’homme, le matin Popaul nous montre les étoiles, sauf que le mien était coincé entre mes jambes par la couche. Cela est perturbant et à la fois excitant. Me caresser à travers la grenouillère et la couche, ne fit pas grand-chose hormis augmenter mon excitation et donc la tension « du bas ». Un second pipi a eu raison de l’érection matinale avant que je retrouve le sommeil.

Vers 7 heures, je me suis levé pour aller prendre un café à défaut d’aller aux toilettes… Karine prenait son petit déjeuner dans la cuisine et me dit bonjour le plus naturellement du monde alors que j’étais très gêné. Que j’ai mouillé ma couche ou pas, elle s’en moquait éperdument. Deux tartines plus tard, elle m’a donné les clés du cadenas de ma grenouillère pour adulte en m’indiquant la salle de bain. Tout penaud, j’ai récupéré mes vêtements avant de « m’enfuir » pour une douche bien méritée.

EPILOGUE

Je ne regrette finalement pas cette expérience, elle m’a permis de commencer à comprendre les sensations que peuvent avoir les ABDL et surtout de découvrir le confort des grenouillères pour adultes.

Ecrivaillon

 

Acheter une grenouillère pour adulte

Faire des rencontres ABDL

Forum ABDL

Chat webcam faites voir vos grenouillères et couche en webcam

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mars 2014 1 24 /03 /Mars /2014 11:53

Piégé en gigoteuse adulte sac de bondage par une nurse en colère.



Piege_en_gigoteuse_adulte_sac_de_bondage_par_une_nurse.jpg
Depuis des années, soumis Louis fantasme sur le bondage, la cage de chasteté puis sur les contraintes que pourrait lui imposer une Maîtresse. Ses attirances l’ont conduit à acheter une cage de chasteté mais avoir la clé de sa cage quand on est célibataire n’est pas très grisant. Il a toutefois réalisé les défis organisés par Fessestivites et Maîtresse Alysé qui gère parfois les cages de chasteté de quelques membres du réseau. Il fera d’ailleurs le prochain défi chasteté du 31 mars 2014.

Sur le chat webcam de Fessestivites, il est entré en contact avec une nurse un peu sévère, soumis Louis n’est pas ABDL mais pour être dominé il est prêt à tout.

Lorsque la boutique ABCplaisir a lancé une gamme de gigoteuse pour adulte équipée d’anneaux pour des cadenas puis des moufles ABDL assorties également équipées d’anneaux et chaînettes pour des cadenas, il n’a pu résister à la tentation de se les offrir. S’il est parvenu à se faire un selfbondage dans cette gigoteuse pour adulte et a galéré deux heures pour s’en libérer. L’absence d’une Maîtresse lui pèse énormément. Lors des échanges sur le chat de Fessestivites, il parvient à obtenir une rencontre avec Nurse Mam en lui parlant de cette gigoteuse qu’il pourrait emmener pour lui faire voir.

La rencontre ne devait durer deux heures……………

La rencontre ne devait durer que deux heures mais soumis Louis s’y est très mal pris avec Nurse Mam n’ayant pas apprécié du tout qu’il essaye de négocier ses services en la prenant pour une professionnelle à qui on s’imagine pouvoir dire « je veux ». Elle s’est même sentie pousser des ailes de Maîtresse sadique et perverse en l’écoutant parler. Le recadrage fut à la hauteur du caractère de Nurse Mam, carré, expéditif et punitif. Soumis Louis s’est retrouvé sur ses genoux pour une fessée maison qui s’est terminée au paddle. Le cul en feu après la fessée et mis au coin comme un gamin, il n’en menait par large quand Nurse Mam lui demanda ses disponibilités pour le soir même. Il lui répondit qu’il était libre comme l’air et en RTT et le week-end.

Soumis Louis ayant emmené comme convenu sa gigoteuse et ses moufles, Nurse Mam entreprit de les regarder de près et les trouva superbes. Elle annonça à Louis sans lui demander son avis qu’il allait y passer quelques heures et en couche. Il essaya bien de négocier pour éviter la couche mais on ne négocie pas avec Nurse Mam quand elle est en colère. Il en eut une grosse avec deux inserts, trois suppositoires à la glycérine sans savoir ce qu’elle mettait dans ses fesses et même une culotte en plastique. Rouge de honte, il faut conduit par l’oreille dans une petite chambre où elle jeta la gigoteuse sur le lit en lui ordonnant de se glisser à l’intérieur. Elle lui posa les moufles qu’elle cadenassa serrées pour qu’il ne puisse les retirer.



