Histoire

Mardi 17 mars 2015 2 17 /03 /Mars /2015 12:33

La leçon des dieux (Regression) 

AUTEUR : TSM (Un vieux texte oublié dans un coin de disque dur)

Paul est un véritable coureur de jupons particulièrement irrespectueux de ses proies qu’il malmène autant moralement que physiquement. Lors de son divorce, ce brillant avocat s’est défoulé dans la perversité au point de laisser son ex-femme sur la paille, couverte de dettes et dans un état psychologique nécessitant une psychothérapie. Plusieurs de ses conquêtes furent à deux doigts de porter plainte pour agression mais s’attaquer à un avocat brillant et aussi prévoyant est aussi aisé que de vouloir s’attaquer à une falaise avec une cuillère à gâteau. Du haut des cieux, la Déesse mère décide d’intervenir pour qu’il cesse de broyer des femmes et parfois même des couples.

En l’observant pour préparer sa stratégie, l’Elfe Jeanne a été particulièrement horrifié lorsque comme une bête il s’acharna sexuellement sur une fille-mère désirant faire une « pause » pour aller allaiter son bébé criant dans la chambre à côté de celle de leurs ébats. Cet être abject avait même par jeux, essayé de téter la mère après l’avoir souillée.

En entrant dans un restaurent près du tribunal, Paul est soudain subjugué par la beauté d’une femme assise seule à une table. Convaincu de son irrésistible charme il prend place à sa table « en lui demandant si c’est lui qu’elle attend ». En prédateur il se lance aussitôt dans une campagne de séduction qui trouve aussitôt écho positif, ce chef d’œuvre de beauté de la mère nature ne le rejetant pas, bien au contraire. Paul croit rêver tout le long du repas, cette femme célibataire aussi exceptionnelle que belle s’emble vraiment s’intéresser à lui. Sa conversation est riche même pour les sujets sous la ceinture. Lorsqu’elle lui propose avec des yeux brillants de venir visiter son atelier de sculpture à 300 mètres du restaurant, il annule aussitôt ses rendez-vous de l’après-midi.

Une heure plus tard, lorsqu’ils pénètrent dans l’atelier, Paul aperçoit une poussette et un sac, lui aurait-elle menti en lui indiquant qu’elle est célibataire et sans e n f a n t ? L’elfe Jeanne entreprend de le mettre à l’aise en le débarrassant de son manteau et ouvre son chemiser en dévoilant au regard gourmande de Paul son soutien-gorge soutenant une magnifique poitrine généreuse.

- Tu l’as regardée pendant tout le repas, coquin mais j’aime ça tout comme lire dans les yeux des hommes la gourmandise masculine. Tu vas pouvoir la voir et même téter mais je te préviens, c’est moi qui mène la danse. Ne dit-rien, laisse-moi faire.

Jeanne prend Paul par la main pour le conduire dans sa chambre, subjugué il se laisse conduire comme un p'tit bout de chou. Prié de s’étendre sur le lit, il s’exécute aussitôt, L’elfe Jeanne l’y rejoint en tirant son soutien-gorge vers le bas.

- Vient téter mais doucement, j’adore ces préliminaires, s’ils sont fait avec douceur, je fonds rapidement comme neige au soleil….

Paul glisse aussitôt vers elle, ses lèvres happent un téton turgescent pendant que d’une main il entreprend de caresser cette poitrine aussi généreuse que ferme. Sans qu’il ne s’en rende compte, le téton libère dans sa bouche, un suc très particulier. Il s’enfonce alors dans les délices de l’amour bien plus vite que d’habitude. Entre les mains de cette tigresse, Paul à l’impression que tout son corps réagit et il ne se trompe pas.

Lorsqu’elle l’attrape et le soulève pour le plaquer contre sa poitrine, il prend soudain conscience que son enveloppe charnelle diminue de volume ! ! ! En voyant ses doigts devenir petits et boudinés il prend peur et se débat sans grand résultat. Lorsqu’il se met à crier, la voix qu’il entend n’est pas la sienne mais celle d’un bébé. Il donne aussitôt des coups de pieds, ses chaussures tombent, ses jambes flottent dans un pantalon dix fois trop grand pour lui.

Tu as maintenant un p'tit bout de chou et tu vas apprendre à respecter les femmes sans quoi il t’en cuira. Je suis une Elfe envoyée par les dieux. De par mes pouvoirs j’ai fait rétrécir ton corps et je t'ai transformé en grand bébé. Dans ta tête tu comprends comme quand tu étais adulte mais ne peux pas parler comme un adulte. Tu dois te demander « pourquoi moi » n’est-ce-pas ? Tout simplement parce que tu martyrises les femmes depuis trop longtemps, ta mère, tes conquêtes que tu prends sans considération lorsqu’elles te résistent et puis il y a ta femme à qui tu as fait des choses particulièrement ignobles. Les dieux ne tuent pas, les humains s’en chargent tous seuls, mais ils punissent parfois quand ils estiment qu’ils doivent intervenir. Il a été décidé que tu reprendras ta vie au début mais que cette fois, au lieu d’apporter la détresse, la misère et le chagrin, tu apporteras la joie. Dans ton nouveau corps tu vas réapprendre la vie et l’amour. Au fur et à mesure tes connaissances et ton savoir vont diminuer, j’aurai pu changer ça aussi dès le départ, mais je voulais te donner une bonne leçon en te permettant de suivre et surtout vivre en comprenant ta régression.

- Mamannnnnnnnnnnnnnnnn ! Crie Paul alors qu’il voulait plaider sa cause, demander pardon et essayer de se tirer de ce cauchemar. Ne parvenant pas à parler correctement, il pleure et appelle encore maman avec sa petite voix aigue.

- Oh, il est bien temps d’appeler celle qui aurait aimé avoir de tes nouvelles, avoir un peu d’amour de ta part. Tu vas avoir une nouvelle vie, une nouvelle maman que tu vas rendre heureuse. Elle ne pouvait pas procréer, alors c’est à elle que je vais t’offrir.

La colère de Paul et ses gestes désordonnés ressemblent à véritable un caprice. L’elfe particulièrement calme entreprend de lui retirer les vêtements d’adulte devenus totalement inutiles, puis le laisse un instant nu sur le lit qui aurait du être le théâtre d’une partie de jambes en l’air. Lorsqu’il la voit arriver avec un sac de voyage, Paul crie encore sa révolte mais ses sentiments de révolte sont loin d’être finis. Son ex femme entre à son tour dans la chambre, pendant un instant le grand bébé se tait tant il est surpris. En entendant l’elfe lui dire qu’elle serait sa maman, il entre aussitôt dans une colère noire.

- Alors Paul, que t’arrive-t-il ? Pourquoi tu pleures comme ça, maman va s’occuper de toi. Lui dit son ex femme en l’attrapant sur le lit pour le placer contre sa poitrine et le bercer. Tu sais, je t’ai aimé quand tu étais grand malgré tes mauvaises manières de gougea, je sens que je vais t’aimer encore plus en bébé.

De rage, de colère, de haine, Paul se débat comme un diable, mais dans son nouveau petit corps, sa lutte contre les évènements ne génère pas grand-chose hormis la colère de sa maman.

 

- Je pense que je vais commencer par te donner les fessées qu’aurait du te donner ta maman chaque fois que tu le méritais et je ne te cache pas que je vais y prendre un certain plaisir !

Laura, s’assoie aussitôt sur le lit avec Paul gesticulant dans ses bras. Etendu sur les genoux de sa maman, la première claque sur les fesses lui fait l’effet d’un électrochoc. L’humiliation et la douleur le font bondir. La fessée est « copieuse », ses fesses et ses cuisses semblent prendre feu, il hurle à plein poumon mais ne peux rien faire pour se soustraire à la sévère correction.

Posé sur le lit, il pleure toutes les larmes de son corps en se couchant sur le côté. Un réflexe venu de son enfance, l’incite à prendre son pouce dans sa bouche sous les yeux amusés de l’elfe et Laura.

- Jeanne m’a dit que tu étais en retard sur certaines choses comme la propreté et manger. Je vais donc prendre soin de toi malgré les méchancetés que tu m’as faites quand tu étais grand. Dit Laura en ouvrant le sac de voyage pour prendre des vêtements de bébé et une couche.

Dans la tête de Paul, l’horreur continue de s’installer, en se sentant emmailloté il comprend aussitôt à quel point il va être humilié et dépendant de son ex femme. Manipulé comme un véritable bébé, son corps est vêtu d’un body, d’un pantalon de flanelle puis d’un petit pull-over qui lui fait un mal de chien aux oreilles lorsqu’elle le lui enfile. Puis ce sont de toutes petites chaussures qu’elle lui met avant de le lever et de le poser par terre. L’intention de Paul est de prendre la fuite mais il ne fait que trois pas et chute durement sur le sol car son cerveau n’est pas encore habitué à de si petites jambes. Soulevé à nouveau par sa maman, il est porté jusqu’à la poussette où elle l’installe avec amour avant de l’attacher pour ne pas qu’il tombe.

Sur le pas de la porte, l’elfe les embrasse tous les deux et souhaite beaucoup de bonheur aux deux êtres qui ont les yeux mouillés mais pas pour les mêmes raisons.

………………………

L’année suivante, Paul a grandi mais s’il parvient à manger seul il n’est toujours pas propre. Avec le nombre de fessées reçues, il a appris la sagesse et ne se souvient plus de son adultolance. (mot nouveau pour exprimer le contraire « d’enfance ») Laura a trouvé un compagnon de vie, lorsqu’ils câlinent et font l’amour, Paul est jaloux, allez-donc savoir pourquoi ?

TSM

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 14:40

Nurse cruelle


ABDL_cadenas.jpg

Les couches et la régression comptent de mes fétichismes, à chacun les siens moi c’est donc l’ABDL qui m’excite. De l’ABDL au pipi couche, il n’y a qu’un pas que j’ai sauté assez rapidement dans l’intimité de mon appartement.

Sortir en couche a été plus difficile, c’est une nurse rencontrée sur le forum ABDL de Fessestivites qui un soir sur le chat m’a poussé à le faire en me disant que cela ne se voyait pas. La première fois que je suis allé en ville en portant une couche, j’étais extrêmement gêné, c’était de nuit avec un jogging et un grand manteau, c’est dire…..

Au fil du temps Nurse 38 a accepté de me rencontrer, puis de s’occuper de moi de temps en temps. Bien que très joueuse, câline et attachante, elle a un côté dominatrice assez prononcé comme vous allez pouvoir le constater.

La semaine dernière, alors que nous étions en discussion sur le chat elle m’a demandé de prendre une chaîne lorsque j’irai la voir et de prévoir la soirée. Hummmm ai-je pensé, l’idée d’être attaché et forcé à faire pipi dans mes couches a longtemps titillé mes fantasmes avant que je me décide à le faire seul chez moi. Ce fut 10 fois pire que je l’avais imaginé !!!!!!!!!!

