Histoire

Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 12:14

Grenouillère pour adulte un piège

 

Grenouillere_pour_adulte_a_cadenas_5_cadens.jpgGrenouillère pour adulte

 

Auteur : Ecrivaillon

Adepte des rencontres libertines ou fessée, je surfais depuis près de deux ans sur le site de rencontre Fessestivites ce qui m’a permis de rencontrer des gens géniaux et de passer de superbes soirées. Comme ce site est ouvert à tous les profils, j’ai sympathisé avec un couple ABDL qui fait parfois un peu de la fessée. Passant dans leur région avec mon camion, je leur ai proposé de les rencontrer en tout bien tout honneur histoire de faire connaissance puis de parler un peu de nos passions.

Lors de nos échanges autour d’une bouteille de champagne, ils m’ont demandé si j’avais déjà essayé la couche dans mes jeux. Du tac au tac, je leur ai demandé s’ils avaient déjà été fessés par un étranger. La complicité s’installant entre nous, l’idée est venue de nous défier amicalement ce qui nous emmena à faire un parie sur ce qu’il se passerait après le repas. Allez t’ils prendre une fessée ou allais-je devoir mettre une couche ?

Franck est un gros joueur, les défis l’amusent follement contrairement à sa femme Karine qui est plus réservée bien que sacrément coquine. C’est finalement lui qui a lancé le défi sur une partie d’échec, un jeu que j’affectionne. S’il perdait, je les fessais tous les deux, s’il gagnait, je devrais découvrir l’ABDL à leur façon.

- Si tu perds chéri, attend-toi à ce que je fesse aussi et cette fessée, tu t’en souviendras ! Lui dit Karine quand il a sorti le jeu d’échec.

La partie ne pouvant durer des heures, nous avons décidé de limiter le temps de réflexion à une minute par coup sur le jeu d’échec. En grand provocateur, lorsque la partie a débuté, je leur ai conseillé de préparer leurs fesses, Karine me répondit au tac au tac, « si je m’occupe des tiennes, tu t’en souviendras ». Cet enfoiré de Franck a roqué, une stratégie que je n’avais pas prévue. Du coup mon attaque sur son roi n’avait plus aucun sens, sa tour menaçait mon cavalier ou ma tour. En une dizaine de coup j’étais mat ! L’enfoiré, adieu les petites fessées que j’aurai bien donné à l’un comme à l’autre car je fesse aussi bien les hommes que les femmes, même si évidement, j’ai une préférence pour les dames.

Karine était plié de rire à ma mine déconfite, Franck en rajoutait en disant « c’est pour qui la cou-couche » ? Avec beaucoup de gentillesse, il m’a offert un bon whisky pour me donner du courage avant de m’inviter à m’allonger nu sur le canapé pour que sa femme s’occupe de moi. Elle revint avec une grande serviette à mettre sous mes fesses et son matériel d’ABDL. J’ai eu droit à la totale ! Le lait de bébé, le talc la couche et même une culotte en plastique rose d’ABCplaisir.com !

« Avec ma couche et une culotte en plastique j’avais l’air d’un con ma mère, avec ma couche et une culotte en plastique j’avais l’air d’un con » !

Chers lecteur ABDL ne voyez aucune agression de ma part ni critique avec cette parodie, disons que je n’étais pas à l’aise du tout ! Cet enfoiré de Franck est aller chercher une grenouillère pour adulte et me l’a faite enfiler en me disant que Karine allait avoir une surprise pour moi. Il insista sur le fait qu’avec l’alcool consommé, je ne pouvais pas prendre la route et que je devais dormir chez eux.

 

Grenouillere_adulte_grise_cadenas_2.jpg

 

Grenouillère pour adulte

 

La belle a compris après-coup et s’en est follement amusée en nous abandonnant un instant. Deux minutes plus tard, elle revint avec un cadenas qu’elle posa aux anneaux de la grenouillère pour adulte en bloquant également la fermeture éclair. Nous avons pris un dernier verre et sommes allées nous coucher non sans quelques quolibets à mon encontre du type, « bonne nuit bébé » ou pire « ne fais pas pipi au lit »….. .

Vers 2 heures du matin, une furieuse envie de faire pipi m’a réveillé. Par réflexe je me suis assis au bord du lit pour me lever avant de reprendre mes esprits. Heu ? Que faire, déchirer la grenouillère d’ABCplaisir.com ? Impensable, je ne pouvais pas faire ça à des gens aussi gentils ! Les réveiller ? L’idée me dérangeait fortement surtout que je n’étais pas convaincu qu’ils acceptent de me libérer pour que j’aille aux toilettes……. Je me suis donc recouché en pensant pouvoir tenir jusqu’au petit matin mais il me fut impossible de retrouver le sommeil.

A force de négociations entre ma vessie et ma raison, à savoir la propreté, j’ai fini par me dire que j’allais faire un petit pipi dans la couche histoire de soulager un peu la vessie. Par peur de tremper le lit de leur chambre d’amis, je me suis levé pour faire. Impossible ! Impossible j’en mourrais d’envie mais je n’y arrivais pas. Je me suis recouché, puis à nouveau levé un moment plus tard et là, j’ai fini par y parvenir avec un petit pipi bien plus gros que prévu ! Je m’attendais à baigner dans mon urine, il n’en fut rien. J’ai bien senti une chaleur envahir mon bas ventre mais sans plus. Du coup, j’ai libéré ma vessie ce qui généra en moi de sensations bizarre.

L’érection du matin m’a posé un souci ! Comme beaucoup d’homme, le matin Popaul nous montre les étoiles, sauf que le mien était coincé entre mes jambes par la couche. Cela est perturbant et à la fois excitant. Me caresser à travers la grenouillère et la couche, ne fit pas grand-chose hormis augmenter mon excitation et donc la tension « du bas ». Un second pipi a eu raison de l’érection matinale avant que je retrouve le sommeil.

Vers 7 heures, je me suis levé pour aller prendre un café à défaut d’aller aux toilettes… Karine prenait son petit déjeuner dans la cuisine et me dit bonjour le plus naturellement du monde alors que j’étais très gêné. Que j’ai mouillé ma couche ou pas, elle s’en moquait éperdument. Deux tartines plus tard, elle m’a donné les clés du cadenas de ma grenouillère pour adulte en m’indiquant la salle de bain. Tout penaud, j’ai récupéré mes vêtements avant de « m’enfuir » pour une douche bien méritée.

EPILOGUE

Je ne regrette finalement pas cette expérience, elle m’a permis de commencer à comprendre les sensations que peuvent avoir les ABDL et surtout de découvrir le confort des grenouillères pour adultes.

Ecrivaillon

 

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Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Lundi 24 mars 2014 1 24 /03 /Mars /2014 11:53

Piégé en gigoteuse adulte sac de bondage par une nurse en colère.



Piege_en_gigoteuse_adulte_sac_de_bondage_par_une_nurse.jpg
Depuis des années, soumis Louis fantasme sur le bondage, la cage de chasteté puis sur les contraintes que pourrait lui imposer une Maîtresse. Ses attirances l’ont conduit à acheter une cage de chasteté mais avoir la clé de sa cage quand on est célibataire n’est pas très grisant. Il a toutefois réalisé les défis organisés par Fessestivites et Maîtresse Alysé qui gère parfois les cages de chasteté de quelques membres du réseau. Il fera d’ailleurs le prochain défi chasteté du 31 mars 2014.

Sur le chat webcam de Fessestivites, il est entré en contact avec une nurse un peu sévère, soumis Louis n’est pas ABDL mais pour être dominé il est prêt à tout.

Lorsque la boutique ABCplaisir a lancé une gamme de gigoteuse pour adulte équipée d’anneaux pour des cadenas puis des moufles ABDL assorties également équipées d’anneaux et chaînettes pour des cadenas, il n’a pu résister à la tentation de se les offrir. S’il est parvenu à se faire un selfbondage dans cette gigoteuse pour adulte et a galéré deux heures pour s’en libérer. L’absence d’une Maîtresse lui pèse énormément. Lors des échanges sur le chat de Fessestivites, il parvient à obtenir une rencontre avec Nurse Mam en lui parlant de cette gigoteuse qu’il pourrait emmener pour lui faire voir.

La rencontre ne devait durer deux heures……………

La rencontre ne devait durer que deux heures mais soumis Louis s’y est très mal pris avec Nurse Mam n’ayant pas apprécié du tout qu’il essaye de négocier ses services en la prenant pour une professionnelle à qui on s’imagine pouvoir dire « je veux ». Elle s’est même sentie pousser des ailes de Maîtresse sadique et perverse en l’écoutant parler. Le recadrage fut à la hauteur du caractère de Nurse Mam, carré, expéditif et punitif. Soumis Louis s’est retrouvé sur ses genoux pour une fessée maison qui s’est terminée au paddle. Le cul en feu après la fessée et mis au coin comme un gamin, il n’en menait par large quand Nurse Mam lui demanda ses disponibilités pour le soir même. Il lui répondit qu’il était libre comme l’air et en RTT et le week-end.

Soumis Louis ayant emmené comme convenu sa gigoteuse et ses moufles, Nurse Mam entreprit de les regarder de près et les trouva superbes. Elle annonça à Louis sans lui demander son avis qu’il allait y passer quelques heures et en couche. Il essaya bien de négocier pour éviter la couche mais on ne négocie pas avec Nurse Mam quand elle est en colère. Il en eut une grosse avec deux inserts, trois suppositoires à la glycérine sans savoir ce qu’elle mettait dans ses fesses et même une culotte en plastique. Rouge de honte, il faut conduit par l’oreille dans une petite chambre où elle jeta la gigoteuse sur le lit en lui ordonnant de se glisser à l’intérieur. Elle lui posa les moufles qu’elle cadenassa serrées pour qu’il ne puisse les retirer.



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Prévoyante, Nurse mam lui posa une cagoule en polaire qui ne permit pas à soumis Louis roi de l’évasion de ses selfbondages de voir ce qu’elle lui préparait. Elle rajouta une chaîne sous les bras de Louis puis des sangles tout autour de la gigoteuse. Une fois entravé, il n’était plus capable d’écarter les jambes ni les bras de son corps.

- Tu voulais du bondage, être entravé et découvrir ce qu’est une réelle contrainte avec une Maîtresse ? Et bien tu vas le découvrir avec la Nurse que tu as vexé mufle.

Avant même que soumis Louis n’ait le temps d’essayer de formuler des excuses, Nurse Mam avait quitté la chambre et fermé la porte. La première heure, il se fit quelques films érotiques dans sa tête au point de bander comme un taureau mais avec le sexe maintenu entre ses jambes par la couche, il découvrir aussi une autre forme de contrainte. Une heure plus tard, l’envie d’uriner le taraudant, il appela Nurse Mam mais en vain et il du se contenir. L’envie pressante fut rapidement rattrapée par une envie d’aller à la scelle ce qui le perturba au plus haut point comme l’on peut s’en douter. Les fesses ultra serrées, il dut se résoudre à vider sa vessie avec une attention particulière sur son anus contracté.

Trois heures plus tard, Nurse Mam fit irruption dans la chambre avec un biberon à la main. Elle fut accueillie par des tonnes de jérémiades et de multiples requêtes de libération. En guise de réponse, Nurse Mam monta sur le lit, enjamba Louis et posa son fessier généreux sur le ventre du soumis entravé qui crut s’étouffer sous la surprise. A grands coups de fessier sur son ventre, il ouvrit la bouche comme demandé et absorba le contenu du biberon de lait contenant un laxatif, un somnifère et un décontractant. En manque de tabac il essaya de négocier le droit de fumer une cigarette, elle lui répondit qu’un bébé ne fume pas, avant d’entreprendre un cours de politesse.

Louis dut se résoudre à répéter les phrases demandées du type, « s’il vous plait madame », « merci madame », « pourrais-je avoir s’il vous plait » suivi d’un volume d’information descendantes du même style sur la façon de parler aux dames. Lorsqu’il s’aperçut qu’elle allait à nouveau quitter la chambre et le laisser là, il la supplia et, devant l’absence de réponse se laissa emporter par la colère et l’insulta. Nurse Mam fit demi-tour, lui retira la cagoule pour lui donner une paire de gifles monumentales à décorner un boeuf.

- Répète pour voir ce que tu viens de dire ? Lui demanda Nurse Mam en levant la main.

Louis s’excusa platement et essaya à nouveau de négocier mais en vain. Nurse Mam lui rappela qu’il avait accepté de rester pour qu’elle le domine à sa façon. Elle lui rappela également tous ses manques de respect justifiant entre autre sa punition avant de sortir de la chambre en laissant le soumis désespéré. Lorsqu’elle revint le voir deux heures plus tard, Louis dormait à poings fermés comme un bébé. Il eut beaucoup de difficultés à se réveiller et, dans un état comateux, prit le gros biberon sans même discuter. Etendue contre lui sur le lit pendant qu’il tétait, Nurse Mam lui parla avec douceur et caressa son visage avec beaucoup de douceur. Cette douceur fit fondre Louis de bonheur, ses neurones embrumés ne lui permettant plus vraiment de discerner les choses.

Agrémenté d’un second somnifère le biberon fut assez rapidement terminé, Nurse Mam lui mit dans la bouche une grosse sucette maintenue avec un bandeau élastique avant de quitter la chambre. S’il aurait pu la rejeter, Louis n’en fit rien et se mit à téter en se pissant dessus avec plus de facilité que la première fois ce qui lui valut des fuites anales. Sa nuit fut paisible jusqu’au petit matin où des crampes dans le ventre le réveillèrent. Malgré ses efforts désespérés, il finit par se vider dans ses couches en pleurant comme un bébé.

8 HEURES

Nurse Mam entra dans la chambre accompagnée de son mari, bâti comme un docker. Elle retira les moufles des mains de Louis à moitié dans les vapes, l’aida à sortir ses bras de la gigoteuse avant de poser une paire de menottes sur ses poignets. Totalement libéré des autres entraves, il put tant bien que mal se mettre debout pour être conduit dans une douche spéciale où il fut entravé mains en l’air pour y être décrassé au jet d’eau. Nurse Mam le sécha comme le ferait une maman avec son enfant, (hormis les menottes) avant de le guider dans sa nurserie pour le langer et le mettre en grenouillère pour la mâtiné qu’il passa menotté dans un parc à bébé sans même discuter. Il but un biberon cette fois « conventionnel » et prolongea sa nuit.

12 HEURES

Louis avait repris tous ces esprits mais accepta sans rechigner de prendre un autre biberon. Etant devenu sage, il eut le droit de fumer une cigarette, un moment magique pour lui n’ayant pas fumé depuis 14 heures le jour d’avant.

- Est-ce que tu te sens de conduire pour repartir ?

- Je crois que oui Madame. Répondit Louis cette fois avec politesse. Est-ce que vous me libérez ?

- Oui, mais tu n’as jamais été mon prisonnier, juste un soumis désirant vivre une aventure en soumission, n’est-ce pas ce que tu m’avais demandé ?

- Oui madame, mais je n’avais pas vu les choses comme ça.

- Disons que si tu avais été plus poli et surtout plus respectueux de ma personne, j’aurais fonctionné autrement mais tu méritais une bonne leçon.

EPILOGUE

Nurse Mam a estimé qu’il était plus prudent que Louis déjeune avec eux avant de prendre la route, le repas fut enrichissant en termes de discussions et d’échange. Pour remercier Nurse Mam et essayer de se faire pardonner il lui offrit la gigoteuse et les moufles de son calvaire. Elle accepta à condition qu’il revienne au moins une fois, chose qu’il fit la semaine suivante en arrivant pour lui faire plaisir en couche sous ses vêtements.

TSM

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Mardi 25 février 2014 2 25 /02 /Fév /2014 07:21

Le Daddy punit par la couche



Auteur : Ecrivaillon


Le_Daddy_punit_par_la_couche.jpg

J’avais 23 ans lorsque j’ai rencontré mon Daddy, mon Maître mon sadique, mon pervers Pépère en fin 2011 sur Fessestivites et malgré nos différences d’âge, (il a 42 ans) j’ai trouvé en lui mon confort de vie. Avec lui j’ai tout, un père très protecteur mais sévère, un amant extraordinaire et un Maître aussi sadique que pervers qui m’a fait découvrir beaucoup de choses. Lorsque le soir je me love contre lui dans le canapé je ronronne de bonheur dans ma grenouillère pour adulte.

Je ronronnais nettement moins au début quand il me donnait des fessées mais je m’y suis habituée pour finalement y prendre goût. Mon erreur fut de lui dire sans aucune méfiance lorsqu’il ma demandé un jour si je faisais exprès de faire des bêtises. En exposant là mon masochisme je me suis non pas privée de fessée car il m’en donne bien volontiers avant de me faire l’amour comme un dieu mais, sans m’en rendre compte, je l’ai contraint à trouver un autre moyen de punir la grande ado que je suis parce que j’aime me conduire en gamine. Cela m’amuse qu’il s’occupe de moi mais aussi qu’il me dirige en jouant le rôle de mon père très souvent absent dans mon enfance et qui s’est barré de la maison quand j’avais 10 ans.

Comme le dit souvent Daddy, les punitions ne sont pas des jeux de coquins, de spanking ou BDSM, cela doit être désagréable sans quoi la fautive en profite pour satisfaire ses envies de soumission ou son masochisme.

Quand nous nous sommes amusés dans le monde ABDL découvert sur le site, il a testé comme punition le fait de m’imposer de porter la couche 24/24 le week-end me privant ainsi de gros câlins charnels et donc de jouissance. En grand pervers cela ne l’empêche pas de me donner à téter son « biberon » mais lui seul peut jouir. Par contre, il m’autorisait les toilettes pour faire caca car c’est vraiment un truc qui me dégoutte. Si à la maison je m’en moque car je prends plaisir à mouiller ma couche, là où j’aime c’est quand il me fait mettre une jupe courte pour aller faire les courses au supermarché avec une grosse couche.

La semaine dernière, j’étais à nouveau punie pour avoir délaissé la maison et jouer sur l’ordi Je n’ai rien trouvé de mieux samedi matin pendant qu’il n’était pas là de recommencer. Comme je ne sais pas m’arrêter, quand il est rentré de travailler j’étais toujours devant l’ordi en train de jouer, la maison était en bordel et le repas n’était pas prêt. Il n’a pas apprécié du tout ! Daddy m’a plantée là en me disant qu’il devait aller faire deux courses en m’ordonnant de me bouger le cul et au son de sa voix, cette fois je me suis transformée en une véritable fée du logis et une excellente cuisinière Vivagel.

A son retour une heure plus tard, en voyant son visage rieur je sentais bien qu’il se tramait quelque chose mais impossible d’en savoir plus. Le repas consommé, Daddy a décidé de s’occuper de son vilain bébé et même de lui donner la douche avec beaucoup de douceur. Cette douceur et son sourire m’inquiétaient ! Portée jusqu’à la chambre, j’ai compris à son attitude qu’il allait m’arriver quelque chose. Il m’a faite attendre 2 minutes nue sur le lit étendue sur une couche en m’ordonnant de ne pas bouger. Quand il est entré avec sa main dans le dos pour cacher une grosse poire à lavement que je n’ai découverte que lorsqu’il m’a fait relever les jambes. Mes réfutations n’ont rien changée, il me l’a collée dans les fesses en m’interdisant de bouger pour aller la remplir et m’en administrer une seconde.

A cet instant, je pensais qui allait me laisser aller aux toilettes pour me permettre d’évacuer mais non !!! Il a fait pire !!!!!!! Il m’a collé deux suppositoires à la glycérine avant de refermer la couche avec un certain empressement. J’ai eu beau le supplier, lui promettre que je serai sage, que je ne le ferai plus, quand Daddy a décidé plus rien ne l’arrête. Ce grand pervers ma ensuite mis un de ses pantalons avant de sortir une chaîne de son sac qu’il a passée comme une ceinture avant d’y poser un cadenas. Dire que j’étais furieuse est un euphémisme mais cela ne l’a pas arrêté du tout. Il a ensuite démonté la serrure des toilettes et de la salle de bain dont il avait fermé les portes avant de m’annoncer qu’il allait faire un tennis avec des potes en me souhaitant une bonne après-midi de jeu sur l’ordinateur.

Je n’étais pas fière car connaissant mon Daddy je me doutais qu’il allait réellement le faire et malgré mes suppliques désespérées il s’est barré !

A peine était-il parti que j’ai essayé de retirer le pantalon mais il avait vraiment serré la chaîne faisant office de ceinture et à part me faire mal, je n’arrivais pas à grand-chose. Tant bien que mal je suis arrivée à me lever du lit en serrant les fesses comme une malade. Marcher jusqu’à la fenêtre pour voir s’il était réellement parti, l’espoir fait vivre…. fut très difficile et a nécessité une pause jambes et fesses ultra serrées. Bien décidée à ne pas céder et encore moins à me faire dessus, je suis allée au salon pour m’étendre dans le canapé et regarder la télé car la position assise devant l’ordi me semblait trop dangereuse.

Cela « poussait » tellement dans le bas de mes reins que j’ai commencé à regarder la télé debout n’arrivant pas à me résoudre à faire dans ma couche. Une accalmie dans l’orage de mes intestins m’a laissée à penser que je pouvais m’allonger sur le canapé. Erreur fatale ! Au moment où je me suis baissée, j’ai sentie la trahison de mes sphincters et une grosse masse chaude se frayer un chemin entre mes fesses. Pendant quelques secondes une forme de soulagement physique et un sentiment de bien-être très original m’ont surprise mais ce fut de courte durée…..

Deuxième erreur ! Au lieu de rester couchée, mon premier réflexe a été de me relever le plus vite possible pour limiter les dégâts qu’elle conne ! L’effort n’a pas plus du tout à mon colon qui en profité de ma baisse de vigilance pour poursuivre sa vidange sans mon accord. Ni une ni deux, j’ai pris mon téléphone portable pour envoyer à daddy un texto pour lui dire que je le détestais !

« Et moi je t’aime quand tu es un peu attentionnée envers moi, médite un peu, cela te fera du bien » fut sa réponse.

Comment méditer avec le cul merdeux et une chaîne qui me cisaillait le ventre ? En guise de méditation, pour commencer j’ai pissé de rage en me rendant rapidement compte que ce n’était par forcément une bonne idée ! ! ! Je n’ai donc pas eu d’autre choix que de passer l’après-midi entière dans une couche dégueulasse et très odorante en passant d’un sentiment de colère après lui à un sentiment de honte aussi car il bosse pour nous faire vivre et moi je joue sur l’ordi au lieu de chercher du travail et à défaut de m’occuper de lui.

J’ai donc pris une feuille de papier sur laquelle j’ai rédigé un mot d’excuses que j’ai scotché au portemanteau qui est dans l’entrée de la maison en espérant qu’il ne rentre pas trop tard et ne ferait pas durer la chose. Daddy est arrivé vers 18 heures, ce qui représente quasiment 4 heures le cul merdeux et je crois que mon mot d’excuse a joué en ma faveur car ce soir là, après une toilette horrible dont je vous passerai les détails, il fut un amour de douceur.

Ecrivaillon


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Samedi 7 décembre 2013 6 07 /12 /Déc /2013 07:35

La femme du banquier est une nurse perverse


Auteur Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

- J’ai réfléchi à tes fantasmes et délires ABDL, après tout chacun a le droit de vivre les fantasmes qu’il veut ! Indique Amélie à son mari, directeur de banque au moment où ils allaient se coucher.

La femme du banquier est une nurse perverseTout étonné par ce revirement de situation, sans rien dire Denis la regarde ouvrir l’armoire puis les tiroirs où il range ses couches et ses culottes en plastique puis ses tenues de bébé adulte. Amélie sort ce qu’il faut pour le langer ainsi qu’une grenouillère de chez ABCplaisir avant de lui demander de retirer son pyjama.

- Mais que me vaut se changement ? Demande Denis aussi surpris que gêné car jusqu’à présent, elle ne s’était jamais occupée de lui pour la réalisation de ses jeux et plaisirs ABDL.

- L’envie de te faire plaisir et de vivre aussi mes envies mais nous en parlerons plus tard, je ne suis pas encore prête pour en parler. Allez mon gros bébé, couche toi sur le dos et relève les fesses, maman va s’occuper de toi !

Amélie lui pose une couche puis une culotte en plastique rose, l’aide à enfiler une grenouillère avant de le recouvrir de la couette. Elle l’abandonne un instant pour revenir, sous les yeux extrêmement étonnés de Denis, avec une sucette de bébé qu’elle lui met dans la bouche avant de lui faire un bisou sur le front et d’éteindre la lumière puis de se coucher.

Denis est heureux comme le petit prince de ses rêves les plus fous. Si ses passions ABDL se réalisent, il aura réussi tous ses projets de vie, une belle femme, une belle situation, une maison de Maître comme dans les livres et une certaine aisance financière lui permettant de leur offrir d’autres plaisirs. S’il savait…

……………………………..

Le lendemain Amélie le réveille avec un biberon de café, l’embrasse avant de quitter la maison pour aller anime ses cours de gymnastique. Agée de 35 ans et prof de sport, mariée depuis 5 ans avec Denis son cadet de 10 ans ayant très largement les moyens d’assurer les besoins financiers du couple, Amélie a quitté l’éducation nationale pour exercer un métier passion dans des établissements privés.

Amélie s’ennuie à mourir dans son couple depuis 3 ans. Denis au lit n’est pas un bon amant, c’est un précoce qui la laisse sur sa faim en s’endormant pour se mettre à ronfler comme un tracteur. Elle l’a fréquenté trois mois et s’est mariée avec lui sur un coup de tête, il faut dire que si au lit c’est la platitude, dans la vie son mari un brin soumis est charmant et lui a toujours offert tout ce qu’elle désire, l’Audi coupé sport dans le garage en est qu’un exemple.

Jours après jours elle prépare un piège machiavélique qui va lui permettre de devenir une femme totalement comblée avec l’aide d’une personne très mal attentionnée.

……………………………

Le soir même, elle passe la surmultipliée dans son programme d’une grande perversité, en reproduisant ce qu’elle a fait la veille avec une variable près, des entraves. Une fois Denis langé et couché en grenouillère, elle lui pose une paire de menottes qu’elle accroche à la tête du lit en lui indiquant que c’est une surprise. Elle ouvre la grenouillère, glisse sa main dans la couche pour venir jouer avec le sexe de son mari en faisant attention de ne pas le faire jouir. Amélie va plus loin dans la perversité en lui faisant une petite fellation interrompue juste avant qu’il ne jouisse. Denis est aux anges, même lorsqu’elle force son sexe pour le remettre dans sa couche avant de refermer la grenouillère. Sa nurse diabolique monte à cheval sur lui pour frotter d’une façon dès plus érotique son intimité sur le bas ventre de Denis qui tire désespérément sur ses menottes dans des envolées fantasmagoriques les plus folles.

- J’ai trouvé un très joli meuble qui irait à merveille dans le salon. Il ressemble à un buffet en merisier massif mais quand on l’ouvre, c’est un lit. Si on l’achète, je pourrai t’y attacher dedans et te faire des tonnes de choses sadiques pour te rendre fou tout en jouant avec mon gros bébé. Si tu es d’accord, je le fais livrer demain. Lui indique Amélie en embrassant son mari dans le cou, chose qui le fait craquer.

Dans l’état d’excitation où il se trouve, si elle voulait acheter une maison pour aller plus loin dans ses plaisirs de gros bébé adulte, il répondrait « oui » sans même réfléchir. Au lieu de le faire jouir, Amélie se love contre son mari en lui mettant sa sucette de bébé dans la bouche avant d’éteindre la lumière. Pour Denis, cette deuxième soirée magique colle à 100% à ses fantasmes, une nurse sadique belle comme un cœur l’attache pour la nuit et l’oblige à faire pipi dans sa couche. Si les menottes sont très inconfortables pour dormir, au petit matin pendant qu’elle prend sa douche, en frottant son ventre et sa couche contre les draps il parvient à jouir en un rien de temps.

Trois heures plus tard, le gros bébé adulte directeur de banque décide de bloquer le compte bancaire d’une de ses clientes. Mère de famille en situation difficile et à découvert, il sait qu’il la plonge dans la misère, mais le bisness est le bisness.

EN FIN DE SEMAINE

Le magnifique buffet en merisier massif cachant un lit en son intérieur a été livré. Sur les conseils d’une personne très mal attentionnée, Amélie a réussi à installer de quoi menotter les poignets de son mari et de quoi lui bloquer les jambes pour qu’il ne puisse pas s’échapper ni bouger.

Pour cette soirée très spéciale, Amélie se surpasse en terme d’attention. Sur fessestivites, elle a trouvé des tonnes d’astuces et de conseils tant pour l’ABDL que le BDSM et la façon d’attacher. Après avoir menotté son mari vers 21 heures, elle pose une grosse couche sous ses fesses puis un insert mais ne la referme pas.

- J’ai des surprises pour toi mon amour, comme ce soir c’est ta fête, je vais te gâter comme tu ne l’as jamais été. Lui indique Amélie en installant leur caméscope sur un pied pour filmer le "cadeau" qu’elle désire lui faire.

Elle l’abandonne un instant pour se rendre dans leur chambre afin de revêtir rapidement la tenue d’infirmière achetée pour la circonstance, avant de revenir avec un gros pot de talc en lui criant « c’est pour qui ça bébé ». Amélie talque donc le sexe de son mari ravi de tant de douceur puis referme la couche sur laquelle elle rajoute du scotch, car la suite va être chaude. Pour parachever son piège, elle fait quelques photos puis lui enfile avec difficulté pour cause de menotte un body rose sans manche.

- Et maintenant on va prendre son biberon comme un grand si non, maman va devoir te punir ! Crie presque Amélie pour que ses paroles soient bien enregistrées par le caméscope.

Elle attrape le biberon vide, ouvre une bouteille de champagne d’un très grand cru pour en remplir le biberon et s’en servir une flutte. Du champagne à 280 euros la bouteille à boire au biberon est un sacrilège mais Denis trop heureux n’en a que faire ! Bien au contraire il joue le bébé qui veut son biberon et joue même en essayer de le maintenir avec des dents pour trinquer avec sa nurse diabolique. Amélie fait quelques photos supplémentaires avant d’aller la télévision et d’insérer un DVD très particulier avec des dessins animés et des seins animés mais cela il ne peut le savoir.

Denis regarde un dessin animé de Donald lorsque l’on sonne au portail. Affolé il tire sur ses menottes mais elles résistent. Ses chevilles sanglées maintiennent ses jambes écartées, il est cloué au lit et ne peut vraiment rien faire pour se libérer quand il voit son épouse utiliser la télécommande pour ouvrir le portail.

- C’est une surprise ! Lui crie Amélie en abandonnant Denis dans ses soudaines angoisses.

Un beau sportif, grand et musclé entre dans la maison. Introduit au salon par Amélie ravie, il ne semble pas s’étonner de voir un bébé adulte en couche et body entravé sur un lit. Au contraire, il accepte une flutte de champagne et trinque avec sa femme qui en remet dans son biberon avant de lui coller dans la bouche. Tout cela met Denis extrêmement mal à l’aise, s’il savait !

La surprise va être de taille pour Denis ! Vraiment de taille !

La suite des mésaventures de Denis le bébé adulte martyrisé est sur le forum ABDL de Fessestivites ici : (C’est gratuit)
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Par TSM - Publié dans : Histoire - Communauté : ABDL
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Lundi 2 décembre 2013 1 02 /12 /Déc /2013 09:01

Extrême ABDL chez une nurse sadique

Par Erivaillon, membre du réseau Fessestivites

Lorsque vos revenus passent de 1500 euros mensuels à 10 000 euros par jour, grâce à un héritage votre façon de vivre change. Si je suis resté me semble t’il celui que j’étais je me suis arrêté de travailler pour me consacrer à mes passions en m’offrant toutes les fantaisies dont j’ai rêvé. Etant ABDL, le net m’a permis de m’offrir toutes les tenues animant mes fantasmes et mes délires les plus fous avant de m’offrir un week-end dans une nurserie.

Lors de la réservation, j’ai tenu à avoir la patronne au téléphone en lui proposant par email de tripler voir plus le montant de sa prestation en échange d’un régime de faveur. Très suspicieuse, elle a accepté cette conversation téléphonique. Au départ elle était convaincue que je voulais du sexe mais je l’ai détrompée en lui expliquant que je désirai juste vivre mes passions ABDL dans une logique un peu extrême. Une fois rassurée, elle m’a demandé de régler d’avance les 3000 euros lui permettant d’acheter du matériel supplémentaire puis de lui adresser un email confirmant mes souhaits, chose que j’ai faite le jour même.

Le programme que je demandais à Nurse Sabrina consistait à me mettre en immersion totale de gré ou de force dans le monde d’un ABDL un peu comme si j’avais été enlevé. Lors de cette demande, je lui ai confirmé par écrit qu’elle pourrait utiliser la force et les punitions si elle souhaitait pour me permettre de vivre un week-end d’enfer.

………………………..

Nous sommes vendredi, il est 16 heures, le taxi me dépose devant une maison individuelle de la région parisienne. Si mes fantasmes m’ont emmené avant le jour J à pratiquer plusieurs l’onanisme pour apaiser la pression, une fois devant la porte, sauter le pas est soudain plus difficile que je ne le pensais. « Vous sonnez et vous entrez » m’avait dit Nurse Sabrina. Sonner est facile, pousser la porte de la maison est plus difficile, la honte et la peur me submergent.

Ils sont trois à m’accueillir chaleureusement, Nurse Sabrina une belle femme brune, Anna, une immense canadienne bâtie comme une championne de Volley-ball et un homme brun qui garde un regard fermé contrairement aux deux femmes. Immédiatement après la poignée de main conventionnelle, Anna prend ma petite valise et nurse Sabrina la main pour me conduire à la nurserie aménagée dans leur garage. Cette pièce est tout à fait comme les photos de leur site internet, il y a un lit à barreau pour adulte, un lit médicalisé, une table à langer, des jeux de bébé, les murs sont agréablement décorés.

Conduit devant la table à langer, je me laisse dévêtir par nurse Sabrina rapidement rejointe par l’immense Anna venue l’aider. Etendu nu sur la table à langer, je n’en mène pas large lorsqu’elles entreprennent de me talquer avant de me mettre une couche gigantesque que je n’ai jamais vue auparavant. Cette couche plastifiée à l’extérieur est très grosse au niveau de l’entrejambe et a la particularité de remonter quasiment jusque sous mes bras avec des attaches auto collantes supplémentaires. Elles y rajoutent deux inserts avant de la refermer avec beaucoup d’attention en me parlant comme si j’étais un bébé.

Nurse Sabrina me fait asseoir puis m’attire contre sa poitrine généreuse pour me donner un biberon. C’est la première fois que je bois au biberon depuis mon enfance, le contenu ne vient pas rapidement, cela me fait un drôle d’effet mais je joue le jeu par moi demandé avec attention. Si sa poitrine est très confortable, nurse Sabrina insiste pour que je termine son jus d’orange qui est franchement dégueulasse pendant qu’Anna me met des moufles se fermant avec des cadenas.

Le biberon terminé, elles me font enfiler ensuite un gros body en latex mi-cuisse dont la fermeture ne se fait pas à l’entrejambe mais du nombril au cou par une fermeture éclair se cadenassant au niveau du cou. Avec ça, je ne risque pas d’enlever ma couche !

L’autre surprise porte sur une sorte de culotte à mi chemin entre un casque intégral et des chaussures de ski.

Nurse Sabrina et Anna se mettent à deux pour me mettre cette culotte quasi ronde très originale. Une fois mes fesses et le bas de mes reins posés à l’intérieur de cette coque, elles referment le devant et l’ajustent avec les mêmes dispositifs que l’on trouve sur les chaussures de ski à une nuance près, des cadenas ! Histoire de me pousser encore plus dans les contraintes, nurse Sabrina me pose un petit harnais équipé de deux sangles qu’elle relie à l’anneau de mes moufles.

Au moment de me faire asseoir, elles ne sont pas trop de deux, car cette culotte en dur me ferait rouler. Pendant qu’Anna me maintient en équilibre, nurse Sabrina pose des bracelets aux chevilles avec une petite chaîne qu’elle cadenasse de façon à ce que je ne puisse pas trop écarter les jambes. Anna me prend en poids pour me déposer par terre en me faisant asseoir. Lorsqu’elle me lâche, la forme ronde et solide de la culotte ressemblant à un casque intégral me fait perdre l’équilibre et chuter sur le côté. Elles sont pliées de rire.

- Et oui, tu vois, les bébés ont parfois du mal à rester assis, tu vas vivre les même sensations, amuse-toi bien ! Me dit Anna en m’aidant à me relever pendant que Nurse Sabrina me colle une grosse sucette dans la bouche dont elle fixe solidement les sangles derrière ma nuque. Cette sucette ressemble à un bâillon, elle est incrustée dans un large bandeau de cuir et d’une mentonnière, la recracher est impossible.
.
- Attention on te lâche ! Me disent les filles amusées.

Cette fois, je reste bien droit en essayant de me maintenir en équilibre avec les jambes, le fait de ne pas pouvoir les écarter ne m’aide pas. Pour comprendre imaginez que vous êtes assis sur un ballon avec vos pieds entravés devant vous et que vos bras sont limités dans les mouvements…….

Elles m’abandonnent à mes réflexions et à la concentration nécessaire pour ne pas que je me fracasse en tirant la porte derrière elles. J’ai voulu de la contrainte ABDL, je suis servi !

Muré dans le silence de mes pensées et ma position dès plus périlleuse, j’observe les lieux avec attention en essayant d’imaginer la suite de ce week-end que j’ai ardemment souhaité dépassant déjà de très loin ce que je m’étais imaginé. Une envie d’uriner me vient, je me laisse donc aller bien volontiers dans la couche, chose déjà vécue en solitaire à la maison à la différence près qu’elle n’avait pas la taille de celle-là et que j’étais seul. Les yeux fermés je savoure cet abandon, ce qui s’avère être une grossière erreur car n’étant plus concentré sur mon équilibre l’appel du parquet est soudain inévitable.

Avec ce casque en guise de culotte, les mains et les pieds entravés, me relever est impossible. Vautré sur le côté à même le sol, je commence à me sentir un peu con. Que faire à par attendre qu’elles reviennent ? A force d’attendre, l’ennuie puis la somnolence s’installe lentement si bien que les filles me font sursauter à leur retour.

Et là, une nouvelle surprise m’attend ! Elles ont emmené avec elle un Youpala pour adulte ! Elles me libèrent les jambes, Anna m’attrape à bras le corps pour me soulever pendant que nurse Sabrina s’occupe de mes jambes qu’elle fait glisser dans son Youpala géant.

- Avec l’argent que tu m’as donné en plus, j’ai pu m’offrir ce Youpi. M’indique nurse Sabrina. C’est un appareil modulable de verticalisation et de déambulation, style "youpala". Il est conçu pour faciliter la marche en position verticale. Il est équipé d’une tablette plexiglass
d’une culotte d’assise très large Appui dos et appui thoracique réglables permettant de maintenir la personne droite. Pour une nurse c’est génial. Je vais l’appeler le YOUP-ABDL ! Il a un dispositif de blocage des roues directionnelles permettant de bloquer les gros bébés adultes, nous avons modifié la culotte d’assise pour qu’elle soit très large et ne permette pas de marcher debout ainsi qu’une série de dispositifs d’entraves. L’adulte prisonnier d’un Youp- ABDL ne peut pas se lever et se déplace très difficilement tant ses jambes sont écartées. Avec tes poignets entravés, tu vas être aussi agile qu’un véritable bébé dans un Youpala.

Youpala youpi Nurse Sabrina entrave mes bras sur le côté pendant qu’Anna règle le dispositif m’obligeant à rester bien droit. A peine terminé, elles m’offrent un tour de Youpala en m’emmenant dans la maison pour me conduire devant la table la cuisine. Un délicieux parfum de cuisine enflamme aussitôt mes papilles gustatives me laissant à penser que je vais faire un repas de roi. L’assiette de bouillie verte qu’elle pose devant moi avant de me mettre un bavoir n’a pas du tout l’aspect des fragrances de la cuisine. Nurse Sabrina me retire ma sucette et entreprend aussitôt de me faire manger en me mettant une cuillère de son infâme bouillie dans la bouche.

- Mais c’est dégueulasse !

- Tu parles trop pour un bébé, mange et tais-toi ! Me répond nurse Sabrina en me collant une seconde cuillère dans la bouche.

Comme c’est vraiment infect, je recrache sur le sol quand soudain, elle m’attrape par les cheveux et me colle deux gifles monumentales.

- Mais vous êtes conne ou quoi ?

Nurse Sabrina, furieuse, se lève aussitôt, m’attrape par les cheveux et m’incendie au sens propre du termes en me rappelant qu’on ne parle pas ainsi à la nurse qu’on a payé pour qu’elle vous fasse des choses de gré ou de force. L’homme ayant entendu les éclats de voix surgit dans la cuisine les poings serrés en demandant s’il y a un problème. Nurse Sabrina et Anna le rassure aussitôt en lui répondant que ce n’est qu’un léger souci d’éducation qui va être rapidement réglé. Nurse Sabrina m’attrape par le cou et force ma tête en arrière en serrant ma gorge tout en présentant une cuillère de son infâme bouillie. Totalement piégé par mes écrits et mes demandes, je ne peux plus revenir en arrière. Le pire est que j’ai bien indiqué de gré ou de force, mais je ne m’attendais pas à prendre des gifles. N’ayant pas d’autre choix que d’abdiquer, je finis par ouvrir la bouche et manger, ou plutôt avaler le plus vite possible son infâme bouillie. L’assiette enfin terminée et raclée jusqu’au bout… nurse Sabrina me donne un biberon de son jus d’orange toujours aussi dégueulasse que j’aspire encore une fois rapidement pour m’en débarrasser.

- Bien, maintenant gros bébé nous allons commencer à entrer dans le vif du sujet. Déjà, avec ce que je t’ai mis dans la bouffe et les deux biberons, tu vas devenir totalement incontinent pour au moins 48 heures et pour te remonter le moral, je vais te donner le droit de fumer une cigarette. M’explique nurse.

Ce qu’elle vient de me dire va bien au-delà de ce que j’espérais vivre. Je m’attendais tout en le redoutant à vivre le solide de la couche, mais ici, je sens bien que les choses vont être très difficiles à vivre. Anna débloque les roues du Youpala pour me conduire au salon et m’installer devant la télé où défilent des dessins animés. Elle bloque les roues, me fait fumer et m’abandonne pour aller dîner en tirant la porte derrière elle.

Dans mon estomac, cela commence à gargouiller, je n’aime pas les médicaments et encore moins les drogues. Ne sachant ce qu’elle m’a donné, l’inquiétude commence à monter en moi. Tant bien que mal et avec beaucoup d’effort, j’arrive à m’approcher da la porte fermée pour essayer d’entendre ce qu’il se raconte et peut-être parvenir à en apprendre un peu plus ce sur ce qu’il va encore m’arriver ce week-end.

- S’il a payé le triple pour le week-end c’est qu’il peut faire mieux et pour plus longtemps. Explique le mari de nurse Sabrina

- Oui tu as raisons, surtout qu’il est célibataire.

- Nous avons ce qu’il faut pour lui donner des envies de plus. Pourquoi s’en priver ? Lui répond son mari, surtout que j’ai modifié la formule de ton laxatif en y ajoutant quelques trucs de ma composition personnelle qui force la régression et génère le bien être.

QUELLE HORREUR !!!!!!! Ce que je viens d’entendre me glace le sang.

………………………

La suite des aventures du gros bébé est publiée ICI dans les histoires du forum ABDL de Fessestivites. L’accès est 100 % GRATUIT et sans engagement.

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