Piege_en_gigoteuse_adulte_sac_de_bondage_par_une_nurse_2.jpg
Prévoyante, Nurse mam lui posa une cagoule en polaire qui ne permit pas à soumis Louis roi de l’évasion de ses selfbondages de voir ce qu’elle lui préparait. Elle rajouta une chaîne sous les bras de Louis puis des sangles tout autour de la gigoteuse. Une fois entravé, il n’était plus capable d’écarter les jambes ni les bras de son corps.

- Tu voulais du bondage, être entravé et découvrir ce qu’est une réelle contrainte avec une Maîtresse ? Et bien tu vas le découvrir avec la Nurse que tu as vexé mufle.

Avant même que soumis Louis n’ait le temps d’essayer de formuler des excuses, Nurse Mam avait quitté la chambre et fermé la porte. La première heure, il se fit quelques films érotiques dans sa tête au point de bander comme un taureau mais avec le sexe maintenu entre ses jambes par la couche, il découvrir aussi une autre forme de contrainte. Une heure plus tard, l’envie d’uriner le taraudant, il appela Nurse Mam mais en vain et il du se contenir. L’envie pressante fut rapidement rattrapée par une envie d’aller à la scelle ce qui le perturba au plus haut point comme l’on peut s’en douter. Les fesses ultra serrées, il dut se résoudre à vider sa vessie avec une attention particulière sur son anus contracté.

Trois heures plus tard, Nurse Mam fit irruption dans la chambre avec un biberon à la main. Elle fut accueillie par des tonnes de jérémiades et de multiples requêtes de libération. En guise de réponse, Nurse Mam monta sur le lit, enjamba Louis et posa son fessier généreux sur le ventre du soumis entravé qui crut s’étouffer sous la surprise. A grands coups de fessier sur son ventre, il ouvrit la bouche comme demandé et absorba le contenu du biberon de lait contenant un laxatif, un somnifère et un décontractant. En manque de tabac il essaya de négocier le droit de fumer une cigarette, elle lui répondit qu’un bébé ne fume pas, avant d’entreprendre un cours de politesse.

Louis dut se résoudre à répéter les phrases demandées du type, « s’il vous plait madame », « merci madame », « pourrais-je avoir s’il vous plait » suivi d’un volume d’information descendantes du même style sur la façon de parler aux dames. Lorsqu’il s’aperçut qu’elle allait à nouveau quitter la chambre et le laisser là, il la supplia et, devant l’absence de réponse se laissa emporter par la colère et l’insulta. Nurse Mam fit demi-tour, lui retira la cagoule pour lui donner une paire de gifles monumentales à décorner un boeuf.

- Répète pour voir ce que tu viens de dire ? Lui demanda Nurse Mam en levant la main.

Louis s’excusa platement et essaya à nouveau de négocier mais en vain. Nurse Mam lui rappela qu’il avait accepté de rester pour qu’elle le domine à sa façon. Elle lui rappela également tous ses manques de respect justifiant entre autre sa punition avant de sortir de la chambre en laissant le soumis désespéré. Lorsqu’elle revint le voir deux heures plus tard, Louis dormait à poings fermés comme un bébé. Il eut beaucoup de difficultés à se réveiller et, dans un état comateux, prit le gros biberon sans même discuter. Etendue contre lui sur le lit pendant qu’il tétait, Nurse Mam lui parla avec douceur et caressa son visage avec beaucoup de douceur. Cette douceur fit fondre Louis de bonheur, ses neurones embrumés ne lui permettant plus vraiment de discerner les choses.

Agrémenté d’un second somnifère le biberon fut assez rapidement terminé, Nurse Mam lui mit dans la bouche une grosse sucette maintenue avec un bandeau élastique avant de quitter la chambre. S’il aurait pu la rejeter, Louis n’en fit rien et se mit à téter en se pissant dessus avec plus de facilité que la première fois ce qui lui valut des fuites anales. Sa nuit fut paisible jusqu’au petit matin où des crampes dans le ventre le réveillèrent. Malgré ses efforts désespérés, il finit par se vider dans ses couches en pleurant comme un bébé.

8 HEURES

Nurse Mam entra dans la chambre accompagnée de son mari, bâti comme un docker. Elle retira les moufles des mains de Louis à moitié dans les vapes, l’aida à sortir ses bras de la gigoteuse avant de poser une paire de menottes sur ses poignets. Totalement libéré des autres entraves, il put tant bien que mal se mettre debout pour être conduit dans une douche spéciale où il fut entravé mains en l’air pour y être décrassé au jet d’eau. Nurse Mam le sécha comme le ferait une maman avec son enfant, (hormis les menottes) avant de le guider dans sa nurserie pour le langer et le mettre en grenouillère pour la mâtiné qu’il passa menotté dans un parc à bébé sans même discuter. Il but un biberon cette fois « conventionnel » et prolongea sa nuit.

12 HEURES

Louis avait repris tous ces esprits mais accepta sans rechigner de prendre un autre biberon. Etant devenu sage, il eut le droit de fumer une cigarette, un moment magique pour lui n’ayant pas fumé depuis 14 heures le jour d’avant.

- Est-ce que tu te sens de conduire pour repartir ?

- Je crois que oui Madame. Répondit Louis cette fois avec politesse. Est-ce que vous me libérez ?

- Oui, mais tu n’as jamais été mon prisonnier, juste un soumis désirant vivre une aventure en soumission, n’est-ce pas ce que tu m’avais demandé ?

- Oui madame, mais je n’avais pas vu les choses comme ça.

- Disons que si tu avais été plus poli et surtout plus respectueux de ma personne, j’aurais fonctionné autrement mais tu méritais une bonne leçon.

EPILOGUE

Nurse Mam a estimé qu’il était plus prudent que Louis déjeune avec eux avant de prendre la route, le repas fut enrichissant en termes de discussions et d’échange. Pour remercier Nurse Mam et essayer de se faire pardonner il lui offrit la gigoteuse et les moufles de son calvaire. Elle accepta à condition qu’il revienne au moins une fois, chose qu’il fit la semaine suivante en arrivant pour lui faire plaisir en couche sous ses vêtements.

TSM

Voir les vidéos ABDL

Rencontres ABDL

Boutique avec des produits pour ABDL

Chat webcam ABDL

Forum ABDL


Piege_en_gigoteuse_adulte_sac_de_bondage_par_une_nurse_3.jpg

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 25 février 2014 2 25 /02 /Fév /2014 07:21

Le Daddy punit par la couche



Auteur : Ecrivaillon


Le_Daddy_punit_par_la_couche.jpg

J’avais 23 ans lorsque j’ai rencontré mon Daddy, mon Maître mon sadique, mon pervers Pépère en fin 2011 sur Fessestivites et malgré nos différences d’âge, (il a 42 ans) j’ai trouvé en lui mon confort de vie. Avec lui j’ai tout, un père très protecteur mais sévère, un amant extraordinaire et un Maître aussi sadique que pervers qui m’a fait découvrir beaucoup de choses. Lorsque le soir je me love contre lui dans le canapé je ronronne de bonheur dans ma grenouillère pour adulte.

Je ronronnais nettement moins au début quand il me donnait des fessées mais je m’y suis habituée pour finalement y prendre goût. Mon erreur fut de lui dire sans aucune méfiance lorsqu’il ma demandé un jour si je faisais exprès de faire des bêtises. En exposant là mon masochisme je me suis non pas privée de fessée car il m’en donne bien volontiers avant de me faire l’amour comme un dieu mais, sans m’en rendre compte, je l’ai contraint à trouver un autre moyen de punir la grande ado que je suis parce que j’aime me conduire en gamine. Cela m’amuse qu’il s’occupe de moi mais aussi qu’il me dirige en jouant le rôle de mon père très souvent absent dans mon enfance et qui s’est barré de la maison quand j’avais 10 ans.

Comme le dit souvent Daddy, les punitions ne sont pas des jeux de coquins, de spanking ou BDSM, cela doit être désagréable sans quoi la fautive en profite pour satisfaire ses envies de soumission ou son masochisme.

Quand nous nous sommes amusés dans le monde ABDL découvert sur le site, il a testé comme punition le fait de m’imposer de porter la couche 24/24 le week-end me privant ainsi de gros câlins charnels et donc de jouissance. En grand pervers cela ne l’empêche pas de me donner à téter son « biberon » mais lui seul peut jouir. Par contre, il m’autorisait les toilettes pour faire caca car c’est vraiment un truc qui me dégoutte. Si à la maison je m’en moque car je prends plaisir à mouiller ma couche, là où j’aime c’est quand il me fait mettre une jupe courte pour aller faire les courses au supermarché avec une grosse couche.

La semaine dernière, j’étais à nouveau punie pour avoir délaissé la maison et jouer sur l’ordi Je n’ai rien trouvé de mieux samedi matin pendant qu’il n’était pas là de recommencer. Comme je ne sais pas m’arrêter, quand il est rentré de travailler j’étais toujours devant l’ordi en train de jouer, la maison était en bordel et le repas n’était pas prêt. Il n’a pas apprécié du tout ! Daddy m’a plantée là en me disant qu’il devait aller faire deux courses en m’ordonnant de me bouger le cul et au son de sa voix, cette fois je me suis transformée en une véritable fée du logis et une excellente cuisinière Vivagel.

A son retour une heure plus tard, en voyant son visage rieur je sentais bien qu’il se tramait quelque chose mais impossible d’en savoir plus. Le repas consommé, Daddy a décidé de s’occuper de son vilain bébé et même de lui donner la douche avec beaucoup de douceur. Cette douceur et son sourire m’inquiétaient ! Portée jusqu’à la chambre, j’ai compris à son attitude qu’il allait m’arriver quelque chose. Il m’a faite attendre 2 minutes nue sur le lit étendue sur une couche en m’ordonnant de ne pas bouger. Quand il est entré avec sa main dans le dos pour cacher une grosse poire à lavement que je n’ai découverte que lorsqu’il m’a fait relever les jambes. Mes réfutations n’ont rien changée, il me l’a collée dans les fesses en m’interdisant de bouger pour aller la remplir et m’en administrer une seconde.

A cet instant, je pensais qui allait me laisser aller aux toilettes pour me permettre d’évacuer mais non !!! Il a fait pire !!!!!!! Il m’a collé deux suppositoires à la glycérine avant de refermer la couche avec un certain empressement. J’ai eu beau le supplier, lui promettre que je serai sage, que je ne le ferai plus, quand Daddy a décidé plus rien ne l’arrête. Ce grand pervers ma ensuite mis un de ses pantalons avant de sortir une chaîne de son sac qu’il a passée comme une ceinture avant d’y poser un cadenas. Dire que j’étais furieuse est un euphémisme mais cela ne l’a pas arrêté du tout. Il a ensuite démonté la serrure des toilettes et de la salle de bain dont il avait fermé les portes avant de m’annoncer qu’il allait faire un tennis avec des potes en me souhaitant une bonne après-midi de jeu sur l’ordinateur.

Je n’étais pas fière car connaissant mon Daddy je me doutais qu’il allait réellement le faire et malgré mes suppliques désespérées il s’est barré !

A peine était-il parti que j’ai essayé de retirer le pantalon mais il avait vraiment serré la chaîne faisant office de ceinture et à part me faire mal, je n’arrivais pas à grand-chose. Tant bien que mal je suis arrivée à me lever du lit en serrant les fesses comme une malade. Marcher jusqu’à la fenêtre pour voir s’il était réellement parti, l’espoir fait vivre…. fut très difficile et a nécessité une pause jambes et fesses ultra serrées. Bien décidée à ne pas céder et encore moins à me faire dessus, je suis allée au salon pour m’étendre dans le canapé et regarder la télé car la position assise devant l’ordi me semblait trop dangereuse.

Cela « poussait » tellement dans le bas de mes reins que j’ai commencé à regarder la télé debout n’arrivant pas à me résoudre à faire dans ma couche. Une accalmie dans l’orage de mes intestins m’a laissée à penser que je pouvais m’allonger sur le canapé. Erreur fatale ! Au moment où je me suis baissée, j’ai sentie la trahison de mes sphincters et une grosse masse chaude se frayer un chemin entre mes fesses. Pendant quelques secondes une forme de soulagement physique et un sentiment de bien-être très original m’ont surprise mais ce fut de courte durée…..

Deuxième erreur ! Au lieu de rester couchée, mon premier réflexe a été de me relever le plus vite possible pour limiter les dégâts qu’elle conne ! L’effort n’a pas plus du tout à mon colon qui en profité de ma baisse de vigilance pour poursuivre sa vidange sans mon accord. Ni une ni deux, j’ai pris mon téléphone portable pour envoyer à daddy un texto pour lui dire que je le détestais !

« Et moi je t’aime quand tu es un peu attentionnée envers moi, médite un peu, cela te fera du bien » fut sa réponse.

Comment méditer avec le cul merdeux et une chaîne qui me cisaillait le ventre ? En guise de méditation, pour commencer j’ai pissé de rage en me rendant rapidement compte que ce n’était par forcément une bonne idée ! ! ! Je n’ai donc pas eu d’autre choix que de passer l’après-midi entière dans une couche dégueulasse et très odorante en passant d’un sentiment de colère après lui à un sentiment de honte aussi car il bosse pour nous faire vivre et moi je joue sur l’ordi au lieu de chercher du travail et à défaut de m’occuper de lui.

J’ai donc pris une feuille de papier sur laquelle j’ai rédigé un mot d’excuses que j’ai scotché au portemanteau qui est dans l’entrée de la maison en espérant qu’il ne rentre pas trop tard et ne ferait pas durer la chose. Daddy est arrivé vers 18 heures, ce qui représente quasiment 4 heures le cul merdeux et je crois que mon mot d’excuse a joué en ma faveur car ce soir là, après une toilette horrible dont je vous passerai les détails, il fut un amour de douceur.

Ecrivaillon


Voir les vidéos ABDL

Boutique avec des produits pour ABDL

Chat webcam ABDL

Forum ABDL

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Texte

Créer un Blog

Recherche

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés