Histoire

Dimanche 10 mai 2015 7 10 /05 /Mai /2015 09:17

Réinsertion musclée et troublante

Prologue

Un roman à rebondissement multiples avec de la fessée, de l'ABDL, du plaisir saphique mais également bien d'autres surprises qui ne devraient pas laisser le lecteur de marbre de par les multiples contraintes. Vous allez être plongé dans une histoire en milieux carcéral qui chamboule les préjugés.

Reinsertion_musclee_et_troublante_.jpg

.......................................

Sabine est le profil type des jeunes filles de la délinquance juvénile, elle a toujours été une rebelle en perdition. Au niveau de ses études, disons plutôt de sa scolarité, c'est un échec total, à 18 ans son niveau scolaire n'est même pas celui de la sixième. Ce qu'elle a oublié, c'est que qu'à 18 ans, vis-à-vis de la loi toute personne est civilement responsable de ses actes. C'est ce que lui rappelle le juge du tribunal lorsqu'il lui annonce qu'elle est condamnée.

Il lui propose deux choix, une année d'incarcération au centre de réinsertion avec remise à niveau ou cinq ans de prison ferme. Cette proposition il ne l'a fait pas à tous les délinquants mais parce qu'à la lecture du dossier familial de cette jeune fille dont le père a l c o o l i q u e est décédé après avoir pendant des années battu sa femme et sa progéniture. La mère pour s'en sortir et nourrir sa famille a fini par faire le tapin, comment grandir correctement dans un tel milieu ?

Entre un an et cinq ans de prison, Sabine en larme n'hésite pas un instant, elle veut s'en sortir et retrouver sa liberté le plus vite possible quoi qu'il lui propose. La teuf lui manque déjà tellement après deux mois de préventive. Son incarcération définitive se fera donc au centre appelé "Le château des anges déchus"

.......................................

Lors de son incarcération au centre, Sabine est prise en charge dès sa sortie du fourgon de police par une équipe musclée et rompue à l'arrivée de filles révoltées, ou cassées par la vie. Mises en rang, les huit filles se doivent d'écouter le "discours de bienvenue" de Max, le directeur du centre.

 

- Mesdames, mesdemoiselles je vous souhaite la bienvenue au centre. Je vous souhaite également de profiter de cette opportunité que vous a accordée le juge pour vous aider et de vous en sortir. Sachez qu'ici la discipline peut être de fer en fonction de vos attitudes. Toute mon équipe préfère vous apporter de l'aide et du réconfort plutôt que de vous punir mais n'hésitera pas à le faire si besoin est. Soyez sages et nous serons vos alliers, provoquez-nous et nous vous ferons regretter d'être nées. J'espère avoir été bien compris.

 

C'est sur ces mots très clairs que le directeur tourne les talons et quitte la cours d'accueil en laissant les filles en plein désarroi. Les gardes guident les filles abasourdies par ce discours vers le centre médical. Assises sur un banc, elles sont appelées une à une par une mégère taillée comme un docker en uniforme. Les cris de la première filtrent à travers la porte de l'infirmerie créant un mouvement de panique chez les rebelles. Portée par les bras, la première sort en larme, elle est portée manu militari vers un lieu inconnu dont la première et solide porte grillagée est verrouillée après son passage. Le nom de famille de Sabine commençant par un A, elle est appelée la deuxième. Tétanisée par la peur, elle peine à se lever et à franchir la porte de ce qu'elle imagine déjà être l'enfer. Elle entre dans l'infirmerie dont les fenêtres sont grillagées, deux gardes bras croisés appuyés contre le mur sont présents.

 

- Mademoiselle, déshabiller-vous, nous allons pratiquer la visite médicale d'incarcération dans notre centre disciplinaire. Elle est fort simple et pas douloureuse, sauf si vous faites comme l'idiote qui est passée avant vous ! Lui indique la mégère bâtie comme un docker.

 

Sabine obtempère et retire ses vêtements en ne gardant que son soutien-gorge et sa petite culotte.

 

- Je crois vous avoir demandée de vous dévêtir ! Indique la mégère en enfilant des gants chirurgicaux.

- Mais ils ne peuvent pas assister à ça ! Répond Sabine abattue et gênée.

- Ils en ont vues d'autres, ne vous inquiétez pas !

 

Les cris de la fille précédente freinent son envie de rébellion, de les envoyer paître. La m o r t dans l'âme, ses mains commencent à décrocher son soutien-gorge avec beaucoup de peine avant de dévoiler sa jolie poitrine en forme de poire devant les gardiens qui ne loupent rien. Pour la culotte, les mains de Sabine semblent ne pas pouvoir la faire glisser sur ses hanches, un rappel à l'ordre de la mégère lui demandant si elle a besoin d'aide lui fait peur, elle tourne le dos aux gardiens et parvient à la faire glisser sur ses magnifiques cuisses admirablement dessinées par la mère nature, tout comme son fessier si délicat à regarder.

 

Prestement penchée sur une table, la visite médicale commence aussitôt. L'infirmière met un peu de lubrifiant sur ses orifices intimes avant d'enfoncer deux doigts dans son vagin à la recherche de produit illicites. Pour Sabine, cette fouille intime est abominable à vivre, elle se contracte et souffre mais la mégère n'en a que faire. Son orifice anal est rapidement visité, elle n'a rien vu venir, l'infirmière est habituée à agir rapidement pour limiter les rébellions. Sabine n'a jamais eu aussi honte et pleure à chaudes larmes sous l'intrusion obscène. Après ça, le thermomètre planté dans ses fesses est presque une formalité dans sa déchéance. La prise de s a n g imposée et l'observation de sa cavité buccale sont si peu de choses par rapport à l'humiliation, qu'elle ne réagit plus. Les deux gardiens précédents entrent et rejoignent leurs collègues appuyés au mur. L'un d'eux sifflent en la voyant nue, son commentaire pourtant élogieux sur sa beauté broie ce qu'il restait de fierté à Sabine, du moins le pense t-elle. L'infirmière lui demande si elle souhaite aller aux toilettes en désignant un wc sans porte, faire pipi devant toute le monde est impensable pour Sabine qui préfère se retenir.

- Bien, alors couchez-vous sur la table je vais vous préparer pour la cellule de quarantaine.

Brisée, Sabine s'exécute et s'allonge sur la table quand soudain elle voit arriver l'infirmière avec une grosse couche pour personnes âgées et incontinentes.

- Mais c'est pourquoi faire ça ? Demande Sabine aussi surprise qu'horrifiée à l'idée de porter une couche.

- En cellule de quarantaine il n'y a pas de toilettes, nous devons tout récupérer si besoin est. Soulevez vos fesses et ne m'obligez pas à demander aux gardiens de m'aider.

 

Totalement laminée dans sa fierté et son honneur, elle obtempère en soulevant ses fesses pour que l'infirmière puisse glisser la couche sous ses reins, offrant son anatomie la plus intime au regard de la mégère. Toute l'horreur de la situation s'installe dans la tête de Sabine lorsque l'infirmière lui indique qu'elle doit la raser pour des raisons d'hygiène et pour la suite de son séjour. Sabine ne peut concevoir ce qu'il lui arrive, elle repousse l'infirmière arrivant avec ses ciseaux et un rasoir. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, les gardiens sont sur elle et lui bloque les bras.