Comme à chacun de nos rendez-vous je me suis présenté en couche avec une culotte en plastique et un paquet de change complet en cadeau ainsi qu’une bouteille de champagne, le minimum syndical dit-elle, même si je n’ai jamais eu le droit d’en boire hormis la première fois que l’on s’est rencontrés.

Il était 15 heures lorsque je suis arrivé, Nurse 38 m’a dirigé vers la nurserie dès mon arrivée où elle m’a mis dans le parc un petit moment avant de préparer sa table à langer avec une sourire en coin qui ne me disait rien de bon. La dernière fois qu’elle avait ce sourire j’ai reçu une fessée magistrale juste avant de partir histoire que je n’ai pas froid sous ma couche en rentrant chez moi.

Vers 16 heures Nurse 38 est venue s’occuper du garnement en commençant par lui retirer sa couche pleine puis lui faire une toilette. Elle a mis un stéthoscope pour me faire passer une visite médicale en règle avant de me prendre la température. Quand elle m’a placé le thermomètre dans les fesses après m’avoir palpé le ventre je n’ai rien vu venir et encore moins quand dix minutes plus tard elle m’a fait prendre un médicament appelé Correctol.

Après avoir attaché mes mains au-dessus de la tête à la barre de maintien avec des menottes achetées chez ABCplaisir que je lui avais offertes la fois précédente, Nurse 38 a continué de me « soigner » à sa façon…. Elle m’a mis trois suppositoires à la glycérine et un Dulcolax en m’indiquant qu’aujourd’hui j’allais faire le grand saut dans le monde de la régression. J’ai eu beau lui expliquer que cela n’était pour moi qu’un fantasme, elle n’a rien voulu savoir et m’a indiqué qu’il était trop tard pour faire machine arrière. Lorsque j’ai insisté, elle a monté le ton en me disant qu’elle m’avait reçu pour ça et qu’il était hors de question que je refuse sans quoi nous allions être fâché. Cela calme ! ! !

Nurse 38 m’a promis d’être gentille avec moi en me faisant voir une couche qu’elle avait découpée devant pour que mon urine ne se mélange pas aux excréments. Après m’avoir fait soulever les fesses pour y glisser deux couches dont celle qui était percée et un insert, elle a saisi mon sexe sans aucune gêne pour le faire passer dans la couche percée. Cela me faisait tout drôle de le voir dépasser de la couche sans voir mon bas ventre. Elle l’a ensuite placé entre mes jambes avant de le bloquer avec un insert et une grosse couche. Après m’avoir langé, Nurse 38 m’a remis ma culotte en plastique puis mon pantalon sur lequel elle avait remplacé la ceinture par la chaîne que j’avais emmenée.

Et là j’ai compris à quoi allait servir la chaîne, enfin presque !!!!!

En grande sadique, Nurse 38 a ensuite posé un cadenas à combinaison sur cette ceinture d’un nouveau genre puis elle a entravé mes pieds aux coins de la table à langer avant de mettre une corde à chacun de mes genoux pour m’obliger à les écarter. Je ressemblais à une grenouille aplatie sur une table de vivisection. Avec beaucoup de douceur, elle m’a materné puis donné un biberon d’eau avec du sirop de pruneau. Berck !

Et là, elle m’a planté là !

Et là elle m’a planté là en me souhaitant de faire une bonne sieste.

Mes suppliques n’ont servi à rien, la belle s’en est allée en fermant la porte de sa nurserie avant de remonter dans son appartement. Le bruit de ses talons dans les escaliers sonnait le glas de la pire de mes humiliations. L’envie de me rebeller m’est venue, alors j’ai tiré sur mes entraves et les menottes mais en vain. J’étais fait comme un rat de laboratoire ! ! !

Si la régression forcée m’excite et compte de mes fantasmes, le fait de salir réellement ma couche en y faisant la totale m’horrifiait. Une bonne heure plus tard, la porte de sortie arrière de mon anatomie est devenue le centre de mes préoccupations. J’ai été dans un premier temps surpris de sentir mon anus devenir chaud, au plus je le serrai au plus il chauffait. C’était bizarre comme sensation mais gérable car à ce moment là je contrôlais encore la situation.

J’ai pu découvrir lors de cette séance particulière que pour tuer le temps, le sommeil est votre allié et là il a été mon ennemi. Dans mon rêve, Nurse 38 m’avait attaché pour s’amuser avec mon sexe, elle m’indiquait en me masturbant que j’allais découvrir ce qu’est la vraie jouissance. Dans la réalité, j’avais une énorme envie d’uriner mais, étant dans les brumes évanescentes du demi sommeil, elle me disait que je pouvais faire pipi pendant qu’elle me masturbait. Ce rêve très particulier a eu raison de ma résistance.

Toujours dans les brumes de mon demi sommeil, mon cerveau en recherche de bien être a ouvert les vannes de ma vessie. Ce fut une grave erreur car celle de derrière, sûrement jalouse, s’est ouverte aussi libérant un flot de matière fécale liquéfiée. Mon temps de réaction fut très court mais trop long à mon goût car une vague de chaleur envahissait ma couche entre mes jambes et du côté de mes reins. Sur le coup, il me semblait que je n’avais fait qu’un gros pets laissant de traces de freinage comme cela arrive parfois, et, qu’il s’agissait de sûrement de mon urine.

Une lutte s’est engagée entre ma vessie que je tenais à soulager et mon sphincter anal furieux de cette inégalité sociale. Tant bien que mal et sans avoir à faire appel aux CRS pour contenir cette manifestation, les muscles anneaux sont restés clos et tendus pendant que mon robinet de devant savourait sa victoire. Soudain, une odeur répugnante s’est échappée de mon équipement ABDL lui-même contenu dans mon jean lui-même menotté, pardon, enchaîné à la barrière de l’indifférence du cadenas. Et là j’ai compris que je n’avais pas fait qu’une trace de freinage.

Ne plus bouger !

Ne plus bouger pour ne pas étaler la chose en attendant qu’elle vienne me laver et me changer fut mon objectif. Il y eu pendant cette attente des mouvements de révolte du côté de mon « arrière train » que je suis parvenu à contenir pour rien !

Pour rien et vous allez vite comprendre pourquoi !

« Il est vingt et une heure » m’a indiqué Nurse 38 en précisant qu’elle m’avait gardé deux heures de plus pour me faire une surprise. Le mot « surprise » fut agréable à mes oreilles car, à ce moment là, j’étais convaincu qu’elle allait me laver et me changer. Grave erreur. Avant de me libérer, nanou m’a câliné et donné un biberon d’eau en m’indiquant qu’il fallait que je le boive pour contrer la déshydratation due au lavement chimique. En gros bébé bien sage, je me suis exécuté sans discuter avant de m’étouffer quand elle m’a indiqué que j’allais rentrer chez moi comme ça !

Oui mais quand on s’étouffe, on tousse !
Oui mais quand on tousse, si cela pousse derrière (vous voyez ce que je veux dire) ben …. , comment dire, les manifestants ont profité du départ des CRS.

Après avoir fini de tousser et de « caguer » par jets aussi puissants que dégueulasses, j’ai carrément opposé un refus catégorique de prendre la route dans cet état. Ma nanou parfois si douce et redevenue en quelques secondes la nurse cruelle et la dominatrice intrépide en me répondant : on parie ?

Moi je ne voulais pas parier, je voulais juste me laver et me changer mais elle m’a eu par surprise en ouvrant la fenêtre et les volets de la nurserie pour y jeter dehors ET DONC dans la rue mon sac et mon manteau.

« Va vite les récupérer avant que quelqu’un les ramasse » m’a indiqué Nurse 38 pliée de rire. Je l’ai maudite plusieurs fois.

Une fois quand je me suis assis précipitamment.
Une fois quand j’ai commencé à marcher.
Une fois quand après avoir contourné la maison je me suis baissé pour récupérer mon sac sur le trottoir.
Une autre fois quand elle a fermé les volets en me laissant comme un con dans la rue avec le cul merdeux.
Une autre fois quand elle m’a indiqué à travers les volets clos que le code du cadenas m’avait été adressé par email.
Une autre fois quand je me suis assis dans ma voiture.
Et pire encore quand, debout devant mon ordinateur très lent à s’allumer j’ai tout lâché du côté arrière sans rien pouvoir faire.
Je vous passerai les noms d’oiseaux formulés à haute voix dans ma salle de bain.

EPILOGUE

Si sur Fessestivites il est possible de faire des rencontres réelles et parfois de vivre ses fantasmes il est bien de savoir que parfois, des personnes sadiques et très attachantes vous poussent un peu dans vos retranchements. Le pire c’est qu’après avoir pris la douche, je ne lui en ai plus voulu du tout et que je suis retourné la voir, que dis-je j’accours à chacune de ses sollicitations.

Ecrivaillon

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Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 17:00

Nurse cruelle


ABDL_cadenas.jpg

Les couches et la régression comptent de mes fétichismes, à chacun les siens moi c’est donc l’ABDL qui m’excite. De l’ABDL au pipi couche, il n’y a qu’un pas que j’ai sauté assez rapidement dans l’intimité de mon appartement.

Sortir en couche a été plus difficile, c’est une nurse rencontrée sur le forum ABDL de Fessestivites qui un soir sur le chat m’a poussé à le faire en me disant que cela ne se voyait pas. La première fois que je suis allé en ville en portant une couche, j’étais extrêmement gêné, c’était de nuit avec un jogging et un grand manteau, c’est dire…..

Au fil du temps Nurse 38 a accepté de me rencontrer, puis de s’occuper de moi de temps en temps. Bien que très joueuse, câline et attachante, elle a un côté dominatrice assez prononcé comme vous allez pouvoir le constater.

La semaine dernière, alors que nous étions en discussion sur le chat elle m’a demandé de prendre une chaîne lorsque j’irai la voir et de prévoir la soirée. Hummmm ai-je pensé, l’idée d’être attaché et forcé à faire pipi dans mes couches a longtemps titillé mes fantasmes avant que je me décide à le faire seul chez moi. Ce fut 10 fois pire que je l’avais imaginé !!!!!!!!!!

Comme à chacun de nos rendez-vous je me suis présenté en couche avec une culotte en plastique et un paquet de change complet en cadeau ainsi qu’une bouteille de champagne, le minimum syndical dit-elle, même si je n’ai jamais eu le droit d’en boire hormis la première fois que l’on s’est rencontrés.

Il était 15 heures lorsque je suis arrivé, Nurse 38 m’a dirigé vers la nurserie dès mon arrivée où elle m’a mis dans le parc un petit moment avant de préparer sa table à langer avec une sourire en coin qui ne me disait rien de bon. La dernière fois qu’elle avait ce sourire j’ai reçu une fessée magistrale juste avant de partir histoire que je n’ai pas froid sous ma couche en rentrant chez moi.

Vers 16 heures Nurse 38 est venue s’occuper du garnement en commençant par lui retirer sa couche pleine puis lui faire une toilette. Elle a mis un stéthoscope pour me faire passer une visite médicale en règle avant de me prendre la température. Quand elle m’a placé le thermomètre dans les fesses après m’avoir palpé le ventre je n’ai rien vu venir et encore moins quand dix minutes plus tard elle m’a fait prendre un médicament appelé Correctol.

Après avoir attaché mes mains au-dessus de la tête à la barre de maintien avec des menottes achetées chez ABCplaisir que je lui avais offertes la fois précédente, Nurse 38 a continué de me « soigner » à sa façon…. Elle m’a mis trois suppositoires à la glycérine et un Dulcolax en m’indiquant qu’aujourd’hui j’allais faire le grand saut dans le monde de la régression. J’ai eu beau lui expliquer que cela n’était pour moi qu’un fantasme, elle n’a rien voulu savoir et m’a indiqué qu’il était trop tard pour faire machine arrière. Lorsque j’ai insisté, elle a monté le ton en me disant qu’elle m’avait reçu pour ça et qu’il était hors de question que je refuse sans quoi nous allions être fâché. Cela calme ! ! !

Nurse 38 m’a promis d’être gentille avec moi en me faisant voir une couche qu’elle avait découpée devant pour que mon urine ne se mélange pas aux excréments. Après m’avoir fait soulever les fesses pour y glisser deux couches dont celle qui était percée et un insert, elle a saisi mon sexe sans aucune gêne pour le faire passer dans la couche percée. Cela me faisait tout drôle de le voir dépasser de la couche sans voir mon bas ventre. Elle l’a ensuite placé entre mes jambes avant de le bloquer avec un insert et une grosse couche. Après m’avoir langé, Nurse 38 m’a remis ma culotte en plastique puis mon pantalon sur lequel elle avait remplacé la ceinture par la chaîne que j’avais emmenée.

Et là j’ai compris à quoi allait servir la chaîne, enfin presque !!!!!

En grande sadique, Nurse 38 a ensuite posé un cadenas à combinaison sur cette ceinture d’un nouveau genre puis elle a entravé mes pieds aux coins de la table à langer avant de mettre une corde à chacun de mes genoux pour m’obliger à les écarter. Je ressemblais à une grenouille aplatie sur une table de vivisection. Avec beaucoup de douceur, elle m’a materné puis donné un biberon d’eau avec du sirop de pruneau. Berck !

Et là, elle m’a planté là !

Et là elle m’a planté là en me souhaitant de faire une bonne sieste.

Mes suppliques n’ont servi à rien, la belle s’en est allée en fermant la porte de sa nurserie avant de remonter dans son appartement. Le bruit de ses talons dans les escaliers sonnait le glas de la pire de mes humiliations. L’envie de me rebeller m’est venue, alors j’ai tiré sur mes entraves et les menottes mais en vain. J’étais fait comme un rat de laboratoire ! ! !

Si la régression forcée m’excite et compte de mes fantasmes, le fait de salir réellement ma couche en y faisant la totale m’horrifiait. Une bonne heure plus tard, la porte de sortie arrière de mon anatomie est devenue le centre de mes préoccupations. J’ai été dans un premier temps surpris de sentir mon anus devenir chaud, au plus je le serrai au plus il chauffait. C’était bizarre comme sensation mais gérable car à ce moment là je contrôlais encore la situation.

J’ai pu découvrir lors de cette séance particulière que pour tuer le temps, le sommeil est votre allié et là il a été mon ennemi. Dans mon rêve, Nurse 38 m’avait attaché pour s’amuser avec mon sexe, elle m’indiquait en me masturbant que j’allais découvrir ce qu’est la vraie jouissance. Dans la réalité, j’avais une énorme envie d’uriner mais, étant dans les brumes évanescentes du demi sommeil, elle me disait que je pouvais faire pipi pendant qu’elle me masturbait. Ce rêve très particulier a eu raison de ma résistance.

Toujours dans les brumes de mon demi sommeil, mon cerveau en recherche de bien être a ouvert les vannes de ma vessie. Ce fut une grave erreur car celle de derrière, sûrement jalouse, s’est ouverte aussi libérant un flot de matière fécale liquéfiée. Mon temps de réaction fut très court mais trop long à mon goût car une vague de chaleur envahissait ma couche entre mes jambes et du côté de mes reins. Sur le coup, il me semblait que je n’avais fait qu’un gros pets laissant de traces de freinage comme cela arrive parfois, et, qu’il s’agissait de sûrement de mon urine.

Une lutte s’est engagée entre ma vessie que je tenais à soulager et mon sphincter anal furieux de cette inégalité sociale. Tant bien que mal et sans avoir à faire appel aux CRS pour contenir cette manifestation, les muscles anneaux sont restés clos et tendus pendant que mon robinet de devant savourait sa victoire. Soudain, une odeur répugnante s’est échappée de mon équipement ABDL lui-même contenu dans mon jean lui-même menotté, pardon, enchaîné à la barrière de l’indifférence du cadenas. Et là j’ai compris que je n’avais pas fait qu’une trace de freinage.

Ne plus bouger !

Ne plus bouger pour ne pas étaler la chose en attendant qu’elle vienne me laver et me changer fut mon objectif. Il y eu pendant cette attente des mouvements de révolte du côté de mon « arrière train » que je suis parvenu à contenir pour rien !

Pour rien et vous allez vite comprendre pourquoi !

« Il est vingt et une heure » m’a indiqué Nurse 38 en précisant qu’elle m’avait gardé deux heures de plus pour me faire une surprise. Le mot « surprise » fut agréable à mes oreilles car, à ce moment là, j’étais convaincu qu’elle allait me laver et me changer. Grave erreur. Avant de me libérer, nanou m’a câliné et donné un biberon d’eau en m’indiquant qu’il fallait que je le boive pour contrer la déshydratation due au lavement chimique. En gros bébé bien sage, je me suis exécuté sans discuter avant de m’étouffer quand elle m’a indiqué que j’allais rentrer chez moi comme ça !

Oui mais quand on s’étouffe, on tousse !
Oui mais quand on tousse, si cela pousse derrière (vous voyez ce que je veux dire) ben …. , comment dire, les manifestants ont profité du départ des CRS.

Après avoir fini de tousser et de « caguer » par jets aussi puissants que dégueulasses, j’ai carrément opposé un refus catégorique de prendre la route dans cet état. Ma nanou parfois si douce et redevenue en quelques secondes la nurse cruelle et la dominatrice intrépide en me répondant : on parie ?

Moi je ne voulais pas parier, je voulais juste me laver et me changer mais elle m’a eu par surprise en ouvrant la fenêtre et les volets de la nurserie pour y jeter dehors ET DONC dans la rue mon sac et mon manteau.

« Va vite les récupérer avant que quelqu’un les ramasse » m’a indiqué Nurse 38 pliée de rire. Je l’ai maudite plusieurs fois.

Une fois quand je me suis assis précipitamment.
Une fois quand j’ai commencé à marcher.
Une fois quand après avoir contourné la maison je me suis baissé pour récupérer mon sac sur le trottoir.
Une autre fois quand elle a fermé les volets en me laissant comme un con dans la rue avec le cul merdeux.
Une autre fois quand elle m’a indiqué à travers les volets clos que le code du cadenas m’avait été adressé par email.
Une autre fois quand je me suis assis dans ma voiture.
Et pire encore quand, debout devant mon ordinateur très lent à s’allumer j’ai tout lâché du côté arrière sans rien pouvoir faire.
Je vous passerai les noms d’oiseaux formulés à haute voix dans ma salle de bain.

EPILOGUE

Si sur Fessestivites il est possible de faire des rencontres réelles et parfois de vivre ses fantasmes il est bien de savoir que parfois, des personnes sadiques et très attachantes vous poussent un peu dans vos retranchements. Le pire c’est qu’après avoir pris la douche, je ne lui en ai plus voulu du tout et que je suis retourné la voir, que dis-je j’accours à chacune de ses sollicitations.

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Vendredi 6 juin 2014 5 06 /06 /Juin /2014 17:41

Excès de vitesse record d’une ABDL


moto_abdl_grenouillere_02.jpg
Le record ne porte pas sur la vitesse d’un motard mais sur la forme de cette aventure vécue par la police motorisée ayant coursé une fille ABDL filant sur sa moto à 110 kilomètres heure au lieu de 90. Le temps qu’ils montent sur leur moto, la belle avait pris de l’avance mais pas suffisamment pour leur échapper, ils la virent entrer chez Fessestivites.

Les deux motards de la gendarmerie entrèrent donc à leur tour chez Fessestivites toutes sirènes hurlantes afin d’accomplir leur mission, chose logique me direz-vous puisque c’est une de leurs fonctions que d’intercepter les contrevenants.

La première grosse surprise pour eux fut de découvrir sur la terrasse de Maître TSM une femme et un homme fesses à l’air en train de prendre une fessée devant des personnes vêtues bizarrement. Comme c’est un lieu privé, ils ne purent que s’étonner.

Voyant une moto garée dans le gazon, ils s’avancèrent pour aller verbaliser le / la contrevenante quand Papafesseur se précipita pour mettre une serviette sur la plaque d’immatriculation.

- Que faites-vous ? Demanda le gendarme un brin agacé.

- Je cache la plaque, vous devez être en mesure de nous donner le numéro d’immatriculation si vous avez quelque chose à nous reprocher. Répondit Papafesseur.

- Nous avons pris cette personne curieusement vêtue en excès de vitesse et venons la verbaliser. Répondit le gendarme cette fois franchement agacé.

- Messieurs je vous comprends, mais il y a ici un certain nombre d’ABDL et de motards, l’un d’eux d’ailleurs à une moto identique à la mienne. Qu’est-ce qui me prouve que c’est la mienne que vous avez prit au radar si vous n’êtes pas en capacité de dire le numéro d’immatriculation et que c’est ma compagne qui a commis l’infraction ?

- Nous reconnaissons clairement la moto mais également la tenue vestimentaire très originale de son pilote.

- Ne vous en déplaise messieurs, mais ces grenouillères sont vendues par ABCplaisir.com ici représenté par son webmaster. D’ailleurs si vous désirez en achetez une, il se fera un plaisir de vous ouvrir sa boutique même si nous sommes dimanche.

Le ton monta comme l’on peut s’en douter, mais papafesseur ne baissa pas la garde et appela à l’aide d’autres ABDL qui arrivèrent pour certains dans une grenouillère identique au pilote de la moto.

- Alors, qui est-ce qui conduisait cette moto parmi les personnes ici présente demanda Papafesseur au gendarme le plus énervé ?

L’un des ABDL portant la même grenouillère mis le casque de la compagne de Papafesseur et se joignit à la discussion semant soudain le doute dans la tête de la maréchaussée.

Informé par les membres venus vivre un week-end de rencontres ABDL et fessée, TSM les rejoint et leur proposa de prendre un verre avec eux afin d’éclaircir cette affaire. « Nous ne prenons pas d’alcool » répondit l’un des gendarmes mais je prendrai bien un verre d’eau fraîche si vous avez.

Informés sur le but de la rencontre privée que TSM organise gratuitement pour Fessestivites, les gendarmes furent rassurés sur le fait qu’il n’y avait pas de violence mais seulement des personnes consentantes venues délirer un week-end. TSM les invita à venir prendre un verre d’eau fraîche sur la terrasse et à grignoter un morceau de pizza histoire de décontracter l’atmosphère.

Dans le gazon où la moto était garée, Papafesseur étant resté auprès de sa belle, l’invita à se pencher en avant sur la scelle puis ouvrit sa grenouillère, déchira la couche pour dévoiler le adorable fessier qu’il fessa de bon cœur. Un des gendarmes suspicieux interrogea TSM sur les raisons de cette fessée.


moto_abdl_grenouillere_88.jpg

- C’est parce qu’elle a fabriqué une bombe ! Répondit TSM

Voyant le gendarme porter sa main sur son arme, TSM rajouta : « c’est une bombe avec des l’eau, vous savez on remplit un ballon avec de l’eau puis on le jette sur des gens pour les éclabousser ».

ET LA ! ! ! !

Et là Kanaria n’ayant pas suivi l’affaire envoya une bombe (ballon rempli d’eau) sur la terrasse. En explosant sur le carrelage, la bombe trempa le pantalon du gendarme et les pieds de TSM.

Maud, ne pouvant se retenir de dire des conneries, lança : « Ce n’est pas une poule mouillée mais un poulet mouillé » !

Par chance, le gendarme n’entendit pas cette réplique humoristique mais on en rit encore.

EPILOGUE

Kanaria prit une copieuse fessée de TSM, Minipucette eut du mal à se remettre de la fessée donnée par Papafesseur.

Cette histoire est 100% imaginaire, c’est juste un délire du vibro-master de Fessestivites.com


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moto_abdl_grenouillere_68.jpgmoto_abdl_grenouillere_54.jpg

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Mardi 13 mai 2014 2 13 /05 /Mai /2014 16:04

Garnement ABDL rencontre une nurse dominatrice

Par Ecrivaillon



Garnement_ABDL_nurse_dominatrice.jpg

Tout à commencé par un échange de messages privés sur Fessestivites entre un soumis ABDL opportuniste et une nurse dominatrice ayant pour annonce : Nurse sévère recherche vilain bébé à éduquer.

- Bonjour maman, vous trouverez en moi le vilain garnement que vous recherchez. N’hésitez pas à me contacter, à me tester, vous serez agréablement surprise et peut être toucherez-vous vos limites de nurse sévère.

En lisant le message de Garnement, Nurse Lisa bondit sur sa chaise. Le fait qu’il ose lui écrire : « peut être toucherez-vous vos limites de nurse sévère » la pique au vif. Elle répond sans tarder par une question.

- Vous chantez loin de moi beau merle, mais est-ce que votre courage sera à la hauteur de vos prétentions ? Répondit Nurse Lisa.

- Testez-moi ! Répondit aussitôt Garnement.

Nurse Lisa lui ordonna de lui donner sans tarder son numéro de téléphone, chose qu’il fit aussitôt en indiquant « appelez de jour comme de nuit » signé votre vilain garnement. Autant dire que Garnement ne trichez pas sur son célibat ni sur ses intentions mais sans connaître Nurse Lisa, c’était peut-être un peu osé…….

Le rendez-vous fut pris un matin vers 10 heures, Garnement devant se rendre dans une brasserie du vieux port où il dut se mettre en terrasse avec un lait fraise comme boisson. Nurse Lisa se présenta à l’heure convenue mais ne pris pas place à la table de Garnement qu’elle laissa mariner un moment. Au bout de trente minutes, il crut à un lapin et commanda un pastis. Nurse Lisa interpella le garçon à son passage.

- Garçon, un instant s’il vous plait, ne servez pas le pastis à ce garnement, servez-lui deux grands laits fraise s’il vous plait et jetez ce pastis qui vous sera évidement réglé.

Eberlué le serveur ne sut que faire ! A la mine déconfite du client, il comprit que la chose était sérieuse et fit volte face pour ne pas éclater de rire devant les clients. Nurse Lisa prit place à la table de Garnement et lui tira l’oreille devant tout le monde pour le sermonner sans aucune gêne. Ils devinrent très rapidement l’attraction de la terrasse, Garnement commençait à perdre pieds, sa nurse parlant volontairement à haute voix. Elle lui demanda de se presser de boire ses deux laits fraise puis de régler la note, sous prétexte qu’une punition pour désobéissance ne doit point attendre.

Ils prirent le tram pour se rendre au Parc Borely qui abrite une bastide du XVIIIème siècle, mise en valeur par un jardin "à la française" et un parc paysager du XIXème siècle. Le jardin garde l'empreinte de l'ingénieur et architecte Embry, intervenu sur le site en 1775. Les promeneurs qui apprécient de flâner entre les massifs de la roseraie ne découvrirent pas que les espèces rares du Jardin botanique ! Sans aucune gêne, Nurse Lisa ayant baissé le pantalon de Garnement donnait de bon cœur une copieuse fessée sur les fesses nues de Garnement sous les yeux rieurs des joggers. Il la supplia d’arrêter mais elle n’en fit rien en se contentant de lui rappeler son fameux message : « peut être toucherez-vous vos limites de nurse sévère »

La fessée de Garnement dura un peu, son postérieur en feu ne s’attendait pas à une main aussi vigoureuse. Et là, ni une ni deux, elle lui demanda de s’étendre sur le dos pour lui mettre une grosse couche pour adulte sous les yeux éberlués des voyeurs.

- Nous allons bien voir petit prétentieux lequel de nous deux touchera ses limites, tu vois les jeux d’enfants là-bas, je veux tu ailles faire un peu de balançoire. Je vais t’accompagner et pour que nous ne passions pas pour des pédophiles, tu vas faire l’handicapé mental. Arrange-toi pour que cela fasse vrai sans quoi je te redonne une fessée devant tout le monde !

Soumis Garnement essaya bien de négocier, le dialogue social prit rapidement fin quand elle lui attrapa l’oreille pour le conduire aux jeux d’enfants où comme un grand, il eut le loisir de se balancer sous les regards gênés des passants. Nurse Lisa ne s’éternisa pas sur les jeux d’enfants mais pour donner crédit à son « handicapé mental » elle lui mit une sucette de bébé dans la bouche avant de la prendre par la main pour quitter les lieux.

Aussi soumis que le soit Garnement, cette nurse dominatrice lui donnait des sueurs froides ! Il s’était imaginé se rendre chez elle pour une séance de baby sitting un brin musclée pas à une journée de domination en plein air. Il essaya bien de lui en parler, la réponse fut on ne peut plus claire.

- Penses-tu un instant qu’en contactant une nurse dominatrice sur Fessestivites tu sois sur le site internet de la redoute ou celui de Renault ? Que tu puisses cliquer sur ce que tu désires et choisir les options comme sur une voiture ?

- Non Madame, je sais très bien que c’est vous qui décidez mais la barre est un peu haute pour moi.

- Bien alors nous sommes d’accords. Tu m’as donné tes interdits et limites, je les respecterai, par contre après c’est moi qui décide ou tu te casses ! D’ailleurs puisque tu te croyais à Mac Do, tu vas m’inviter au restaurent, rassures-toi tu ne vas pas te ruiner.

Ils prirent le tram puis le bus pour se rendre à la plage du Prado, Garnement avec sa sucette dans la bouche n’en menait pas large face aux regards amusés des voyageurs. Nurse Lisa quant à elle, s’amusait follement de la situation en prenant à partie les voyageurs aux regards trop insistants. Un jeune magrébin trop fier de lui voulut prendre la sucette de Soumis Garnement, le pauvre….. Nurse Lisa ne laissa pas le temps à Garnement de réagir en attrapant deux doigts de la main voleuse qu’elle tordit violement pour l’obliger à s’agenouiller.

- Tu touches à mon fils handicapé, je te détruits, suis-je claire ? Lui lança Nurse Lisa en plaçant sa bombe à gaz face aux yeux du jeune complètement dépité.

Devant la hargne de Nurse Lisa et la réaction des voyageurs, le jeune s’excusa et descendit à l’arrête suivant par peur de se faire lyncher. Soumis Garnement n’en revenait pas et se sentit soudain en sécurité avec cette nurse dès plus originale. L’arrivée au Mac Do se fit de la même façon dont ils avaient pris les transports en commun, Garnement tenu par la main avec sa sucette à la bouche. Nurse Lisa prit un menu simple avec salade puis deux bouteilles de Perrier et commanda un repas enfant puis un coca au jeune serveur qui lui aussi semblait décidé à jouer la provocation.

Ma salade je la mange normalement ou sur votre visage après l’avoir giflé ? Demanda Nurse Lisa au jeune serveur qui baissa aussitôt les yeux en s’excusant.

Ce qui surprit le plus les jeunes en train de manger près d’eux n’est pas la sucette, non, mais le biberon qu’elle sortit de son sac à main pour y vider le coca. Nurse Lisa leur expliqua sans aucune gêne que c’était pour éviter les soucis, son grand bébé ayant parfois des gestes imprévisibles et incontrôlables comme les arroser de coca. Follement amusé par la tournure des évènements, Garnement privé de son pastaga consomma son coca en guise d’apéro en mangeant salement quelques frittes pour provoquer sa Nurse dominatrice.

Nurse Lisa resta d’un calme olympien, elle se contenta de lui mettre une gifle appuyée en lui rappelant qu’en société il faut savoir se tenir et qu’il serait punit pour cela. A la fin du repas dès plus succin, il exprima avec politesse le désir d’aller aux toilettes pour faire des besoins qu’il qualifia discrètement de « solides » pour lui faire comprendre son problème. Elle refusa catégoriquement en lui demandant d’attendre d’être arrivé à la maison.

Une lueur d’espoir mûrit alors dans la tête de Garnement, il allait enfin vivre un moment de soumission intime avec sa nurse dominatrice.

S’il avait su !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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