 

- C'est bon gros pédés, arrêtez de mater je me laisse faire ! Lance Sabine furieuse avec des envies de meurtre.

 

L'infirmière leur fait signe de reculer, ils obéissent comme à regret pendant l'effeuillage du minou ne tardant pas à devenir glabre. Comme elle ne s'est pas rebellée, la mégère lui met un peu de talc pour diminuer l'échauffement avant de refermer la couche à laquelle elle rajoute de gros scotchs pour qu'elle reste bien en place. Elle lui donne ensuite la robe normalisée, une robe grise proche de la robe bure des moines en lui demandant de se vêtir.

Aussitôt fait, elle est accompagnée tenue par les bras à la cellule de quarantaine qui lui est réservée. Les gardiens lui demandent de s'étendre sur la couchette, à peine allongée ils lui entravent les poignets et les jambes lui interdisant ainsi toute possibilité de retirer la couche ou même de se jeter dans les murs pour se blesser comme l'ont fait certaines en proie à des crises d'hystérie. Lorsqu'ils sortent de sa cellule, le bruit très significatif d'une grosse serrure se fait entendre, pourquoi l'enfermer alors qu'elle est attachée ?

................................

- Tu as vue les nouvelles ? Demande Béatrice à sa copine de service pendant la pause syndicale en se servant un café.

- Oui, cela va encore nous donner tu travail.

- Il y en a une c'est un vraie canon ! Répond Béatrice.

- Oh oh, j'en connais une qui va encore profiter de la situation et me demander le la couvrir.... Répond son amie.

- Je ne pense pas être la seule.....

 

Réinsertion musclée et troublante 2

 

Reinsertion_musclee_et_troublante_2_.jpg

Etendue sur la couchette, Sabine pleure de toutes les larmes de son corps, au grand jamais elle n'avait connu ainsi la honte et l'humiliation. Elle a beau tirer sur ses entraves comme bien d'autres avant elle, rien n'y fait, elle est bel et bien bloquée et incapable de faire quoi que ce soit.

 

Sa cellule fait une quinzaine de mètres carré, il y a une table scellée dans le mur avec une chaise soudée comme seul mobilier puis un seau hygiénique. Les murs froids en pierre blanche portent les marques des filles qui ont été incarcérées ici, comme si gratter les murs avait été le seul loisir possible pour elles. Le sol est en béton, une grille de ventilation proche d'une lucarne grillagée à raz du plafond à près de trois mètres au-dessus de sa tête semble pulser de l'air tiède. Sabine finit par sombrer dans le sommeil de l'ennuie pour essayer d'oublier et de ne pas penser à cette nouvelle vie.

 

Rattrapée par son envie pressante non satisfaite lors de la visite médicale, elle s'éveille avec l'horrible impression que sa vessie va éclater. Elle appelle à l'aide mais personne ne vient, personne ne l'entend. Tant bien que mal, elle parvient à se contrôler un moment avant de se rendre à l'évidence. "Je vais être obligée de me pisser dessus, c'est ignoble, ils sont ignobles". Au plus on y pense, au plus il est difficile de se retenir, Sabine sent bien qu'elle n'y arrive plus et commence à se lâcher malgré sa volonté. Ses jambes et ses bras se mettent à trembler tant elle se contracte, ses dents et ses lèvres sont serrées, son visage est crispé tant elle se contient. La nature a ses limites, la volonté de Sabine n'y peut rien, elle finit par craquer puis dans un grand désarroi se lâche en pleurant. Sa couche est envahie par un flot d'urine chaude trop longtemps contenue.

 

UNE HEURE PLUS TARD

La porte s'ouvre après un bruit de verrou, la gardienne Béatrice entre dans la cellule avec un grand sourire en lui indiquant qu'il est l'heure d'aller manger.

 

- Je n'ai pas faim, laissez-moi tranquille ! Répond Sabine.

- Tu n'as pas le choix, tu ne seras pas obligée de manger mais il faut que tu viennes, je suis désolée. S'il te plait, ne m'oblige pas à faire intervenir les gardiens, ce sont des brutes. Lui indique Béatrice en libérant les chevilles entravées et une seule main, avant de l'inviter à se lever. Je dois renforcer les fixations de ta couche, ne m'en veut pas, c'est obligatoire.

 

Debout mais penchée, Sabine laisse la gardienne relever sa robe carcérale puis faire deux fois le tour de sa taille avec du gros scotch d'emballage marron. Une fois fait, elle la libère et prend doucement la main de la petite jeune totalement dépitée, pour la conduire dans le couloir où attendent silencieusement d'autres filles reliées entre elles par une chaîne et un bracelet de poignet, bracelet à la limite du moyen-âge. Derrière-elles deux gardiens assurent le renfort.

 

- Les filles, je vais vous conduire à la cantine des arrivantes. Soyez sympas avec moi et je ferai tout ce qui est en mon possible pour rendre votre vie pas trop difficile. Si vous parlez, si vous vous battez, vous serrez sévèrement punies par les gardiens. Si vous avez un geste déplacé ou agressif envers moi ou les gardiens, vous allez vivre un enfer que je ne souhaite à aucune d'entre-vous. Allez, on y va, avancez.

 

Conduites entravées comme des bagnards, elles avancent en rand silencieusement, la politique du centre est de les briser dès le départ pour mieux les aider à se reconstruire ensuite, c'est la raison de cette organisation digne du pire des bagnes. Arrivées dans une cantine spéciale faite d'une longue table avec des chaises fixées dans le sol, elles sont invitées à s'asseoir. Le directeur face à elles les attend avec les bras croisés. Les filles peinent à poser leurs fesses sur les chaises métalliques et pour cause, elles sont toutes équipées d'une grosse couche sous leur robe.

- Mesdemoiselles, le château des anges déchus vous souhaite un bon appétit même si je me doute que vous n'avez pas très faim. Vous allez constatez qu'ici, nous avons la chance d'avoir des repas comestibles, ce n'est pas souvent le cas dans les prisons. Vous bénéficiez d'un régime de faveur.

 

Les mots "régime de faveur" passent mal auprès des filles, l'une d'elle éclate de rage et se met à insulter le directeur en lançant l'assiette en aluminium vers lui. Il ne réagit pas et attend qu'elle se calme avec un grand sourire pervers posé sur les lèvres. Deux gardiens interviennent, la délivrent et l'emmène manu militari dans un coin de la salle. Rapidement maîtrisée à même le sol, ils parviennent à lui mettre un bâillon d'un autre monde que le BDSM, fait de multiples lanières en gros cuir il lui permet à peine de respirer et l'empêche de mordre.

 

- Mesdemoiselles, je disais donc que vous allez bénéficier d'un régime de faveur visant à combler vos lacunes scolaires, avec l'intervention de professeur externes à l'établissement. En clair, vous allez avoir des cours gratuits. A la fin de l'année, vous passerez une évaluation de compétences, je tiens à ce que vous ayez toutes le niveau et les compétences pour pouvoir intégrer ensuite des centres de formation et trouver un emploi. L'état accorde chaque année de gros budgets pour cela et tient à vous aider même si aujourd'hui vous n'appréciez pas d'être ici. Les cours ont lieu tous les matins, les après-midi sont réservés à vos devoirs et révisions. Attention, toute agression envers un membre de mon équipe ou des enseignants externes ou de moi même sont sévèrement punies et vous ferons regretter d'être née, vous allez voir par vous même ce qu'il en coûte ici de m'insulter ou d'agresser quelqu'un.

Transportée manu militari jusqu'à un banc bizarre, la jeune fille rebelle en larmes est entravée penchée en avant, ses chevilles et ses bras sont bloquées par des lanières. Le directeur découpe le gros scotch et le bord de sa couche qui chute aussitôt dévoilant au regard des détenues les fesses de la fille.

 

- Mesdemoiselles, sachez que je ne vais prendre aucun plaisir à la punir, j'espère vraiment n'avoir jamais à le faire avec vous. La fessée c'est comme les vaccins, cela fait mal mais c'est nécessaire. A vous de voir si vous serez sages ou si vous désirez la même chose. Leur indique le directeur en attrapant une canne anglaise.

 

La fille entravée a tout compris, elle hurle des "non" inaudibles et tirant sur ses liens en vain. Le directeur arme son bras, la canne siffle aussitôt et percute les fesses de la détenue qui se met à hurler malgré le son bâillon bloquant ses paroles. Un trait rouge marque aussitôt ses fesses blanches. Quatorze autres coups s'abattent sur son fessier, la fille semble en pleine crise de démence tant la douleur est intense. Sa tête monte et descend à chaque coup faisant voler ses longs cheveux bruns. Les détenues sont tétanisées, en d'autres temps, elles se seraient rebellées et auraient sauté sur le directeur pour le lapider, entravées les unes aux autres avec un tel exemple de punition, elles baissent toutes la tête comme si elles avaient mal pour la fille punie. Une fois libérée, elle est portée comme une loque humaine par les gardiens qui l'a conduisent à l'infirmerie. Comme l'on peut s'en douter, le repas se fait en silence et sans aucune autre agression verbale. Les filles sont invitées à se lever et à débarrasser le plateau qui leur était servi puis, à le déposer en quittant les lieux pour retourner à leur cellule.

 

Enfermées et entravées une après l'autre, elles retrouvent leur couchette. Béatrice et son amie Marion se partagent la visite du soir et la préparation pour la nuit.

- Bonsoir toi, je viens m'occuper de toi et te préparer pour la nuit. Indique Béatrice en entrant dans la cellule. As-tu envie de faire tes besoins sur le seau ? Je te le conseille mais rassure-toi je ne regarderai pas pour ne pas te gêner.

- Je veux bien faire pipi !

- Allez je te libère mais s'il te plait, ne te rebelle pas, le directeur est en pleine forme comme tu as pu le constater.

 

Aidée par Béatrice, Sabine retire sa couche pour aller s'asseoir sur le seau hygiénique pour un petit pipi qui sera analysé. Elle est très gênée de faire ça devant quelqu'un mais s'y résout, ce quelle a vécu depuis ce matin et vu ce soir la dissuade de se rebeller, elle qui en d'autres temps ..... Invitée à s'allonger sur sa couchette elle obtempère de suite comme brisée de toute envie de vivre. La gardienne entrave ses mains puis va chercher son chariot de toilette. Elle enfile des gants puis à l'aide de lingette entreprend de nettoyer l'intimité de Sabine qui resserre les jambes par réflexe.

 

- S'il te plait, ne m'oblige pas à appeler les gardiens, je n'ai pas envie de t'imposer ça.

 

Sabine fond en larme puis écarte les jambes. Nettoyée comme un bébé même entre les fesses et entre ses lèvres intimes, elle est morte de honte. Béatrice lui met du talc en lui expliquant que c'est contre les irritations puis, en l'étalant, lui indique qu'elle a un très bel "abricot" et qu'elle est très belle. Soulevez les fesses pour qu'on lui passe une couche sous les reins expose totalement son intimité, elle peine à le faire mais y parvient pour que les gardiens ne soient pas appelés en renfort. La couche posée est bien serrée, Béatrice ajoute du gros scotch pour renforcer les fixations puis dépose une couverture sur elle.

 

C'est avec une infinie douceur qu'elle la borde, puis s'agenouille pour lui caresser le visage comme si elle était un bébé en lui indiquant :" ne t'inquiète pas, cela va bien se passer". Cette caresse quasi maternelle, Sabine ne l'a jamais connue, cette gentillesse la perturbe tout comme le gros bisou sur la joue que Béatrice lui fait avant de quitter les lieux en lui souhaitant bonne nuit.

Cette forme de tendresse l'a émue et ébranlée tout autant que les humiliations vécues depuis son arrivée au château des anges déchus.

 

Couchées à dix-neuf heures, les filles peinent à dormir, elles étaient plutôt devenues des filles du monde de la nuit avec tout ce que cela représente comme perte de repère et de fréquentations. C'est sur ses questionnements sur le "petit câlin", que Sabine s'endort en se demandant ce qu'il vient de lui arriver. Leur sommeil est "motivé" par l'alimentation et l'eau consommée, contenant de quoi les aider à se détendre puis la coupure de la lumière.

...........................

- Alors tu t'es éclatée ? Demande Marion, l'amie de Béatrice ?

- Oh oui, elle est trop craquante, son petit abricot est une merveille.

- Essaye de ne pas trop t'investir affectivement ou de tomber amoureuse, après tu souffres et nous fait des cacas nerveux. Lui répond Marion en quittant les vestiaires du personnel.

 

La suite est ici

TSM

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 avril 2015 2 14 /04 /Avr /2015 12:52

Fessée, ABDL, sexe et bisexualité imposée pour une jeune femme qui s'est aventurée là où il ne fallait pas.

Fessee_ABDL_sexe_et_bisexualite_imposee.jpg

Par TSM

Avec mon mètre 55 et 45 kilos toute mouillée, malgré mes 21 ans on me demande encore ma carte d'identité à l'entrée des boites de nuit et dans certains supermarchés quand je vais acheter de la vodka. Si je n'ai pas vraiment grandi physiquement, mentalement je suis aussi très jeunes malgré que j'ai un emploi et que je sois autonome.

Arrivée à Paris pour mon premier poste de pupitreur à la poste, je me suis rapidement trouvé un petit appartement que j'ai emménagé à mon goût. Sous l'oreiller de ma chambre aux couleur de Disney, j'ai une sucette bien cachée, ma peluche Pikachu posée sur le lit monte la garde pour qu'on ne me la vole pas. Dès que mon appartement fut meublé, mes premières économies ont été dilapidées en grenouillèreset accessoires ABDL. J'ai aussi acheté un magic wand massager démentiel trouvé sur ABCplaisir, ce n'est pas parce que l'on est jeune que le plaisir solitaire est interdit....

Sur Fessestivites, j'ai découvert un monde nouveau pour moi, les rencontres autour de la fessée ! Les histoires, photos et vidéos m'ont donné envie de fessée, comme dans ce cadre pseudo familial que je n'ai pas eu très longtemps, mon père ayant eu la mauvaise idée de vouloir fabriquer des faux billets..... Il est depuis dans un centre vacances qui ne fait jamais porte ouverte.

Passons ! Je m'imaginais en surfant d'être étendue sur les genoux d'un homme qui, après m'avoir grondée me donnait une fessée avant de me mettre au coin.

Sur le site, d'autres filles à la recherche d'un fesseur avaient passé des annonces, j'ai fait de même tout en indiquant que j'étais aussi intéressée par l'ABDL. Les propositions n'ont pas manquées, des jeunes et des vieux m'ont contactée. Pour une première j'ai choisi un homme d'une quarantaine d'années, il m'avait indiqué et promis "no sex, fessée seulement". "Tu parles Charles", quand il m'a eu sur ses genoux, ses mains n'ont pas fait que tanner mes fesses, elles se sont aventurées là où il ne fallait pas. Malgré ses gestes déplacées, ma première fessée d'adulte m'a laissée un goût de "revenez-y" et a enflammé mes sens....... Mon Pikachu le sait mais ne vous le dira pas !

De retour sur Fessestivites, j'ai choisi un autre fesseur plus âgé, un sportif particulièrement dragueur de 64 ans. Très à l'écoute de mes envies, lors de nos discussions sur le chat il a creusé mon côté ABDL et petite fille, cela semblait l'exciter, l'amuser aussi, ses idées m'ont donnée envie de le rencontrer. Le scénario me plaisait bien, je devais arriver chez lui en jupe avec une culotte de petite fille, il se chargeait d'acheter des couches qui seraient imposées à la vilaine pisseuse après sa fessée. Hummmm Non Pekachu tais-toi ! ! !

Le début de la rencontre se passa comme prévu, le papy me reçu avec gentillesse, me proposa une grenadine et me posa des questions sur l'école en me demandant si j'étais sage et si je travaillais bien. J'ai répondu par l'affirmative évidement ! (Je n'ai jamais été sage à l'école)

- Ah bon, et c'est quoi ça ? Me demanda le Papy en mettant sur la table de son salon un relevé de notes avec des commentaires peu élogieux.

Ce relevé de note pompé sur le net fut donc le prétexte d'une fessée pour mauvaise tenue en classe et avoir menti. Ce colosse sportif de 64 ans m'a attrapée par la main pour me conduire vers une chaise où, en un rien de temps, je me suis retrouvée couchée sur ses genoux. Face aux muscles et à la carrure du papy, même si j'avais voulu résister cela aurait été impossible. Ma jupe fut prestement relevée, les premières claques se sont abattues sur mes fesses encore protégée de sa vue, mais pas de sa f o r c e. Ouahou, le papy n'y allait pas demain morte malgré mes suppliques.

Moins d'une minute plus tard, les larmes montaient à mes yeux. Ma culotte prestement baissée offrit mes fesses dénudées à ses yeux de barbare. J'ai eu beau me débattre, le papy fessait copieusement en tenant mon bras dans mon dos et en bloquant mes jambes. Impossible de lui échapper malgré mes ruades. J'avais envie d'une vraie fessée, je l'ai eue mais il ne m'a pas loupée !

- Il y a des taches sur ta culotte, donc en plus de mentir et de mal travailler à l'école tu es une pisseuse. Et bien puisque tu te comportes comme une gamine d'école maternelle, tu devras porter une couche. M'indiqua le papy avant de me soulever comme si je pesais quinze kilos ! ! !

Etendue sur la table de son salon avec comme ordre de ne pas bouger. Mes fesses très chaudes m'ont conseillée de l'écouter et d'être sage ! Je l'ai regardé attraper un sac dont il a sorti du talc et une couche. Il m'a fait soulever les fesses pour la glisser sous moi mais à 21 ans, se retrouver jambes écartées pour être talquée par un papy de 64 ans cela perturbe. Il n'a pas lésiné sur le talc le papy, j'avais même l'impression qu'il avait envie d'en faire rentrer dans mon sexe.... Lorsqu'il a refermé la couche, ce fut un soulagement car s'il avait eu envie de me croquer, face à ses muscles et à sa carrure je n'aurai rien pu faire.

Prestement soulevée pour la seconde fois comme un poids plume, je me suis retrouvée assise sur ses genoux pour un gros câlin. Si le câlin fut magique, la magie fut de courte durée. Alors que je me laissais aller comme un bébé contre sa poitrine, ses mains sont passées de mes cheveux qu'il caressait comme pour m'apaiser à ma poitrine ce qui ne m'apaisa pas du tout. Il a fallu que je le gronde avec insistance pour qu'il arrête ce qui gâcha notre rencontre. Si la fessée cuisante m'avait émue, la main trop baladeuse non. Je suis rentrée en couche par peur que la vue de me fesses déclenche en lui des envies bien plus perverses. Grrrrrrr !

Les mecs ne sachant pas se tenir au rôle convenu, je suis revenu sur Fessestivites pour chercher un couple, je m'imaginais qu'en présence de sa femme le monsieur serait plus sage. Et là, je suis tombée sur un couple beaucoup plus diabolique que les deux mecs précédents. Comparés à ce couple, ils étaient des anges rigolos !

Ce couple m'a fait vivre un enfer diabolique !

A suivre ici

TSM

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 mars 2015 2 17 /03 /Mars /2015 12:33

La leçon des dieux (Regression) 

AUTEUR : TSM (Un vieux texte oublié dans un coin de disque dur)

Paul est un véritable coureur de jupons particulièrement irrespectueux de ses proies qu’il malmène autant moralement que physiquement. Lors de son divorce, ce brillant avocat s’est défoulé dans la perversité au point de laisser son ex-femme sur la paille, couverte de dettes et dans un état psychologique nécessitant une psychothérapie. Plusieurs de ses conquêtes furent à deux doigts de porter plainte pour agression mais s’attaquer à un avocat brillant et aussi prévoyant est aussi aisé que de vouloir s’attaquer à une falaise avec une cuillère à gâteau. Du haut des cieux, la Déesse mère décide d’intervenir pour qu’il cesse de broyer des femmes et parfois même des couples.

En l’observant pour préparer sa stratégie, l’Elfe Jeanne a été particulièrement horrifié lorsque comme une bête il s’acharna sexuellement sur une fille-mère désirant faire une « pause » pour aller allaiter son bébé criant dans la chambre à côté de celle de leurs ébats. Cet être abject avait même par jeux, essayé de téter la mère après l’avoir souillée.

En entrant dans un restaurent près du tribunal, Paul est soudain subjugué par la beauté d’une femme assise seule à une table. Convaincu de son irrésistible charme il prend place à sa table « en lui demandant si c’est lui qu’elle attend ». En prédateur il se lance aussitôt dans une campagne de séduction qui trouve aussitôt écho positif, ce chef d’œuvre de beauté de la mère nature ne le rejetant pas, bien au contraire. Paul croit rêver tout le long du repas, cette femme célibataire aussi exceptionnelle que belle s’emble vraiment s’intéresser à lui. Sa conversation est riche même pour les sujets sous la ceinture. Lorsqu’elle lui propose avec des yeux brillants de venir visiter son atelier de sculpture à 300 mètres du restaurant, il annule aussitôt ses rendez-vous de l’après-midi.

Une heure plus tard, lorsqu’ils pénètrent dans l’atelier, Paul aperçoit une poussette et un sac, lui aurait-elle menti en lui indiquant qu’elle est célibataire et sans e n f a n t ? L’elfe Jeanne entreprend de le mettre à l’aise en le débarrassant de son manteau et ouvre son chemiser en dévoilant au regard gourmande de Paul son soutien-gorge soutenant une magnifique poitrine généreuse.

- Tu l’as regardée pendant tout le repas, coquin mais j’aime ça tout comme lire dans les yeux des hommes la gourmandise masculine. Tu vas pouvoir la voir et même téter mais je te préviens, c’est moi qui mène la danse. Ne dit-rien, laisse-moi faire.

Jeanne prend Paul par la main pour le conduire dans sa chambre, subjugué il se laisse conduire comme un p'tit bout de chou. Prié de s’étendre sur le lit, il s’exécute aussitôt, L’elfe Jeanne l’y rejoint en tirant son soutien-gorge vers le bas.

- Vient téter mais doucement, j’adore ces préliminaires, s’ils sont fait avec douceur, je fonds rapidement comme neige au soleil….

Paul glisse aussitôt vers elle, ses lèvres happent un téton turgescent pendant que d’une main il entreprend de caresser cette poitrine aussi généreuse que ferme. Sans qu’il ne s’en rende compte, le téton libère dans sa bouche, un suc très particulier. Il s’enfonce alors dans les délices de l’amour bien plus vite que d’habitude. Entre les mains de cette tigresse, Paul à l’impression que tout son corps réagit et il ne se trompe pas.

Lorsqu’elle l’attrape et le soulève pour le plaquer contre sa poitrine, il prend soudain conscience que son enveloppe charnelle diminue de volume ! ! ! En voyant ses doigts devenir petits et boudinés il prend peur et se débat sans grand résultat. Lorsqu’il se met à crier, la voix qu’il entend n’est pas la sienne mais celle d’un bébé. Il donne aussitôt des coups de pieds, ses chaussures tombent, ses jambes flottent dans un pantalon dix fois trop grand pour lui.

Tu as maintenant un p'tit bout de chou et tu vas apprendre à respecter les femmes sans quoi il t’en cuira. Je suis une Elfe envoyée par les dieux. De par mes pouvoirs j’ai fait rétrécir ton corps et je t'ai transformé en grand bébé. Dans ta tête tu comprends comme quand tu étais adulte mais ne peux pas parler comme un adulte. Tu dois te demander « pourquoi moi » n’est-ce-pas ? Tout simplement parce que tu martyrises les femmes depuis trop longtemps, ta mère, tes conquêtes que tu prends sans considération lorsqu’elles te résistent et puis il y a ta femme à qui tu as fait des choses particulièrement ignobles. Les dieux ne tuent pas, les humains s’en chargent tous seuls, mais ils punissent parfois quand ils estiment qu’ils doivent intervenir. Il a été décidé que tu reprendras ta vie au début mais que cette fois, au lieu d’apporter la détresse, la misère et le chagrin, tu apporteras la joie. Dans ton nouveau corps tu vas réapprendre la vie et l’amour. Au fur et à mesure tes connaissances et ton savoir vont diminuer, j’aurai pu changer ça aussi dès le départ, mais je voulais te donner une bonne leçon en te permettant de suivre et surtout vivre en comprenant ta régression.

- Mamannnnnnnnnnnnnnnnn ! Crie Paul alors qu’il voulait plaider sa cause, demander pardon et essayer de se tirer de ce cauchemar. Ne parvenant pas à parler correctement, il pleure et appelle encore maman avec sa petite voix aigue.

- Oh, il est bien temps d’appeler celle qui aurait aimé avoir de tes nouvelles, avoir un peu d’amour de ta part. Tu vas avoir une nouvelle vie, une nouvelle maman que tu vas rendre heureuse. Elle ne pouvait pas procréer, alors c’est à elle que je vais t’offrir.

La colère de Paul et ses gestes désordonnés ressemblent à véritable un caprice. L’elfe particulièrement calme entreprend de lui retirer les vêtements d’adulte devenus totalement inutiles, puis le laisse un instant nu sur le lit qui aurait du être le théâtre d’une partie de jambes en l’air. Lorsqu’il la voit arriver avec un sac de voyage, Paul crie encore sa révolte mais ses sentiments de révolte sont loin d’être finis. Son ex femme entre à son tour dans la chambre, pendant un instant le grand bébé se tait tant il est surpris. En entendant l’elfe lui dire qu’elle serait sa maman, il entre aussitôt dans une colère noire.

- Alors Paul, que t’arrive-t-il ? Pourquoi tu pleures comme ça, maman va s’occuper de toi. Lui dit son ex femme en l’attrapant sur le lit pour le placer contre sa poitrine et le bercer. Tu sais, je t’ai aimé quand tu étais grand malgré tes mauvaises manières de gougea, je sens que je vais t’aimer encore plus en bébé.

De rage, de colère, de haine, Paul se débat comme un diable, mais dans son nouveau petit corps, sa lutte contre les évènements ne génère pas grand-chose hormis la colère de sa maman.

 

- Je pense que je vais commencer par te donner les fessées qu’aurait du te donner ta maman chaque fois que tu le méritais et je ne te cache pas que je vais y prendre un certain plaisir !

Laura, s’assoie aussitôt sur le lit avec Paul gesticulant dans ses bras. Etendu sur les genoux de sa maman, la première claque sur les fesses lui fait l’effet d’un électrochoc. L’humiliation et la douleur le font bondir. La fessée est « copieuse », ses fesses et ses cuisses semblent prendre feu, il hurle à plein poumon mais ne peux rien faire pour se soustraire à la sévère correction.

Posé sur le lit, il pleure toutes les larmes de son corps en se couchant sur le côté. Un réflexe venu de son enfance, l’incite à prendre son pouce dans sa bouche sous les yeux amusés de l’elfe et Laura.

- Jeanne m’a dit que tu étais en retard sur certaines choses comme la propreté et manger. Je vais donc prendre soin de toi malgré les méchancetés que tu m’as faites quand tu étais grand. Dit Laura en ouvrant le sac de voyage pour prendre des vêtements de bébé et une couche.

Dans la tête de Paul, l’horreur continue de s’installer, en se sentant emmailloté il comprend aussitôt à quel point il va être humilié et dépendant de son ex femme. Manipulé comme un véritable bébé, son corps est vêtu d’un body, d’un pantalon de flanelle puis d’un petit pull-over qui lui fait un mal de chien aux oreilles lorsqu’elle le lui enfile. Puis ce sont de toutes petites chaussures qu’elle lui met avant de le lever et de le poser par terre. L’intention de Paul est de prendre la fuite mais il ne fait que trois pas et chute durement sur le sol car son cerveau n’est pas encore habitué à de si petites jambes. Soulevé à nouveau par sa maman, il est porté jusqu’à la poussette où elle l’installe avec amour avant de l’attacher pour ne pas qu’il tombe.

Sur le pas de la porte, l’elfe les embrasse tous les deux et souhaite beaucoup de bonheur aux deux êtres qui ont les yeux mouillés mais pas pour les mêmes raisons.

………………………

L’année suivante, Paul a grandi mais s’il parvient à manger seul il n’est toujours pas propre. Avec le nombre de fessées reçues, il a appris la sagesse et ne se souvient plus de son adultolance. (mot nouveau pour exprimer le contraire « d’enfance ») Laura a trouvé un compagnon de vie, lorsqu’ils câlinent et font l’amour, Paul est jaloux, allez-donc savoir pourquoi ?

TSM

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 14:40

Nurse cruelle


ABDL_cadenas.jpg

Les couches et la régression comptent de mes fétichismes, à chacun les siens moi c’est donc l’ABDL qui m’excite. De l’ABDL au pipi couche, il n’y a qu’un pas que j’ai sauté assez rapidement dans l’intimité de mon appartement.

Sortir en couche a été plus difficile, c’est une nurse rencontrée sur le forum ABDL de Fessestivites qui un soir sur le chat m’a poussé à le faire en me disant que cela ne se voyait pas. La première fois que je suis allé en ville en portant une couche, j’étais extrêmement gêné, c’était de nuit avec un jogging et un grand manteau, c’est dire…..

Au fil du temps Nurse 38 a accepté de me rencontrer, puis de s’occuper de moi de temps en temps. Bien que très joueuse, câline et attachante, elle a un côté dominatrice assez prononcé comme vous allez pouvoir le constater.

La semaine dernière, alors que nous étions en discussion sur le chat elle m’a demandé de prendre une chaîne lorsque j’irai la voir et de prévoir la soirée. Hummmm ai-je pensé, l’idée d’être attaché et forcé à faire pipi dans mes couches a longtemps titillé mes fantasmes avant que je me décide à le faire seul chez moi. Ce fut 10 fois pire que je l’avais imaginé !!!!!!!!!!

Comme à chacun de nos rendez-vous je me suis présenté en couche avec une culotte en plastique et un paquet de change complet en cadeau ainsi qu’une bouteille de champagne, le minimum syndical dit-elle, même si je n’ai jamais eu le droit d’en boire hormis la première fois que l’on s’est rencontrés.

Il était 15 heures lorsque je suis arrivé, Nurse 38 m’a dirigé vers la nurserie dès mon arrivée où elle m’a mis dans le parc un petit moment avant de préparer sa table à langer avec une sourire en coin qui ne me disait rien de bon. La dernière fois qu’elle avait ce sourire j’ai reçu une fessée magistrale juste avant de partir histoire que je n’ai pas froid sous ma couche en rentrant chez moi.

Vers 16 heures Nurse 38 est venue s’occuper du garnement en commençant par lui retirer sa couche pleine puis lui faire une toilette. Elle a mis un stéthoscope pour me faire passer une visite médicale en règle avant de me prendre la température. Quand elle m’a placé le thermomètre dans les fesses après m’avoir palpé le ventre je n’ai rien vu venir et encore moins quand dix minutes plus tard elle m’a fait prendre un médicament appelé Correctol.

Après avoir attaché mes mains au-dessus de la tête à la barre de maintien avec des menottes achetées chez ABCplaisir que je lui avais offertes la fois précédente, Nurse 38 a continué de me « soigner » à sa façon…. Elle m’a mis trois suppositoires à la glycérine et un Dulcolax en m’indiquant qu’aujourd’hui j’allais faire le grand saut dans le monde de la régression. J’ai eu beau lui expliquer que cela n’était pour moi qu’un fantasme, elle n’a rien voulu savoir et m’a indiqué qu’il était trop tard pour faire machine arrière. Lorsque j’ai insisté, elle a monté le ton en me disant qu’elle m’avait reçu pour ça et qu’il était hors de question que je refuse sans quoi nous allions être fâché. Cela calme ! ! !

Nurse 38 m’a promis d’être gentille avec moi en me faisant voir une couche qu’elle avait découpée devant pour que mon urine ne se mélange pas aux excréments. Après m’avoir fait soulever les fesses pour y glisser deux couches dont celle qui était percée et un insert, elle a saisi mon sexe sans aucune gêne pour le faire passer dans la couche percée. Cela me faisait tout drôle de le voir dépasser de la couche sans voir mon bas ventre. Elle l’a ensuite placé entre mes jambes avant de le bloquer avec un insert et une grosse couche. Après m’avoir langé, Nurse 38 m’a remis ma culotte en plastique puis mon pantalon sur lequel elle avait remplacé la ceinture par la chaîne que j’avais emmenée.

Et là j’ai compris à quoi allait servir la chaîne, enfin presque !!!!!

En grande sadique, Nurse 38 a ensuite posé un cadenas à combinaison sur cette ceinture d’un nouveau genre puis elle a entravé mes pieds aux coins de la table à langer avant de mettre une corde à chacun de mes genoux pour m’obliger à les écarter. Je ressemblais à une grenouille aplatie sur une table de vivisection. Avec beaucoup de douceur, elle m’a materné puis donné un biberon d’eau avec du sirop de pruneau. Berck !

Et là, elle m’a planté là !

Et là elle m’a planté là en me souhaitant de faire une bonne sieste.

Mes suppliques n’ont servi à rien, la belle s’en est allée en fermant la porte de sa nurserie avant de remonter dans son appartement. Le bruit de ses talons dans les escaliers sonnait le glas de la pire de mes humiliations. L’envie de me rebeller m’est venue, alors j’ai tiré sur mes entraves et les menottes mais en vain. J’étais fait comme un rat de laboratoire ! ! !

Si la régression forcée m’excite et compte de mes fantasmes, le fait de salir réellement ma couche en y faisant la totale m’horrifiait. Une bonne heure plus tard, la porte de sortie arrière de mon anatomie est devenue le centre de mes préoccupations. J’ai été dans un premier temps surpris de sentir mon anus devenir chaud, au plus je le serrai au plus il chauffait. C’était bizarre comme sensation mais gérable car à ce moment là je contrôlais encore la situation.

J’ai pu découvrir lors de cette séance particulière que pour tuer le temps, le sommeil est votre allié et là il a été mon ennemi. Dans mon rêve, Nurse 38 m’avait attaché pour s’amuser avec mon sexe, elle m’indiquait en me masturbant que j’allais découvrir ce qu’est la vraie jouissance. Dans la réalité, j’avais une énorme envie d’uriner mais, étant dans les brumes évanescentes du demi sommeil, elle me disait que je pouvais faire pipi pendant qu’elle me masturbait. Ce rêve très particulier a eu raison de ma résistance.

Toujours dans les brumes de mon demi sommeil, mon cerveau en recherche de bien être a ouvert les vannes de ma vessie. Ce fut une grave erreur car celle de derrière, sûrement jalouse, s’est ouverte aussi libérant un flot de matière fécale liquéfiée. Mon temps de réaction fut très court mais trop long à mon goût car une vague de chaleur envahissait ma couche entre mes jambes et du côté de mes reins. Sur le coup, il me semblait que je n’avais fait qu’un gros pets laissant de traces de freinage comme cela arrive parfois, et, qu’il s’agissait de sûrement de mon urine.

Une lutte s’est engagée entre ma vessie que je tenais à soulager et mon sphincter anal furieux de cette inégalité sociale. Tant bien que mal et sans avoir à faire appel aux CRS pour contenir cette manifestation, les muscles anneaux sont restés clos et tendus pendant que mon robinet de devant savourait sa victoire. Soudain, une odeur répugnante s’est échappée de mon équipement ABDL lui-même contenu dans mon jean lui-même menotté, pardon, enchaîné à la barrière de l’indifférence du cadenas. Et là j’ai compris que je n’avais pas fait qu’une trace de freinage.

Ne plus bouger !

Ne plus bouger pour ne pas étaler la chose en attendant qu’elle vienne me laver et me changer fut mon objectif. Il y eu pendant cette attente des mouvements de révolte du côté de mon « arrière train » que je suis parvenu à contenir pour rien !

Pour rien et vous allez vite comprendre pourquoi !

« Il est vingt et une heure » m’a indiqué Nurse 38 en précisant qu’elle m’avait gardé deux heures de plus pour me faire une surprise. Le mot « surprise » fut agréable à mes oreilles car, à ce moment là, j’étais convaincu qu’elle allait me laver et me changer. Grave erreur. Avant de me libérer, nanou m’a câliné et donné un biberon d’eau en m’indiquant qu’il fallait que je le boive pour contrer la déshydratation due au lavement chimique. En gros bébé bien sage, je me suis exécuté sans discuter avant de m’étouffer quand elle m’a indiqué que j’allais rentrer chez moi comme ça !

Oui mais quand on s’étouffe, on tousse !
Oui mais quand on tousse, si cela pousse derrière (vous voyez ce que je veux dire) ben …. , comment dire, les manifestants ont profité du départ des CRS.

Après avoir fini de tousser et de « caguer » par jets aussi puissants que dégueulasses, j’ai carrément opposé un refus catégorique de prendre la route dans cet état. Ma nanou parfois si douce et redevenue en quelques secondes la nurse cruelle et la dominatrice intrépide en me répondant : on parie ?

Moi je ne voulais pas parier, je voulais juste me laver et me changer mais elle m’a eu par surprise en ouvrant la fenêtre et les volets de la nurserie pour y jeter dehors ET DONC dans la rue mon sac et mon manteau.

« Va vite les récupérer avant que quelqu’un les ramasse » m’a indiqué Nurse 38 pliée de rire. Je l’ai maudite plusieurs fois.

Une fois quand je me suis assis précipitamment.
Une fois quand j’ai commencé à marcher.
Une fois quand après avoir contourné la maison je me suis baissé pour récupérer mon sac sur le trottoir.
Une autre fois quand elle a fermé les volets en me laissant comme un con dans la rue avec le cul merdeux.
Une autre fois quand elle m’a indiqué à travers les volets clos que le code du cadenas m’avait été adressé par email.
Une autre fois quand je me suis assis dans ma voiture.
Et pire encore quand, debout devant mon ordinateur très lent à s’allumer j’ai tout lâché du côté arrière sans rien pouvoir faire.
Je vous passerai les noms d’oiseaux formulés à haute voix dans ma salle de bain.

EPILOGUE

Si sur Fessestivites il est possible de faire des rencontres réelles et parfois de vivre ses fantasmes il est bien de savoir que parfois, des personnes sadiques et très attachantes vous poussent un peu dans vos retranchements. Le pire c’est qu’après avoir pris la douche, je ne lui en ai plus voulu du tout et que je suis retourné la voir, que dis-je j’accours à chacune de ses sollicitations.

Ecrivaillon

Pour faire des rencontres ABDL cliquez ici

Pour faire des rencontres BDSM cliquez ici

Voir des vidéos ABDL

Voir des vidéos BDSM

Une boutique peu fréquentable quoi que…

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 17:00

Nurse cruelle


ABDL_cadenas.jpg

Les couches et la régression comptent de mes fétichismes, à chacun les siens moi c’est donc l’ABDL qui m’excite. De l’ABDL au pipi couche, il n’y a qu’un pas que j’ai sauté assez rapidement dans l’intimité de mon appartement.

Sortir en couche a été plus difficile, c’est une nurse rencontrée sur le forum ABDL de Fessestivites qui un soir sur le chat m’a poussé à le faire en me disant que cela ne se voyait pas. La première fois que je suis allé en ville en portant une couche, j’étais extrêmement gêné, c’était de nuit avec un jogging et un grand manteau, c’est dire…..

Au fil du temps Nurse 38 a accepté de me rencontrer, puis de s’occuper de moi de temps en temps. Bien que très joueuse, câline et attachante, elle a un côté dominatrice assez prononcé comme vous allez pouvoir le constater.

La semaine dernière, alors que nous étions en discussion sur le chat elle m’a demandé de prendre une chaîne lorsque j’irai la voir et de prévoir la soirée. Hummmm ai-je pensé, l’idée d’être attaché et forcé à faire pipi dans mes couches a longtemps titillé mes fantasmes avant que je me décide à le faire seul chez moi. Ce fut 10 fois pire que je l’avais imaginé !!!!!!!!!!

Comme à chacun de nos rendez-vous je me suis présenté en couche avec une culotte en plastique et un paquet de change complet en cadeau ainsi qu’une bouteille de champagne, le minimum syndical dit-elle, même si je n’ai jamais eu le droit d’en boire hormis la première fois que l’on s’est rencontrés.

Il était 15 heures lorsque je suis arrivé, Nurse 38 m’a dirigé vers la nurserie dès mon arrivée où elle m’a mis dans le parc un petit moment avant de préparer sa table à langer avec une sourire en coin qui ne me disait rien de bon. La dernière fois qu’elle avait ce sourire j’ai reçu une fessée magistrale juste avant de partir histoire que je n’ai pas froid sous ma couche en rentrant chez moi.

Vers 16 heures Nurse 38 est venue s’occuper du garnement en commençant par lui retirer sa couche pleine puis lui faire une toilette. Elle a mis un stéthoscope pour me faire passer une visite médicale en règle avant de me prendre la température. Quand elle m’a placé le thermomètre dans les fesses après m’avoir palpé le ventre je n’ai rien vu venir et encore moins quand dix minutes plus tard elle m’a fait prendre un médicament appelé Correctol.

Après avoir attaché mes mains au-dessus de la tête à la barre de maintien avec des menottes achetées chez ABCplaisir que je lui avais offertes la fois précédente, Nurse 38 a continué de me « soigner » à sa façon…. Elle m’a mis trois suppositoires à la glycérine et un Dulcolax en m’indiquant qu’aujourd’hui j’allais faire le grand saut dans le monde de la régression. J’ai eu beau lui expliquer que cela n’était pour moi qu’un fantasme, elle n’a rien voulu savoir et m’a indiqué qu’il était trop tard pour faire machine arrière. Lorsque j’ai insisté, elle a monté le ton en me disant qu’elle m’avait reçu pour ça et qu’il était hors de question que je refuse sans quoi nous allions être fâché. Cela calme ! ! !

Nurse 38 m’a promis d’être gentille avec moi en me faisant voir une couche qu’elle avait découpée devant pour que mon urine ne se mélange pas aux excréments. Après m’avoir fait soulever les fesses pour y glisser deux couches dont celle qui était percée et un insert, elle a saisi mon sexe sans aucune gêne pour le faire passer dans la couche percée. Cela me faisait tout drôle de le voir dépasser de la couche sans voir mon bas ventre. Elle l’a ensuite placé entre mes jambes avant de le bloquer avec un insert et une grosse couche. Après m’avoir langé, Nurse 38 m’a remis ma culotte en plastique puis mon pantalon sur lequel elle avait remplacé la ceinture par la chaîne que j’avais emmenée.

Et là j’ai compris à quoi allait servir la chaîne, enfin presque !!!!!

En grande sadique, Nurse 38 a ensuite posé un cadenas à combinaison sur cette ceinture d’un nouveau genre puis elle a entravé mes pieds aux coins de la table à langer avant de mettre une corde à chacun de mes genoux pour m’obliger à les écarter. Je ressemblais à une grenouille aplatie sur une table de vivisection. Avec beaucoup de douceur, elle m’a materné puis donné un biberon d’eau avec du sirop de pruneau. Berck !

Et là, elle m’a planté là !

Et là elle m’a planté là en me souhaitant de faire une bonne sieste.

Mes suppliques n’ont servi à rien, la belle s’en est allée en fermant la porte de sa nurserie avant de remonter dans son appartement. Le bruit de ses talons dans les escaliers sonnait le glas de la pire de mes humiliations. L’envie de me rebeller m’est venue, alors j’ai tiré sur mes entraves et les menottes mais en vain. J’étais fait comme un rat de laboratoire ! ! !

Si la régression forcée m’excite et compte de mes fantasmes, le fait de salir réellement ma couche en y faisant la totale m’horrifiait. Une bonne heure plus tard, la porte de sortie arrière de mon anatomie est devenue le centre de mes préoccupations. J’ai été dans un premier temps surpris de sentir mon anus devenir chaud, au plus je le serrai au plus il chauffait. C’était bizarre comme sensation mais gérable car à ce moment là je contrôlais encore la situation.

J’ai pu découvrir lors de cette séance particulière que pour tuer le temps, le sommeil est votre allié et là il a été mon ennemi. Dans mon rêve, Nurse 38 m’avait attaché pour s’amuser avec mon sexe, elle m’indiquait en me masturbant que j’allais découvrir ce qu’est la vraie jouissance. Dans la réalité, j’avais une énorme envie d’uriner mais, étant dans les brumes évanescentes du demi sommeil, elle me disait que je pouvais faire pipi pendant qu’elle me masturbait. Ce rêve très particulier a eu raison de ma résistance.

Toujours dans les brumes de mon demi sommeil, mon cerveau en recherche de bien être a ouvert les vannes de ma vessie. Ce fut une grave erreur car celle de derrière, sûrement jalouse, s’est ouverte aussi libérant un flot de matière fécale liquéfiée. Mon temps de réaction fut très court mais trop long à mon goût car une vague de chaleur envahissait ma couche entre mes jambes et du côté de mes reins. Sur le coup, il me semblait que je n’avais fait qu’un gros pets laissant de traces de freinage comme cela arrive parfois, et, qu’il s’agissait de sûrement de mon urine.

Une lutte s’est engagée entre ma vessie que je tenais à soulager et mon sphincter anal furieux de cette inégalité sociale. Tant bien que mal et sans avoir à faire appel aux CRS pour contenir cette manifestation, les muscles anneaux sont restés clos et tendus pendant que mon robinet de devant savourait sa victoire. Soudain, une odeur répugnante s’est échappée de mon équipement ABDL lui-même contenu dans mon jean lui-même menotté, pardon, enchaîné à la barrière de l’indifférence du cadenas. Et là j’ai compris que je n’avais pas fait qu’une trace de freinage.

Ne plus bouger !

Ne plus bouger pour ne pas étaler la chose en attendant qu’elle vienne me laver et me changer fut mon objectif. Il y eu pendant cette attente des mouvements de révolte du côté de mon « arrière train » que je suis parvenu à contenir pour rien !

Pour rien et vous allez vite comprendre pourquoi !

« Il est vingt et une heure » m’a indiqué Nurse 38 en précisant qu’elle m’avait gardé deux heures de plus pour me faire une surprise. Le mot « surprise » fut agréable à mes oreilles car, à ce moment là, j’étais convaincu qu’elle allait me laver et me changer. Grave erreur. Avant de me libérer, nanou m’a câliné et donné un biberon d’eau en m’indiquant qu’il fallait que je le boive pour contrer la déshydratation due au lavement chimique. En gros bébé bien sage, je me suis exécuté sans discuter avant de m’étouffer quand elle m’a indiqué que j’allais rentrer chez moi comme ça !

Oui mais quand on s’étouffe, on tousse !
Oui mais quand on tousse, si cela pousse derrière (vous voyez ce que je veux dire) ben …. , comment dire, les manifestants ont profité du départ des CRS.

Après avoir fini de tousser et de « caguer » par jets aussi puissants que dégueulasses, j’ai carrément opposé un refus catégorique de prendre la route dans cet état. Ma nanou parfois si douce et redevenue en quelques secondes la nurse cruelle et la dominatrice intrépide en me répondant : on parie ?

Moi je ne voulais pas parier, je voulais juste me laver et me changer mais elle m’a eu par surprise en ouvrant la fenêtre et les volets de la nurserie pour y jeter dehors ET DONC dans la rue mon sac et mon manteau.

« Va vite les récupérer avant que quelqu’un les ramasse » m’a indiqué Nurse 38 pliée de rire. Je l’ai maudite plusieurs fois.

Une fois quand je me suis assis précipitamment.
Une fois quand j’ai commencé à marcher.
Une fois quand après avoir contourné la maison je me suis baissé pour récupérer mon sac sur le trottoir.
Une autre fois quand elle a fermé les volets en me laissant comme un con dans la rue avec le cul merdeux.
Une autre fois quand elle m’a indiqué à travers les volets clos que le code du cadenas m’avait été adressé par email.
Une autre fois quand je me suis assis dans ma voiture.
Et pire encore quand, debout devant mon ordinateur très lent à s’allumer j’ai tout lâché du côté arrière sans rien pouvoir faire.
Je vous passerai les noms d’oiseaux formulés à haute voix dans ma salle de bain.

EPILOGUE

Si sur Fessestivites il est possible de faire des rencontres réelles et parfois de vivre ses fantasmes il est bien de savoir que parfois, des personnes sadiques et très attachantes vous poussent un peu dans vos retranchements. Le pire c’est qu’après avoir pris la douche, je ne lui en ai plus voulu du tout et que je suis retourné la voir, que dis-je j’accours à chacune de ses sollicitations.

Ecrivaillon

Pour faire des rencontres ABDL cliquez ici

Pour faire des rencontres BDSM cliquez ici

Voir des vidéos ABDL

Voir des vidéos BDSM

Une boutique peu fréquentable quoi que…

Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Texte

Créer un Blog

Recherche

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés